12 juillet 2024

Pour l’indépendance de la Kanaky/Nouvelle-Calédonie : non au dégel du corps électoral ! non à la recolonisation !

Par Collectif Solidarité Kanaky,
Le projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral calédonien est débattu ces 2 jours à l’Assemblée nationale. Cette loi est comprise en Nouvelle-Calédonie comme une volonté d’en finir avec le processus de décolonisation engagé par l’accord de Nouméa. Résultat : une montée des tensions, des mobilisations multiples et puissantes dans tout le pays, et la menace d’un embrasement. Le collectif Solidarité Kanaky en appelle aux parlementaires pour retirer ce projet de loi.
Paris le 13 mai 2024,
Pour tenter d’arrêter ce processus dangereux pour l’avenir du peuple kanak, les élus du congrès de Nouvelle Calédonie se sont réunis ce lundi 13 mai et sont parvenu à adopter, à la majorité, une résolution demandant le retrait de ce projet de loi sur le corps électoral. Les élus rappellent à l’État qu’ils sont majoritairement contre ce projet de loi.

Mégabassines : l’État et les gros céréaliers (2ème partie)

Tout juste arrivée du cabinet du ministre de l’Intérieur, la représentante de l’État se justifiait à la presse : « J’ai bien compris que c’était un sujet de tension, d’intérêt majeur. Un protocole a été signé, soutenu par l’État. Des engagements ont été pris et mon but est en toute impartialité de faire respecter les termes de ce protocole. »
Les éléments que nous avons recueillis pour retracer les étapes de la signature et de la mise en application du protocole contredisent cette profession d’impartialité. Noyautée par les intérêts de l’agriculture industrielle, la démarche a été menée au pas de charge par la Coopérative de l’eau 79, maître d’ouvrage des bassines, et par les services de l’État. Quitte à piétiner décisions de justice et manquements manifestes aux engagements pris, pourtant garantis par la préfecture.

Profits, export et grandes cultures : les vraies raisons des mégabassines (1ère partie)

Les vraies raisons des mégabassines. La démarche devait proposer un modèle agricole plus respectueux des milieux et des habitants. Elle s’est muée en une « guerre de l’eau », avec la boue des Deux-Sèvres pour tranchées, des procès en série et une violence institutionnelle et politique culminant aux abords du chantier de Sainte-Soline, le 25 mars 2023 : le déploiement hors de proportion des forces de sécurité et l’usage indiscriminé d’armes de guerre avait blessé, parfois gravement, des centaines d’opposants et opposantes pacifiques. Mais quel projet agricole a-t-on ainsi défendu ?  Notre enquête met à mal les arguments des partisans des mégabassines qui disent défendre une agriculture locale visant à maintenir l’élevage. L’analyse de données administratives, agricoles et économiques montre un lien étroit entre les projets de bassines et une filière céréalière omniprésente dans la région, majoritairement tournée vers le marché international via le port céréalier de La Rochelle, en Charente-Maritime.

Palestine: Qui sont les barbares ? Qui sont les terroristes ?

On traite les Palestiniens de terroristes parce qu’ils ont réussi à briser leurs chaînes et à infliger une bonne leçon à l’occupant. Mais quel autre choix avaient-ils au bout de 75 ans ? Qui d’autre est venu les aider ? Qui a pris des sanctions contre les violations quotidiennes de leurs droits depuis 75 ans ?

Ils ont réussi à s’échapper de leur camp de concentration ; ils ont réussi à prendre par surprise les soi-disant infaillibles occupants dirigés par des fascistes déclarés. Et aussitôt, on a commencé à entendre les condamnations des gouvernements occidentaux, s’apitoyant sur les Israéliens, alors qu’ils se taisent depuis des décennies, ou plutôt alimentent les crimes de guerre et crimes contre l’humanité d’Israël à l’encontre des Palestiniens.

Mouvement des retraites, de nouveaux défis nous attendent ce mois

Dans la lutte contre la loi réactionnaire sur les retraites deux classes s’affrontent !

Lors de 5 grandes journées d’action, jusqu’à 2,5 millions de personnes et plus ont à chaque fois fait grève et manifesté dans 240 villes contre le projet d’augmentation de l’âge de la retraite. Les masses populaires sont en mouvement et défient le gouvernement. Les médias, contraints par l’ampleur de l’opposition, en parlent abondamment.