La journée d’action internationale du 24 mars a marqué une première étape dans la lutte commune à l’échelle du groupe pour défendre nos droits. Nous en avions déjà rendu compte en avril. Dans plusieurs usines, des collègues ont participé activement, ont signé nos revendications et ont cherché à échanger. À Bochum, 100 collègues se sont rassemblés pendant les heures de travail. Le 1er mai, des collègues, par exemple à Eisenach (Allemagne), ont porté la banderole de la journée d’action lors de la manifestation. Par rapport aux années précédentes, il y avait généralement plus de monde dans la rue le 1er mai. En Allemagne, les rassemblements ont réuni environ 500 000 participants. Aux États-Unis, où le 1er mai n’est pas un jour férié, 500 000 personnes ont également pris part à des grèves et des manifestations. Les revendications visaient également le président fasciste Donald Trump.
Un mouvement international combatif se forme, fort de millions de personnes : Au cours des trois dernières années, au moins 60 millions de personnes à travers le monde ont pris part à des luttes ouvrières ainsi qu’à des actions de solidarité contre le génocide à Gaza, les agressions contre le Venezuela et le Rojava, la politique fasciste de Trump ou les attaques des États-Unis et d’Israël contre l’Iran et le Liban. Des centaines de millions d’autres ont également participé à des grèves syndicales.