Faisons les bons choix pour que 2022 soit bonne !

Prolétaires Debout ! n°19                                       janvier 2022

 Faisons les bons choix pour que 2022 soit bonne !

Une nouvelle année commence avec de nouveaux projets et de nouveaux espoirs – mais l’ambiance dans la société est difficile, voire morose.

Pauvreté d’un côté et luxe de l’autre !

On veut juste une vie digne, un travail où on est respecté, un logement et un salaire correctes. Mais la crise économique et financière du capitalisme est là. La vie chère, la précarité, la réduction ou la suppression de l’allocation chômage, l’absence de logements sont le quotidien des couches populaires. Les jeunes, les étudiants font partie des « nouveau pauvres » – un scandale !

Suppression de l’ISF, réduction de l’allocation logement et des cadeaux par milliards d’euros, de notre argent, pour les multinationales capitalistes. L’État assure et protège la bourgeoisie, nos exploiteurs. Des miettes sont versées aux travailleurs pour que l’exploitation continue de manière « pacifique ». Les masses populaires paient le prix fort de la crise.

La crise du Covid, non maîtrisable  ?

Le gouvernement met au premier rang la bonne santé des grands groupes capitalistes. Ils s’enrichissent des milliards de profits de NOTRE travail.

Le personnel des hôpitaux proteste et se mobilise. Fermeture de lits, manque de personnel, manque de moyens, manque de respect ! Contre une épidémie il faut prendre des mesures d’urgence à la hauteur des enjeux. Mais pour l’heure, les hôpitaux doivent surtout être rentables !

Tout comme les écoles gérées comme des entreprises, avec un minimum de moyens, sans véritable distanciations par dédoublement des classes, embauches, tests et protections. L’État protège la production capitaliste (les parents doivent aller travailler) et met en danger enseignants, élèves et leurs familles. Plein soutien à leur mobilisation !

Des luttes – dans le monde entier !

L’année 2021/2022 connaît des multiples luttes contre les licenciements, pour une hausse des salaires dans les entreprises (Grande distribution, Automobile, Chimie, Aéronautique, Hôtellerie…) et dans le secteur public (SNCF, Hôpitaux,…).

En Guadeloupe, en Martinique, en Kanaky des grèves et protestations témoignent du malaise colonial.  Jeunes et moins jeunes se révoltent contre la destruction de l’environnement par les grands groupes comme Total, Ikea, Amazone… Un courant anticapitaliste se renforce : « Changez le système, pas le climat ! »

Des Sans-papiers en grève en région parisienne ont remporté des succès pour leur régularisation. Dans plusieurs pays, la répression des luttes ne fait pas reculer, mais amène à des révoltes massives et à de véritables bouillonnements révolutionnaires : au Kazakhstan, en Inde, en Colombie, en Iran, au Soudan, etc. surtout si les ouvrier.e.s sont à l’avant-garde comme les mineurs kazakhs. Pour une vie décente, la démocratie et la paix !

Les rivalités entre impérialismes augmentent les foyers de guerre aux portes de l’Europe, au Moyen Orient et les tensions en Asie du Sud Est. 

Changer toute la société ?

Ce ne sont pas les élections qui vont apporter le changement. Les candidats bourgeois puent le mensonge, les fausses promesses, le carriérisme. Les réactionnaires de la droite et de l’ultra-droite, tout comme les partis de la gauche parlementaire – tous sont aux pieds d’un système capitaliste à bout de souffle.

Quelques organisations avancent de justes exigences : réduction du temps de travail, accueil des réfugiés, mesures radicales pour sauver nos bases de vie sur la planète… Mais comment les mettre en place et par qui ?

Chacun peut voir les limites des réformes car elles reviennent à demander des concessions à la bourgeoisie, pas à en finir avec elle.

Une alternative sous nos yeux !

Les énormes richesses produites par les travailleurs, les progrès scientifiques et technologiques – il faut les mobiliser pour les besoins des larges masses populaires : un toit, un travail digne, un salaire décent pour chacun, faire avancer la recherche pharmaceutique et médicale… Au lieu de servir l’infime minorité des parasites que sont les actionnaires des multinationales. Travailler et investir collectivement selon un plan pour le bien de la plus grande majorité et dans le respect de la nature – c’est le principe du véritable socialisme. Cela demande le renversement du pouvoir du grand capital.

Voyez les milliards d’euros d’argent public offerts aux multinationales en 2021, qui vont dans la spéculation pour faire « fructifier » le capital. Dans une société socialiste, l’argent aurait été investi pour créer les emplois du futur, former les jeunes, réparer les dégâts de la nature abîmée pour travailler tous, moins et autrement ! Ce sont des revendications indispensables que nous soutenons.

Les prolétaires doivent renverser la classe dominante parasitaire, la bourgeoisie propriétaire des moyens de production, constituer un nouveau pouvoir pour répondre aux besoins immédiats des travailleurs et à leurs intérêts à long terme : la suppression des classes sociales et le communisme.

Isolé, on ne peut rien changer – unis, on est une force.

 Dans le monde, de plus en plus de forces communistes s’organisent pour préparer un tel changement, par exemple la Coordination des organisations révolutionnaires (ICOR). A travers le monde, l’ICOR a plus de 60 organisations membres sur les 5 continents.

L’ICOR soutien les luttes quotidiennes pour encourager à l’organisation, à la solidarité

internationale et à l’unité des peuples. En lien avec les luttes actuelles et riche des expériences des multiples révolutions et luttes du passé, l’ICOR travaille à un changement révolutionnaire de la société.

C’est la classe laborieuse qui transforme les richesses naturelles en richesses sociales et qui fait fonctionner la société ! Le fatalisme et l’individualisme nous maintiennent dans l’exploitation et l’oppression.

Avec un esprit révolutionnaire, tout est possible.

Prenons en main nos intérêts communs de classe …

 … alors l’année 2022 sera bonne !

L’UPML et les Amis de l’ICOR vous invitent au Café militant le dimanche 13 mars à 15 h à Saint-Denis au café « Au Pavillon », 54, rue Gabriel Péri à 5 minutes de la Porte de Paris, nous parlerons :

« Des luttes en France et dans le monde et leurs perspectives. »

Venez vous informer et en discuter avec nous.

tract PD 19 - début d'année 2022

UNION PROLETARIENNE ml : upml.org          https://icor.info          contact-upml@riseup.net

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