29 février 2024

Prolétaires, debout ! n°25

Prolétaires, debout ! n°25                                       mars 2023                                                                                                                                               Bulletin de l’Union Prolétarienne marxiste-léniniste

le 15 mars, tous dans la rue ! En grève ! 

Pour l’unité dans la lutte de classe, privé et public !

En refusant de retirer sa réforme réactionnaire dont l’immense majorité des travailleurs ne veulent pas, c’est Macron et le capital financier qui bloquent, et pas nous ! La grève est légitime !

Le 21 février, Macron est allé à Rungis rencontrer « les travailleurs qui se lèvent tôt » pour faire la morale à ceux, jeunes ou vieux, qui n’en peuvent plus et veulent enfin échapper à l’exploitation et à l’oppression du capital.

Les parasites parlent de la « valeur travail » pour que nous nous abrutissions à augmenter leurs dividendes face à la concurrence. Et pour ça il leur faut exploiter, plonger la grande majorité des actifs, des chômeurs et des retraité.e.s dans la misère. C’est de là – et de rien d’autre – que vient la richesse scandaleuse et le pouvoir immense d’une poignée de milliardaires.

Travailler moins pour travailler tous, autrement, avec un revenu  suffisant maintenu face à l’inflation !

Pour nous, « valoriser le travail », ce serait d’abord respecter les travailleurs et avoir tous travail, salaire, éducation, logement, santé, loisirs. Ce serait des salaires et retraites dans l’égalité Hommes/Femmes. Dans cette société capitaliste, ceux qui possèdent les moyens de production s’approprient le fruit de notre travail et nous laissent les miettes. Aujourd’hui le travail n’est qu’aliénation.

La retraite à 60 ans, il faut la défendre, mais faut-il attendre 60 ans, être cassé par le travail pour vivre ?

Aujourd’hui beaucoup de retraité.e.s veulent être en bonne santé pour jouer un rôle social et politique, s’occuper d’associations, de leur famille. Il leur faut les moyens financiers d’une vie digne. Le niveau actuel de productivité du travail le permet à condition que les moyens de production soient socialisés, ce qui est absolument nécessaire si l’on veut une plus juste « répartition des richesses » produites par le travail et la nature.

Comme disait K. Marx, « le capital détruit le travailleur et la nature. »

Le passage à 43 annuités, c’est deux ans de plus soumis à la dictature du capital et la suite logique de la loi Touraine des « socialistes » imposée en 2014 sous Hollande. finance.

Si l’on veut que ça change,

la classe ouvrière doit se saisir du pouvoir politique et économique.

Proposer de « nationaliser » quand l’État est entièrement aux mains du capital financier international, des monopoles – peu importe qu’ils soient français ou étrangers -, quand il est en train de tout privatiser à leur profit, c’est ne rien vouloir changer.

C’est pourtant ce que proposent beaucoup de partis réformistes, mais ça ne peut pas être l’objectif des travailleurs qui se mobilisent aujourd’hui :

Propager l’illusion qu’on peut répondre aux besoins du monde du travail sans arracher le pouvoir des mains du capital, qu’on peut « aménager » cette société tout en le laissant dominer, c’est démobiliser les ouvriers, les employés, les petits fonctionnaires, les petits paysans. Sans destruction de l’appareil d’État oppresseur, sans son remplacement par un État constitué par les ouvriers en lutte pour le socialisme véritable, le capital continuera à pousser l’humanité vers la barbarie, d’une crise économique à la catastrophe écologique et à la III° guerre mondiale.

Comme tous les partisans du capitalisme nous  le demandent avec leur propagande anticommuniste, il faudrait encore nous « adapter » ? :

  • à l’inégalité hommes / femmes ?
  • à la spéculation sur la nourriture, sur le logement ?
  • au manque d’accès aux soins, à l’éducation, au sport, aux loisirs ?
  • à la pollution de l’air, de l’eau, de la terre, des aliments ?
  • aux guerres en Ukraine et ailleurs et à la course aux armements ?

Le 7 mars doit s’exprimer encore plus fort l’aspiration à la révolution sociale des salarié.e.s et  de leurs alliés

Aujourd’hui les classes exploitées affrontent partout ailleurs dans le monde le capital financier et les gouvernements à son service : en Grande Bretagne, en Allemagne, en Italie, en Grèce, au Pérou … Parfois avec succès et en élevant leur niveau de conscience et d’organisation.

Membres de l’ICOR (Coordination Internationale des partis et Organisations révolutionnaires), nous sommes aux côtés des peuples qui luttent   contre l’oppression de leur bourgeoisie, qu’ils soient  russe et ukrainien, palestinien et kurde ou africains. Toutes les luttes des classes exploitées doivent recevoir notre soutien, en premier lieu celles des ouvriers et ouvrières contre l’impérialisme français.

Ensemble vers la révolution socialiste internationale !

         Construisons nos organisations révolutionnaires : travaillons à rassembler les communistes, conscients  que le capitalisme a fait son temps, qui agissent pour en finir avec.

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