24 avril 2024

« Je résisterai »

Poésie palestinienne de Samih Al-Qâsim, décédé en 2014
« Je résisterai »
Je perdrai peut-être, si tu le désires, ma subsistance.
Je vendrai peut-être mes habits et mon matelas.
Je travaillerai peut-être à la carrière comme portefaix, balayeur des rues.
Je chercherai peut-être dans le crottin des grains.
Je resterai peut-être nu et affamé.

Palestine, une guerre de religion ?

Tout n’a pas commencé hier. C’est une longue histoire la résistance palestinienne. Dès 1936 elle se heurte au « protectorat » anglais et aux commandos sionistes qui revendiquent des droits sur les terres de Palestine… Puis viendront les agressions de 1947-48, la victoire des sionistes et l’exode forcé des palestiniens. L’événement reste présent dans la mémoire collective palestinienne en tant que Nakba (en arabe : النكبة, An-Nakbah : « désastre » ou « catastrophe ». Entre 700 000 et 750 000 palestiniens sont expulsés. Depuis lors, plus de 75 ans, la résistance palestinienne contre l’expansion sioniste et la création de l’Etat raciste n’a pas cessé.
Les scènes d’horreur que l’on a vu ici ou là ne doivent pas nous faire perdre de vue le fond du conflit. La réalité est que nous faisons face à une guerre de colonisation de terre et à un peuplement se réclamant du sionisme.

Mayotte, Massacre à la pelleteuse

Mayotte point de départ de la colonisation de l’archipel comorien avait pourtant refusé d’adhérer à la constitution proposée au référendum du 28 septembre 1958 (l’adhésion à l’union Française sous la 5ème République), mais à cette date les résultats avaient été comptabilisés globalement puisqu’ils allaient dans l’intérêt de la France contrairement aux consultations qui viendront ensuite et par lesquelles la France se permettra de s’emparer illégalement de Mayotte. 

Contre le colonialisme français !

A ce titre nous ne pouvons qu’appeler la masse panafricaniste dans nos pays, les militants anti-impérialistes et dé-coloniaux de part le monde entier à s’organiser pour le soutien inconditionnel de nos leaders ! En mémoire d’ailleurs de nos honorables « Bedjas » (les bedjas étant les souverains de l’Afrique de l’Est et des îles Comores avant leur islamisation !) !