15 juillet 2026

La Bataille de De Gaulle, un film chauvin qui réécrit l’histoire.

Avec le film La Bataille de De Gaulle, sorti le mercredi 3 juin, le cinéma français ne produit pas un film historique. Il fabrique une nouvelle pièce de la mythologie nationaliste bourgeoise. À l’heure où la société française traverse une crise profonde de légitimité politique, économique et sociale, il devient urgent pour les classes dirigeantes de réactiver leurs vieux récits fondateurs du mythe nationaliste chauvin. Comme hier on invoquait Jeanne d’Arc, Napoléon ou Clemenceau, voici qu’on exhume aujourd’hui le général de Gaulle afin de rappeler aux Français qu’ils appartiendraient à une grande nation unie par un destin commun. Et surtout afin de les rallier à l’union sacrée dont le pouvoir aura besoin pour accompagner sa politique de réarmement et ses ambitions guerrières.

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Mais qui est ce Boualem Sansal dont on parle tant ?

Il est des écrivains qui affrontent le pouvoir. D’autres qui le contournent. Et puis il y a ceux qui, faute de s’attaquer aux structures qui dominent leur société, choisissent une cible plus commode : leur propre peuple. Boualem Sansal appartient à cette dernière catégorie. Un homme du système, pas un transfuge
Contrairement à la légende patiemment construite autour de sa personne, Boualem Sansal n’a jamais été un opposant au pouvoir algérien. Avant d’être érigé en dissident et en conscience critique par les instances de consécration littéraire parisiennes, il fut d’abord, et longtemps, un homme du système. Il en a été un rouage. Pendant des décennies, il a occupé des fonctions au sein de l’appareil d’État. Il n’était ni marginal, ni persécuté, ni réduit au silence. Autrement dit, Sansal n’a pas affronté le système, il l’a servi. Et ce point est décisif. Car on ne peut pas, sans falsifier la réalité, présenter comme dissident celui qui a participé durablement à l’organisation du pouvoir.

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Café Militant: débattons de la préparation du 1er Mai

Débat au Café militant
Préparons un 1er mai anticapitaliste,
anti-militariste et antifasciste
Pour le véritable socialisme !
Vendredi 24 avril 18h 30 bar «Le Pavillon», 1er étage Saint-Denis, 54 rue Gabriel Péri. A 10 min de la Porte de Paris/ M° ligne 13 ou de la Gare Saint-Denis, RER D, ensuite T8
Débat animé par le Front uni anti-impérialiste international contre la guerre, le fascisme et la destruction de l’environnement
et l’Union Prolétarienne ML, membre de l’ICOR

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Débat sur l’impérialisme avec un camarade

Courrier d’un lecteur et notre réponse. Selon toi, leur position sur l’impérialisme n’est pas matérialiste ni léniniste et nous sommes là bien d’accord avec toi. D’une part l’extrait de l’article de Supernova est clair, Supernova a raison d’affirmer que l’ennemi principal est dans notre propre pays pleinement membre de l’OTAN. Ils ont aussi raison de dire que la Russie et la Chine ne sont pas politiquement et militairement au même niveau que les USA, qui reste (encore) la première superpuissance — quoi que des recherches récentes constatent une évolution rapide de la Chine vers la militarisation.  

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Les Média, la guerre et la militarisation

« Je sais que je vais choquer certains lecteurs, mais je suis convaincu que quand tout projet un tant soit peu grandiose a déserté la vie politique, la quête de sens ayant comme la nature horreur du vide, une bonne guerre qui vient remplir ce dernier peut faire l’affaire. » Ces mots sont ceux de Luc Ferry dans les pages du Figaro, jeudi 2 octobre 2025. Le philosophe médiatique et ex-ministre pensait choquer ses lecteurs, mais il n’en fut rien. C’est que la déclaration arrivait sur un terrain médiatique déjà bien préparé, réhabitué à l’idée de guerre, à son iconographie, à son lexique, à son décompte quotidien de morts. Proposer aux jeunes de devenir de la chair à canon pour donner un sens à leur existence ? Au fond, Luc Ferry ne faisait que synthétiser une idée qui, si elle n’était pas encore consensuelle, était au moins redevenue entendable dans la presse française : « une bonne guerre » pouvait remplir le vide.

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Unis pour le Rojava, analyse du MLKP

Les lignes sont claires : les impérialistes des États-Unis et de l’Union européenne, les sionistes, les bandes djihadistes, les colonialistes et les forces d’occupation se sont unis et ont divisé la Syrie selon leurs intérêts, dans le but de détruire la révolution du Rojava et d’effacer ses acquis. Même si la révolution a été contrainte de se retirer de positions clés, le peuple du Rojava a une fois de plus déclaré : « Ça suffit », et, des plus jeunes aux plus âgés, s’est engagé dans la mobilisation révolutionnaire.

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