6 février 2026

Dockers: JOURNÉE DE COMBAT LE 6 FÉVRIER

L’Appel (à lire sur notre site), qui est disponible dans différentes langues, déclare: «La paix est terminée» – nous entendons cela de la plupart des gouvernements. En tant que syndicats de travailleurs portuaires, nous avons le 26 Septembre à Gênes publié la déclaration « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre »… Il s’agit notamment de mettre fin au génocide des Palestiniens par Israël, qui est ouvertement soutenu par ses alliés, les États-Unis, l’OTAN et l’UE; d’ouvrir des couloirs stables pour l’aide humanitaire; de rejeter le plan d’armement de l’UE; et de transformer les ports européens et méditerranéens en ports de paix. »
Nous soutenons cette initiative et l’appel de toutes nos forces. Toutefois, allons un peu plus loin du point de vue du socialisme révolutionnaire. Pour que les ports méditerranéens et européens deviennent de véritables ports de paix, le capitalisme et l’impérialisme devront être renversés par la révolution. Sous le capitalisme, ils ne peuvent pas et ne l’ont pas été dans le passé. Mais la lutte déterminée des travailleurs portuaires contre la poursuite de la militarisation des ports mérite la solidarité internationale.

Dockers: JOURNÉE DE COMBAT LE 6 FÉVRIER Lire la suite

Appel à une journée internationale de lutte commune des dockers

En tant que syndicats de travailleurs portuaires, nous avons signée le 26 Septembre à Gênes la déclaration « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre » et confirmée par l’actualité des obligations qui y sont contenues. Il s’agit notamment de la demande de mettre fin au génocide des Palestiniens par Israël, qui est ouvertement soutenu par ses alliés, les États-Unis, l’OTAN et l’UE; d’ouvrir des couloirs stables pour l’aide humanitaire; de rejeter le plan de réarmement de l’UE; et de faire à nouveau des ports européens et méditerranéens un havre de paix.

Le génocide en Palestine se poursuit, comme beaucoup d’autres guerres, alors qu’il est maintenant clair que le plan de réarmement nécessite la militarisation des ports et des infrastructures stratégiques pour les préparatifs de guerre.
Ces plans de mise à niveau sont bien accueillis par les armateurs et les opérateurs portuaires, car ils facilitent l’automatisation accrue, les suppressions d’emplois et l’érosion des droits syndicaux.

Appel à une journée internationale de lutte commune des dockers Lire la suite

Résolution ICOR Syrie

Les agressions militaires s’étendent. Le régime de Golani et d’Ankara ont avancé de manière coordonnée dans les zones touchées avec plus de 40 000 djihadistes, des centaines de chars et des équipements de guerre modernes. Les bandes djihadistes de la soi-disant armée syrienne bombardent entre autres Dair Hafir et le barrage stratégique de Tişrîn, tandis que des drones turcs mènent des attaques simultanées dans la région. Les attaques ont été étendues au reste du Rojava, avec les provinces de Deir-e-Zor et Raqqa.
Ces attaques s’inscrivent dans le contexte des efforts d’occupation coloniale de l’État fasciste turc dans le nord et l’est de la Syrie, de son hostilité envers le peuple kurde, de l’intervention impérialiste sioniste en Syrie et des négociations sur la sécurité entre le HTS et Israël à Paris.

Résolution ICOR Syrie Lire la suite

Ne touchez pas au Venezuela ! Le Front uni organise un webinaire extraordinaire !

En bombardant le Venezuela et en kidnappant le président Maduro et son épouse, l’impérialisme américain a fait un nouveau pas important vers la guerre mondiale. Ce coup d’État est extrêmement dangereux pour l’Amérique latine et le monde entier ! Des manifestations ont éclaté dans de nombreux pays à travers le monde, d’autres sont annoncées – et elles sont tout à fait justifiées !
Rejoignez-nous le 18 janvier à 14 h CET pour le webinaire extraordinaire du Front uni, où nous planifierons d’autres actions !
https://us02web.zoom.us/j/85999320710?pwd=cowZrYRVfPP0V4ElzDWJb1tp7dCZGV.1

Ne touchez pas au Venezuela ! Le Front uni organise un webinaire extraordinaire ! Lire la suite

Les manifestations s’étendent – les organisations syndicales publient une déclaration commune

Les manifestations s’étendent – les organisations syndicales publient une déclaration commune

La poussée insurrectionnelle de fin décembre avait été préparée par la journée de grève appelée par plusieurs organisations kurdes d’Iran, dont le Komala dans le Kurdistan iranien.
Cela marquait l’entrée des régions kurdes dans la mobilisation, comme lors des soulèvements populaires après la mort de Mahsa Amini. Depuis le 28 décembre, l’organisation humanitaire HRANA recense près de 348 rassemblements ou mobilisations, étendus sur 31 provinces du pays et dans 111 villes.

Le mouvement étudiant a lui aussi joué un rôle plus central au fil du développement de la mobilisation, notamment par des rassemblements et manifestations au sein des universités iraniennes, mais aussi par la jonction entre la jeunesse et les classes populaires dans les soulèvements urbains. Le mercredi 7 janvier, 11e jour de mobilisation, ce sont 10 universités qui sont rentrées dans la bataille en se mobilisant. Au total, ce sont 35 universités différentes qui ont pris part au mouvement au moins une fois depuis fin décembre.

Les manifestations s’étendent – les organisations syndicales publient une déclaration commune Lire la suite

Crise agricole : la terre aux mains du capital ou à celles des paysans ?

Un siècle de bouleversements : du paysan à l’entrepreneur agricole
En un siècle, le monde agricole français a été radicalement transformé, non seulement par le progrès social et technique, mais principalement par l’offensive continue du grand capital monopoliste.
En 1900, la France comptait plus de 5 millions de cultivateurs. Ils sont aujourd’hui moins de 400 000. En 70 ans, les trois quarts des exploitations ont disparu. La taille moyenne des fermes a explosé : d’une agriculture paysanne fondée sur la petite propriété et le travail familial, nous sommes passés à une agriculture mécanisée (et beaucoup plus productive), mais endettée et dépendante. Ce processus va s’accélérer à partir des années 50 pour aller vers la monopolisation et l’industrialisation de toute l’agriculture.
Cette transformation s’appuie sur un processus capitaliste spontané lié à « l’économie de marché », au libéralisme. Elle est le produit :
de la concentration foncière,
de la mécanisation qu’exige la concurrence, de l’endettement structurel, de la subordination aux industries agroalimentaires et à la grande distribution.

Crise agricole : la terre aux mains du capital ou à celles des paysans ? Lire la suite