Déclaration de l’ICOR: dans la rue le 1er Mai !
Tout le poids de la crise croissante et insoluble inhérente au système impérialiste mondial est répercuté sur la classe ouvrière et d’autres fraction des masses laborieuses. Les attaques sous forme de licenciements et de réductions d’effectifs, de fermetures d’usines et d’entreprises, ainsi que de baisses de salaires et de restrictions en matière de sécurité au travail, sont devenues une caractéristique commune à tous les pays impérialistes-capitalistes. Au lieu de contrats à durée indéterminée, on encourage aujourd’hui l’externalisation des emplois, le travail intérimaire, les contrats à durée déterminée assortis de salaires de misère sans sécurité de l’emploi, la détérioration des conditions de travail, l’allongement du temps de travail à plus de 12 voire 14 heures par jour, ainsi que le recours à des travailleurs à la tâche rémunérés à la mission sur les grandes plateformes Internet. De plus, les droits politiques, économiques et sociaux durement acquis sont systématiquement restreints. Sous le capitalisme, l’introduction de nouvelles technologies (comme IA) détruit les emplois à un rythme effréné.
