19 avril 2026

Alerte environnementale ! – Il est grand temps d’agir

La base de l’action commune a été définie comme démocratique, non partisane, antifasciste et sans réserves anticommunistes, et l’accent est mis sur l’indépendance financière.
Depuis lors, le groupe de coordination démocratiquement élu a travaillé à la préparation d’un Conseil international de l’environnement 2026 (International Environmental Council IEC 2026),a noué d’autres contacts nationaux et internationaux et les a associés à cette tâche. Nous avons participé à des délégations à la COP 29 à Bakou et à la COP 30 à Belém, où nous avons fait la connaissance de personnes du monde entier qui luttent contre la destruction de l’environnement naturel. Lors d’une réunion du groupe de coordination élargi le 21 mars 2026, des décisions ont été prises concernant les dates, le lieu et le programme de l’IEC 2026. Le Conseil international de l’environnement 2026 se tiendra du 23 au 25 octobre 2026 à Stuttgart, en Allemagne, au centre
de formation des travailleurs Süd, Bruckwiesenweg 10, 70327 Stuttgart.

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L’Intelligence artificielle : un progrès technique ?

« Ce n’était pas là leur but ! » répondait Marx à propos des inventions, des nouveautés techniques. La formule claque encore aujourd’hui avec une force particulière, à l’heure où l’intelligence artificielle est présentée comme une révolution comparable à celle de la machine à vapeur.

Car derrière le discours dominant — gain de productivité, innovation, progrès — se rejoue en réalité une contradiction fondamentale : le progrès technique en soi n’est pas émancipateur, tout dépend des rapports sociaux dans lesquels il s’inscrit.

La leçon de Marx : la technique n’est jamais neutre

Le texte de Marx est limpide : la machine, dans le capitalisme, n’a jamais eu pour objectif de libérer l’être humain du travail pénible. Elle vise deux choses :

réduire le coût des marchandises,

augmenter le surtravail, c’est-à-dire le temps pendant lequel le travailleur produit de la valeur pour le capitaliste sans équivalent pour lui-même.

Autrement dit, le progrès technique devient un instrument d’intensification de l’exploitation.

L’intelligence artificielle ne fait pas exception. Elle permet :

d’automatiser des tâches intellectuelles,

d’accélérer les cadences,

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Environnement : des faits, une politique officielle et une critique de l’écologie bourgeoise. Quelle alternative ?

L’année 2025 a été marquée par de nombreux et intenses incendies, favorisés par le changement climatique. 2025 est la troisième année la plus chaude jamais enregistrée, juste après 2024 et 2023, 2026 commence fort. La limite de 1,5 °C de réchauffement fixée par l’Accord de Paris risque d’être franchie. (selon le rapport de Copernicus.)
Les températures mondiales des trois dernières années ont dépassé en moyenne de 1,5 °C le niveau préindustriel (1850-1900) — c’est la première fois qu’une période de trois ans dépasse ce fameux seuil. Les chercheurs certifient que le changement climatique induit par les humains en est le principal moteur.
La limite des +1,5 °C sur le point d’être dépassée Ce seuil est crucial car de nombreux travaux scientifiques montrent à quel point s’aventurer au-delà serait désastreux, pour l’ensemble du vivant.
Plusieurs points de bascule ont été identifiés. À titre d’exemple, l’effondrement des calottes glaciaires, une fois enclenché, pourrait se poursuivre sur plusieurs millénaires, et entraîner une montée du niveau des mers de plusieurs mètres, selon le rapport Global Tipping Points publié en 2025.

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Le blocus pétrolier meurtrier des États-Unis contre Cuba

Même si les révolutionnaires du monde entier se concentrent actuellement sur la guerre d’agression sanglante menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran et qu’ils la combattent, ils ne doivent pas pour autant perdre de vue la grave situation à Cuba. Les États-Unis ont imposé, par un décret de Trump, un blocus total sur l’approvisionnement en pétrole et menacent, tout pays qui tenterait de livrer du pétrole à Cuba, de lourds droits de douane punitifs. Cette provocation s’inscrit dans la longue histoire d’agressions et de blocus que l’impérialisme américain mène depuis la victoire de la révolution en 1959. Mais aujourd’hui, ça s’est concrétisé, dans le cadre de la stratégie de sécurité nationale, par le « corollaire Trump »[1], juste après son annonce lors de l’attaque criminelle contre le Venezuela le 3 janvier. Cela a fait plus de 100 morts et entraîné l’enlèvement du président Nicolás Maduro et de sa femme, la députée Cilia Flores.

Cette attaque a paralysé le Venezuela et placé son pétrole sous contrôle impérialiste, l’empêchant ainsi de poursuivre ses livraisons à Cuba.

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La prison : la machine carcérale du capitalisme, fruit des inégalités et du pouvoir de classe

1. Un instrument de classe au service de la bourgeoisie
La prison n’est pas une erreur sociale ni une réponse neutre à la criminalité : elle est le produit direct des inégalités engendrées par le capitalisme. Comme l’a montré le philosophe Michel Foucault dans Surveiller et punir, la prison ne vise pas à réinsérer, mais à discipliner, normaliser et isoler.
D’un point de vue marxiste-léniniste, elle apparaît clairement comme un outil de domination de classe, destiné à protéger la propriété privée et l’ordre bourgeois.
Qui remplit les prisons ? Les pauvres, les prolétaires, les chômeurs, les précaires, les populations racisées. Les crimes des riches — crimes économiques, écologiques, sociaux — sont, eux, largement impunis (comme on l’a encore vu avec Sarkozy). La prison ne concerne pas les puissants : elle sert à gérer la misère qu’ils produisent.

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Le capitalisme sécuritaire et la dérive fascisante

L’enquête de France-info sur la vidéosurveillance algorithmique (VSA) met à nu une réalité fondamentale : l’État bourgeois, en crise, renforce son appareil répressif et technologique. Ce mouvement n’est pas sans rappeler certains mécanismes utilisés par l’Allemagne nazie pour stabiliser son pouvoir. Il ne s’agit évidemment pas de dire que la France d’aujourd’hui est l’Allemagne de 1933 ; il s’agit de montrer que les logiques du capitalisme en crise peuvent engendrer des formes similaires de contrôle, de surveillance et de normalisation autoritaire.

1. L’opacité comme outil de domination : un trait constant des régimes autoritaires

France-info décrit une “énorme opacité” : caméras déployées discrètement, algorithmes non documentés, marchés publics cachés, absence de débat. Le secret est systémique.

Dans l’Allemagne nazie, les dispositifs policiers (Gestapo, informateurs, fichages) fonctionnaient déjà selon ce principe : rendre la surveillance omniprésente mais invisible, afin de briser la résistance par la peur du regard. Aujourd’hui, on remplace les indicateurs humains par des réseaux neuronaux, mais la logique reste la même : produire un climat où le peuple se sent observé sans pouvoir observer le pouvoir.

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