LYON : la mort d’un facho et son instrumentalisation politique haineuse
Une violence fasciste structurelle
Les faits sont têtus. Depuis des années, à Lyon comme ailleurs en France, l’écrasante majorité des agressions politiques graves est imputable à des groupes fascistes ou d’ultra-droite. Les exemples sont nombreux : attaques de locaux associatifs ou de librairies de gauche, ratonnades, agressions jusqu’aux meurtres d’immigrés, de personnes présumés homosexuelles, de militants syndicaux ou antiracistes. Cette réalité a trop souvent été minimisée.
L’État a, au mieux, fermé les yeux à de multiples reprises sur la montée de ces groupes violents. Au pire, il a contribué à créer le climat politique qui leur permet de prospérer
