17 octobre 2026

Proposition de l’Unité populaire révolutionnaire anti-impérialiste (UPRA) à l’ICOR

Au sein de l’Unité populaire révolutionnaire anti-impérialiste (UPRA), nous appelons à l’organisation d’une JOURNÉE MONDIALE ANTIIMPÉRIALISTE le 8 octobre, en hommage au Che Guevara et en solidarité avec les peuples qui résistent et luttent contre l’agression de l’impérialisme fasciste sioniste.
Nous avons présenté cette proposition lors du séminaire « Problèmes de la Révolution » à Quito et, depuis lors, nous sommes en discussion avec diverses plateformes internationales afin de mener une action coordonnée à l’échelle mondiale.

Nous espérons que l’ICOR, avec toutes ses branches dans différents pays du monde, pourra prendre part à cette journée mondiale qui pourrait également constituer un pas vers un rapprochement pour affronter notre ennemi commun.

Au nom de la coordination nationale de l’UPRA, nous vous remercions pour toutes vos marques de solidarité et de soutien, et espérons pouvoir réaffirmer nos liens dans la lutte contre l’oppresseur de l’humanité.

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Lutte de classe ou « campisme » ? L’exemple de l’Iran

L’opposition aux États-Unis, critère central ?

Dans cette perspective, ce qui importe désormais pour les campistes, ce n’est plus la relation qu’un État entretient avec la classe ouvrière, avec le mouvement syndical, avec les mouvements sociaux et autres initiatives auto-organisées. Ce qui est déterminant, c’est uniquement de savoir si cet État s’oppose ou non aux États-Unis. C’est ainsi que l’opposition aux États-Unis devient le critère central des jugements politiques.

Bien entendu, il ne faut pas sous-estimer l’importance des évolutions géopolitiques. Les sanctions économiques, les interventions militaires et les occupations influencent la vie de milliards de personnes. Le blocage du détroit d’Ormuz et ses conséquences sur l’économie mondiale en sont un exemple, tout comme les restrictions massives que les guerres imposent aux possibilités d’action des mouvements sociaux. En Iran également, dès le début de la guerre, les manifestations sociales, les conflits sociaux et les luttes des travailleurs – dont plus de 2 000 ont lieu chaque année – ont été relégués au second plan. …

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Déclaration publiée par le Front populaire de libération de la Palestine

À cette occasion, nous affirmons que le travailleur palestinien est confronté à l’une des phases les plus graves de ciblage aujourd’hui, face à une guerre de génocide qui vise son existence physique et sa capacité à survivre et à produire, et qui cherche à saper les fondements de sa vie et de sa dignité humaine. Ce que vivent nos travailleurs, en particulier dans la bande de Gaza, dépasse les descriptions traditionnelles des crises ; nous sommes confrontés à une destruction totale et généralisée du système de production, à une frappe systématique contre les fondements de la vie et à une paralysie dans le secteur de la production qui a conduit des centaines de milliers de personnes à perdre leurs moyens de subsistance. Les taux de chômage ont atteint des niveaux étouffants, faisant de notre communauté de travailleurs une victime d’une agression généralisée, d’un siège étroit et d’une destruction généralisée des usines et des ateliers. Le « panier alimentaire » est lui aussi soumis à l’anéantissement, alors que les agriculteurs et les pêcheurs font face à une politique de la terre brûlée ; les terres agricoles ont été ravagées, les bateaux de pêche détruits et les zones de production transformées en champs de mort et de famine.

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L’Iran un nouvel impérialisme? N’exporterait-il pas de capitaux ?

L’investissement direct à l’étranger (IDE) officiel de l’Iran est en fait faible, avec des valeurs de moins de 100 millions de dollars par an, selon la CNUCED (Conférence des nations-unies pour le commerce et le développement) et d’autres statistiques internationales. Mais il y a une sortie massive de capitaux privés en Iran – rien qu’en 2024, elle s’élevait à environ 20,7 milliards de dollars, avec des estimations pour 2025 allant jusqu’à 36 milliards de dollars. Ce sont des fonds qui sont en partie cachés aux sanctions, à la dévaluation monétaire ou à l’accès de l’État. Cependant, de fait et objectivement le capital est également exporté. L’Iran utilise particulièrement les crypto-monnaies pour les exportations de capitaux. Les sorties à l’étranger des crypto-monnaies ont augmenté de 70% pour atteindre 4,2 milliards de dollars en 2024.

Le volet des exportations de capitaux contrôlés par l’État est dominé par le Conseil des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) et des monopoles tels que Khatam al-Anbiya. Ce produit d’exportation de capitaux orchestré par l’État est en grande partie en dehors des statistiques officielles sur les marchés gris et les canaux de l’argent noir…

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Déclaration de l’ICOR sur l’agression contre l’Iran

Non à l’agression de l’impérialisme américain et de l’Israël sioniste contre l’Iran !
Solidarité avec la classe ouvrière et les peuples d’Iran dans la lutte contre l’hégémonie et la guerre impérialiste
Face à l’agression militaire des États-Unis d’Amérique, en alliance avec l’Israël sioniste, contre l’Iran, nous condamnons cette agression avec la plus grande fermeté. Elle vise des installations civiles et militaires et constitue une escalade dangereuse qui peut dégénérer en une guerre mondiale. Le gouvernement américain et l’Israël sioniste en portent l’entière responsabilité, avec la poursuite de leur politique d’agression systématique, comme le génocide à Gaza ou l’attaque quotidienne contre le Liban, respectivement son occupation, qui a fait des centaines de morts et des centaines de milliers de déplacés. Dans un contexte stratégique plus large, elle ne vise qu’à créer des faits accomplis par la force militaire.

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Fascisme et guerre provoquent une conflagration au Moyen-Orient

Le 28 février, les pays fascistes États-Unis et Israël ont entamé une guerre d’agression contre l’Iran. Pour la première fois dans l’ordre d’après-guerre, les États-Unis tentent de mettre un autre pays impérialiste à genoux par une guerre ouverte. Leur objectif de guerre est le changement de régime en Iran pour un gouvernement ayant l’aval américain. Les principaux partis en guerre sont tous fascistes – c’est à cela que leurs objectifs et leurs méthodes de guerre correspondent. L’exécution ciblée de membres du gouvernement d’autres pays sans aucun processus ou le changement forcé de régime – ce sont des méthodes fascistes. Cela inclut également des guerres d’agression sans aucune légitimité de leur propre parlement ou des institutions internationales ! Le fascisme et la guerre agissent comme des accélérateurs de feu mutuels. Sans le fascisme, on ne peut faire une telle guerre, avec lui il n’y a plus de seuils de blocage. Les fascistes Trump et Netanyahou ne reculent devant aucun crimes de guerre.

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