13 décembre 2025

18 décembre, UNE JOURNÉE SANS NOUS !!

Nous avons signé et nous participerons au rassemblement à République (Paris) partir de 14 heures. Les migrants sont une partie importante de la classe ouvrière. Aujourd’hui, avec le développement important de la précarité, de la pauvreté et de la fascisation les migrants sont les premières victimes de l’oppression capitaliste. De nombreuses raisons pour que les communistes révolutionnaires soient à l’avant-garde de la résistance.
18 décembre, UNE JOURNÉE SANS NOUS : si on s’arrête, tout s’arrête !
Ce pays ne marche pas sans immigré·e·s. Il n’existe pas sans l’immigration et en bénéficie à tous points de vue.
Ce n’est pas l’immigration qui le détruit, ce sont les politiques menées, le racisme et l’injustice.

18 décembre, UNE JOURNÉE SANS NOUS !! Lire la suite

3ème CITA: Lettre d’information internationale GM-Stellantis, Novembre 2025

Préparation du CITA. Texte d’une édition spéciale du journal du groupe « Blitz » destiné aux usines allemandes de Stellantis. Nous avons spécialement retranscrit cet article pour vous, car il contient des informations explosives et de bonnes propositions pour notre coopération, en particulier la proposition d’une journée d’action à l’échelle du groupe contre les fermetures d’usines. Une telle proposition doit bien sûr faire l’objet d’une discussion approfondie dans chaque pays et dans chaque usine. La 3e Conférence internationale des travailleurs de l’automobile, qui se tiendra à la fin du mois à Pune (Inde), sera certainement l’occasion d’une discussion approfondie à ce sujet. C’est pourquoi nous souhaitons diffuser immédiatement ces informations et ces évaluations :
Stellantis prévoit des coupes sombres en Europe :
Ça suffit, nous allons nous exprimer !

3ème CITA: Lettre d’information internationale GM-Stellantis, Novembre 2025 Lire la suite

211 milliards ? On a r’trouvé l’pognon !

Le capitalisme n’est pas une dérive morale, mais un système. Ce ne sont pas seulement les patrons rapaces ou les politiciens corrompus qu’il faut accuser. Ce système n’est pas le produit de la méchanceté de quelques individus : il obéit à des lois économiques objectives. Le capitalisme est un mode de production fondé sur la recherche du profit privé, et cette logique le pousse à s’étendre, à concentrer le capital, à exploiter toujours plus.
Lénine l’avait montré : le capitalisme entre dans sa phase monopoliste — l’impérialisme — quand l’exportation de capitaux, la domination des banques et des grands groupes remplacent la libre concurrence des débuts. C’est cette phase que nous vivons aujourd’hui. 
Par la multiplication des échanges et des investissements, les capitaux s’exportent vers tous les continents. L’industrie s’étend, le nombre d’ouvriers explose à l’échelle mondiale. Le prolétariat est désormais lié dans la production internationale, mais aussi placé en concurrence d’un pays à l’autre.

211 milliards ? On a r’trouvé l’pognon ! Lire la suite

Prolétaire, debout ! n° 39 : On bloque TOUT !

Bayrou, c’est fini ! Tant mieux !
La confiance est rejetée et avec elle, son budget qui voulait faire les poches des pauvres (44 Md d’euros), continuer à enrichir les très riches et monopoles (200 Md de subventions par an) et creuser
le trou de la Sécu (88 Md en moins de cotisations sociales par an). Par contre le budget militaire aura doublé en 10 ans (64 Md) ! RESISTANCE !
La mobilisation doit durer pour porter ses fruits..Des assemblées populaires un peu partout en France mobilisent des milliers de personnes, réfléchissent aux revendications, aux objectifs et aux moyens de lutte. Elles rassemblent les membres les plus progressistes des partis et autres organisations de gauche, des syndicalistes, des exgilets jaunes, des anti fascistes et
anti militaristes. Ce mouvement
oppose la démocratie à la dictature
de la bourgeoisie. Le mouvement
sera notre force, s’il s’organise dans la durée…

Prolétaire, debout ! n° 39 : On bloque TOUT ! Lire la suite

Un exemple à suivre: des syndicalistes dénoncent l’impérialisme

Partout dans le monde, des guerres détruisent
des peuples. Ces guerres ne sont pas les nôtres,
elles servent les intérêts d’une poignée de milliardaires et de gouvernements qui organisent
le chaos pour mieux imposer leur domination
capitaliste.
Que ce soit en Palestine, en Ukraine, en Iran
ou en République Démocratique du Congo,
ce sont toujours les peuples qui paient le prix
fort : bombardements, déplacements de populations, famines, répressions, pillage des
ressources. Ce sont les civil·es, les enfants, les
travailleuses et les travailleurs qui meurent,
pendant que les grandes puissances vendent
des armes, exploitent les sols et tirent profit du
sang versé.
Nous, travailleuses et travailleurs de Roissy, refusons d’être complices. Nous refusons que nos
métiers, nos lieux de travail, nos infrastructures
soient utilisées pour transporter des armes ou
soutenir des États en guerre. Nous refusons que
notre travail serve à tuer.
Notre camp est celui des peuples. Notre solidarité va, à celles et ceux qui résistent à
l’occupation, à la colonisation, aux dictatures et
aux pillages.

Un exemple à suivre: des syndicalistes dénoncent l’impérialisme Lire la suite

Mise en place de la Coordination européenne des travailleurs des mines

Le 1er novembre, juste après les élections en Géorgie, les mines de manganèse de Chiatura ont été fermées, tandis que l’exploitation à ciel ouvert de plusieurs coopératives n’a pas été arrêtée. Environ 3.000 mineurs et 2.000 métallurgistes du groupe « Georgian Managanese Ltd » ont été mis en lock-out afin qu’ils renoncent à 40-60% de leur salaire, ce qu’ils refusent à juste titre.

Ils sont censés accepter des réductions de salaire, les banques sont sur leur dos en raison de leur endettement élevé et les villageois doivent accepter les dégâts miniers sur leurs maisons sans compensation adéquate. La protestation justifiée des personnes concernées est criminalisée et l’on tente de la jouer contre les emplois des travailleurs des mines.

Mise en place de la Coordination européenne des travailleurs des mines Lire la suite