22 juillet 2024

Etats-Unis : le syndicat UAW engrange une victoire historique chez Volkswagen

Vendredi 25 avril 2024, près des trois quarts des salariés de l’usine Volkswagen de Chattanooga (Tennessee) ont choisi de s’affilier au syndicat combatif UAW. (George Walker IV/AP/SIPA)

La troisième tentative aura été la bonne. Après deux essais infructueux en 2014 et 2019, 73 % des 5.500 salariés de l’usine Volkswagen de Chattanooga (Tennessee) ont choisi de s’affilier à un syndicat, selon les chiffres diffusés par le constructeur, vendredi à l’issue du vote. « Les travailleurs de Volkswagen sont entrés dans l’histoire ! » a réagi l’UAW sur le réseau X.

L’événement est, de fait, historique : les constructeurs automobiles étrangers, quand ils se sont implantés aux États-Unis, ont choisi majoritairement des États peu ouverts aux syndicats, dans le sud-est du pays. Et l’UAW n’avait jusqu’ici réussi à entrer dans aucune de ces usines du sud. Avec ce vote, Volkswagen va désormais devoir négocier un contrat social avec les représentants de ses salariés.

GRAND PARIS EXPRESS : DES SYNDICALISTES CGT DENONCENT LES « TRIBUNAUX DE CHANTIERS »

Dans une expression diffusée sur les chantiers d’Ile de France en direction des ouvriers d’Eiffage et TSO et à tous les ouvriers « exploités sur les chantiers du Grand Paris Express », des syndicalistes CGT dénoncent un « régime de bagne », une « chasse aux syndicalistes », les « tribunaux de chantiers ».
Alors que les prises de paroles officielles et rassurantes se multiplient pour éteindre (en vain) les doutes légitimes de la population, notamment en Ile de France, face aux perspectives d’un été 2024 chaotique et incertain, on apprend que les convocations pour « entretien préalable à licenciement » se multiplient sur les chantiers, notamment dans les entreprises des travaux de la voie ferrée.

Appel à tous les syndicats d’Europe : SOULEVEZ VOUS MAINTENANT CONTRE LE MASSACRE DE GAZA

Aucune véritable organisation de la classe ouvrière ne peut rester un témoin silencieux des massacres perpétrés par Israël en Palestine !

Les gouvernements, les groupes d’entreprises et les organisations impérialistes tentent de faire taire la voix de la solidarité avec un peuple qui est exterminé jour après jour. Il s’agit d’un soutien clair aux crimes d’Israël.

Soutenir la paix et la lutte pour la liberté d’un peuple opprimé n’est pas du terrorisme.

Le silence et l’inaction sont un soutien aux crimes d’Israël. Le silence de la CES est assourdissant.

Même la population israélienne proteste contre le massacre de Gaza en exigeant un cessez-le-feu et une solution pacifique. Les syndicats palestiniens ont lancé un appel fort à la solidarité en déclarant

Cessez tout soutien, toute coopération avec l’État meurtrier d’Israël !

Campagne contre la « vie chère », par la Ligue de la Jeunesse Révolutionnaire

Un des aspects les plus importants du système capitaliste que nous combattons, c’est ce qu’on appelle souvent « le pouvoir d’achat ». En effet, plus le capital se développe, plus les marchandises sont fabriquées rapidement et en masse. Expliquons : plus le capital se développe, plus le profit est grand, c’est exponentiel : si l’on compare le niveau d’exploitation (d’extorsion de la plus-value) d’un ouvrier des années 1930 à celui d’un ouvrier en 2023, l’ouvrier d’aujourd’hui est bien plus exploité. Cela veut dire qu’il reçoit une part bien plus maigre de ce qu’il produit, de ce que le bourgeois en tire. Quand nous avons expliqué cela, nous pouvons voir d’une manière globale : la production s’épaissit, s’étoffe, se diversifie, et un flot inarrêtable de marchandises se déverse sur le marché ; de l’autre côté, les salaires des masses stagnent, leur salaire réel et relatif baisse exponentiellement.

Lutte syndicale et lutte de classe révolutionnaire

Ce livre est un manuel sur la théorie et sur la pratique de la lutte de classe dans l’usine et dans la rue. Il montre l’émergence et le développement des syndicats, leur importance et leur rôle dans les luttes de la classe ouvrière. Cependant, il est également souligné que pour se libérer de l’exploitation et de l’oppression, la classe ouvrière doit rompre avec le cadre étroit du syndicalisme trade-unioniste et passer à des luttes économiques et politiques autonome.