14 juin 2026

Déclaration de l’ICOR : En avant avec le soulèvement populaire en Bolivie

Le paquet de réformes réactionnaires que le gouvernement de Rodrigo Paz tente de faire passer a soulevé le peuple bolivien combatif

Au mépris de ses promesses électorales, le gouvernement de Rodrigo Paz a publié le 9 mai 2026 une liste de 10 lois prioritaires :

loi sur les hydrocarbures, loi sur l’investissement, loi sur les mines, loi sur l’économie verte, loi pour les entrepreneurs boliviens, loi électorale, loi sur la réforme de la justice, loi sur la sécurité nationale, loi sur la réduction de l’État et de la bureaucratie, ainsi qu’une nouvelle loi sur l’électricité.

En pratique, ça veut dire livrer les biens et les ressources naturelles du pays aux monopoles impérialistes, et étendre les outils juridiques pour réprimer la lutte populaire. En échange, il reçoit le soutien de l’impérialisme américain, de l’État génocidaire d’Israël et du gouvernement fascisant et capitulard du président argentin Javier Milei.

Déclaration de l’ICOR : En avant avec le soulèvement populaire en Bolivie Lire la suite

Les dockers ne deviendront pas un maillon de la chaîne de leurs guerres !

Nous, les syndicats de dockers de plus de 35 ports d’Europe et de la Méditerranée, réunis à Istanbul à l’occasion de la 3e Rencontre internationale des syndicats de dockers, lançons un appel militant commun à nos camarades de travail dans tous les ports, dans tous les pays. Notre réunion se tient à un moment où les événements confirment de manière dramatique ce que nous avons déjà déclaré : les ports, les routes maritimes, les chemins de fer, les entrepôts, la logistique, toute la chaîne de transport, se transforment de plus en plus ouvertement en infrastructures de guerre. Les gouvernements, les États-Unis, l’OTAN, l’UE et les monopoles veulent faire des travailleurs les complices du transport d’armes et de matériel militaire destinés au massacre des peuples. Nous ne leur ferons pas cette faveur !

Les dockers ne deviendront pas un maillon de la chaîne de leurs guerres ! Lire la suite

Déclaration pour la Journée de la Nakba

Plus de 700 000 Palestiniens et leurs familles ont été expulsés de leurs maisons et de leurs habitations en 1948, dans le cadre de la création de l’État d’Israël. Le terme « Nakba », qui signifie « catastrophe » en arabe, fait référence à cette expulsion dévastatrice.

Déclaration pour la Journée de la Nakba Lire la suite

L’UPML a signé l' »Appel a un cortège révolutionnaire et anti-impérialiste pour le 1er Mai »

En France, la lutte de la classe ouvrière, des étudiants et des larges masses exige toujours plus d’organisation. Nous traversons une crise de régime sans précédents, les attaques contre nos droits, nos libertés démocratiques, ainsi qu’aux conquêtes de la classe ouvrière, s’amplifient de jour en jour.
La bourgeoisie menace désormais les travailleurs de supprimer le 1er Mai comme jour férié et chômé. La militarisation est partout à l’œuvre : le gouvernement cherche à réactiver le service militaire, les services publiques s’effondrent au profit de l’armée. L’État cherche à bâillonner les universités,
poursuit sa répression et son occupation permanente des quartiers populaires. Mais la résistance est
partout, : les luttes dans les usines s’intensifie, la jeunesse s’organise toujours plus, bloquant ses lycées et ses universités, les luttes pour le logement prennent toujours plus de place dans nos quartiers…Les masses de France ne se laisseront pas faire, et elles seront à la hauteur de l’époque.
L’impérialisme français tente de conserver son influence qui est mit à rude épreuve, il cherche à maintenir sa domination coloniale sur la Kanaky, la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe. Nous réaffirmons ici avec force : A bas les colonies Française, liberté pour les peuples écrasés par l’Impérialisme !

L’UPML a signé l' »Appel a un cortège révolutionnaire et anti-impérialiste pour le 1er Mai » Lire la suite

1er Mai 2026, déclaration de l’ICOR: tous dans la rue !

Aujourd’hui, tout le poids de la crise croissante et insoluble inhérente au système impérialiste mondial est répercuté sur la classe ouvrière et d’autres fraction des masses laborieuses. Les attaques sous forme de licenciements et de réductions d’effectifs, de fermetures d’usines et d’entreprises, ainsi que de baisses de salaires et de restrictions en matière de sécurité au travail, sont devenues une caractéristique commune à tous les pays impérialistes-capitalistes. Au lieu de contrats à durée indéterminée, on encourage aujourd’hui l’externalisation des emplois, le travail intérimaire, les contrats à durée déterminée assortis de salaires de misère sans sécurité de l’emploi, la détérioration des conditions de travail, l’allongement du temps de travail à plus de 12 voire 14 heures par jour, ainsi que le recours à des travailleurs à la tâche rémunérés à la mission sur les grandes plateformes Internet. De plus, les droits politiques, économiques et sociaux durement acquis sont systématiquement restreints. Sous le capitalisme, l’introduction de nouvelles technologies (comme l’IA) détruit les emplois à un rythme effréné.

1er Mai 2026, déclaration de l’ICOR: tous dans la rue ! Lire la suite

Congrès de la Fédération des Jeunesses Communistes de France

Ce vendredi 3 avril 2026, c’est la discussion sur le projet de Ligne politique générale qui débute. Très riches, les discussions portent principalement sur la compréhension du système impérialiste aujourd’hui, ses caractéristiques et la manière dont il influence le quotidien de la jeunesse. La crise du système impérialiste est centrale, particulièrement ses conséquences sur la contradiction entre métropoles impérialistes et nations opprimées et la faillite générale de la politique bourgeoise au sein des États, en particulier en France avec l’abstentionnisme grandissant.

Concernant l’impérialisme français, le point essentiel en préalable de l’organisation reste de cerner les caractéristiques propres de l’État et la place de ses monopoles dans le monde, comme puissance de second rang dans un stade de crise politique et économique très avancée. Les réflexions générales portent aussi sur des notions d’ordre économiques fondamentales : la composition de classe en France, les forces de la Révolution prolétariennes à l’échelle du globe, la production et la répartition de la richesse et du surprofit de la rente impérialiste.

Congrès de la Fédération des Jeunesses Communistes de France Lire la suite