12 juillet 2024

La chorale parisienne ‘L’Ut-en-Chœur’ chante “L’âme de la Palestine”

L’Ut en Chœur est une association, créée en 2008, dont l’objet est la pratique du chant choral pour toutes et tous afin de « chanter pour des idées » : promouvoir, faire vivre et transmettre un répertoire de chants engagés d’hier et d’aujourd’hui, soutenir des actions humanistes et de lutte sociale.

L’Ut en Chœur participe annuellement aux commémorations pour la Commune de Paris. Vous la trouvez dans les mobilisations et dans les luttes pour la liberté, l’égalité et la fraternité véritables, pour la solidarité internationale.En novembre 2024, la Chorale fêtera ses 15 ans d’existence. Prochaine apparition : au festival parisien « Voix-sur-Berges » avec plus de 150 chorales différentes le long du canal Saint-Martin dimanche 23 juin 2024.

Appel du Mouvement des étudiants palestiniens de la bande de Gaza

Alors qu’Israël poursuit sa guerre génocidaire jusqu’au dernier refuge de Rafah, les étudiants palestiniens lancent un vibrant appel à celles et ceux qui manifestent sur les campus partout dans le monde. Ils saluent chaleureusement les manifestants comme partie prenante du mouvement de libération de la Palestine et les appellent à intensifier cette intifada mondiale des étudiants pour stopper la complicité des gouvernements occidentaux dans le massacre en cours.
Au mouvement mondial des étudiants cherchant à mettre un terme à la guerre génocidaire.
Il est temps de passer à une intensification du caractère révolutionnaire de l’intifada mondiale des étudiants en faveur de la Palestine
Nous rédigeons cet appel à partir de notre mouvement estudiantin dans la bande de Gaza, depuis le cœur de la Palestine occupée, sous l’extrême brutalité des bombardements sionistes, des explosions et des déflagrations du monstrueux cauchemar de mort…

Pour la défense de la libération nationale kanake

En ouvrant le corps électoral de Nouvelle-Calédonie aux colons arrivés après 1998, cette loi menace non seulement d’étouffer électoralement le mouvement indépendantiste, mais surtout d’ouvrir la colonie au peuplement européen : une « recolonisation », pour reprendre les mots de la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT).2
L’État bourgeois impérialiste n’hésite pas à changer les règles du jeu s’il n’en est plus le gagnant — par la force si nécessaire. Il ne reconnaît qu’une seule légitimité, celle de ses intérêts, et ne connaît qu’un langage, la contrainte.
La crise qui secoue actuellement la Nouvelle-Calédonie est révélatrice.
Dans les colonies se pose un problème universel : comment assurer l’hégémonie coloniale ? La réponse peut se résumer en une phrase : en transformant une minorité coloniale en majorité coloniale.
Ce n’est ni plus ni moins que ce problème — celui de l’hégémonie coloniale — qui se pose aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie. Derrière le problème du corps électoral provincial spécial, il y a le problème du colonialisme. L’enjeu, c’est de faire de la Nouvelle-Calédonie une simple partie de la nation française, aux dépens de la nation indigène.
Cela, personne ne l’exprime aussi clairement que Sonia Backès, présidente de la Province Sud et fer de lance du colonialisme en Nouvelle-Calédonie…