6 juin 2026

Au Kenya la répression continue pendant les affaires

Du 11 au 12 mai 2026 s’est tenu à Nairobi le premier sommet africain de l’impérialisme français organisé dans un pays anglophone, le Kenya. Ce sommet baptisé « Africa forward summit » était censé « aller plus loin avec l’Afrique », puisque depuis le sommet de Ouagadougou en 2017, le président français Macron a déclaré vouloir changer les relations du cadre FranceAfrique (depuis 1973) au cadre inverse AfriqueFrance en mettant fin à une forme de relation unilatérale dominée par l’impérialisme français par une relation bilatérale privilégiant l’Afrique. Derrière cette coopération de façade se cache le paternalisme assumé du président Macron qui vise avant tout à redéployer la domination de l’impérialisme français en sortant de son pré carré, de son ancien domaine réservé duquel il est de plus en plus contesté aussi bien au Niger, qu’au Burkina Faso, au Mali ou au Sénégal.

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Mais qui est ce Boualem Sansal dont on parle tant ?

Il est des écrivains qui affrontent le pouvoir. D’autres qui le contournent. Et puis il y a ceux qui, faute de s’attaquer aux structures qui dominent leur société, choisissent une cible plus commode : leur propre peuple. Boualem Sansal appartient à cette dernière catégorie. Un homme du système, pas un transfuge
Contrairement à la légende patiemment construite autour de sa personne, Boualem Sansal n’a jamais été un opposant au pouvoir algérien. Avant d’être érigé en dissident et en conscience critique par les instances de consécration littéraire parisiennes, il fut d’abord, et longtemps, un homme du système. Il en a été un rouage. Pendant des décennies, il a occupé des fonctions au sein de l’appareil d’État. Il n’était ni marginal, ni persécuté, ni réduit au silence. Autrement dit, Sansal n’a pas affronté le système, il l’a servi. Et ce point est décisif. Car on ne peut pas, sans falsifier la réalité, présenter comme dissident celui qui a participé durablement à l’organisation du pouvoir.

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L’Algérie lutte et espère

La victoire de la Révolution d’Octobre en 1917 et le développement de situations révolutionnaires et insurrectionnelles en Europe comme en Asie décident les révolutionnaires de créer en 1919 l’Internationale Communiste, la Troisième Internationale sur les ruines de la seconde internationale qui a failli, en Europe, dans la collaboration de classes et l’union sacrée de chaque parti social-démocrate avec sa bourgeoisie. Le Comité Exécutif de l’IC est conçu comme l’Etat-Major conduisant les mouvements révolutionnaires. Une des premières tâches de l’Exécutif est d’aider à la création, au développement, à l’élaboration de la ligne politique de Partis communistes dans chaque pays.

Cet objectif rencontre des situations particulières dans les colonies pour lesquelles l’objectif premier est la libération nationale conduite par le parti communiste en alliance avec d’autres organisations, la lutte une fois victorieuse devant entamer la révolution socialiste dans un processus de révolution continue. C’est cette voie que le parti communiste vietnamien a menée victorieusement.

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COMMUNIQUE UPC MANIDEM Hommage a Anicet EKANE

Nous venons d’apprendre la mort de Anicet Ekane, Président du Mouvement Africain pour la Nouvelle Indépendance et la Démocratie (MANIDEM), mort survenue en détention arbitraire au Secrétariat d’Etat à la Défense (SED) à Yaoundé, après avoir été privé pendant plusieurs jours de son extracteur d’oxygène, du
matériel médical nécessaire ainsi que de l’accès indispensable et régulier à son pneumologue.
Pour l’UPC-MANIDEM, cet acte est constitutif d’une mise à mort volontaire. Il s’agit d’un crime d’Etat, d’un traitement inacceptable contre un Anicet Ekane qui a toujours été du combat pour les libertés, la justice
sociale, la souveraineté et la dignité du peuple kamerunais.

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Solidarité avec le peuple camerounais ! Libération de Titchio Florence !

Le 26 octobre, des personnes dans tout le Cameroun ont manifesté pour que la victoire électorale d’Issa Tchiroma Bakary soit reconnue. Depuis l’annonce de la réélection de Paul Biya, des manifestations ont lieu dans tout le pays, au cours desquelles plus de 100 personnes ont déjà été arrêtées et au moins six ont été tuées par la gendarmerie. Selon les dernières informations fournies par la direction de l’UPC-Manidem, une camarade de l’UPC-Manidem a été kidnappée ces derniers jours par des troupes de l’armée et emmenée sans inculpation à la prison New-Bell de Douala. Il s’agit de Madame Titchio Florence, enseignante à l’école professionnelle de Douala Koumassi.

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Une destruction délibérée de la nature

Le Front uni International a tenu le 5 octobre un débat sur la préparation du
Conseil international de l’environnement  qui aura lieu en 2026
Nous poursuivons  la publication des rapports qui ont été présentés lors de ce Conseil par :
* Afrique du Sud
* Malawi
* Suisse

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