14 janvier 2026

Les manifestations s’étendent – les organisations syndicales publient une déclaration commune

Les manifestations s’étendent – les organisations syndicales publient une déclaration commune

La poussée insurrectionnelle de fin décembre avait été préparée par la journée de grève appelée par plusieurs organisations kurdes d’Iran, dont le Komala dans le Kurdistan iranien.
Cela marquait l’entrée des régions kurdes dans la mobilisation, comme lors des soulèvements populaires après la mort de Mahsa Amini. Depuis le 28 décembre, l’organisation humanitaire HRANA recense près de 348 rassemblements ou mobilisations, étendus sur 31 provinces du pays et dans 111 villes.

Le mouvement étudiant a lui aussi joué un rôle plus central au fil du développement de la mobilisation, notamment par des rassemblements et manifestations au sein des universités iraniennes, mais aussi par la jonction entre la jeunesse et les classes populaires dans les soulèvements urbains. Le mercredi 7 janvier, 11e jour de mobilisation, ce sont 10 universités qui sont rentrées dans la bataille en se mobilisant. Au total, ce sont 35 universités différentes qui ont pris part au mouvement au moins une fois depuis fin décembre.

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Crise agricole : la terre aux mains du capital ou à celles des paysans ?

Un siècle de bouleversements : du paysan à l’entrepreneur agricole
En un siècle, le monde agricole français a été radicalement transformé, non seulement par le progrès social et technique, mais principalement par l’offensive continue du grand capital monopoliste.
En 1900, la France comptait plus de 5 millions de cultivateurs. Ils sont aujourd’hui moins de 400 000. En 70 ans, les trois quarts des exploitations ont disparu. La taille moyenne des fermes a explosé : d’une agriculture paysanne fondée sur la petite propriété et le travail familial, nous sommes passés à une agriculture mécanisée (et beaucoup plus productive), mais endettée et dépendante. Ce processus va s’accélérer à partir des années 50 pour aller vers la monopolisation et l’industrialisation de toute l’agriculture.
Cette transformation s’appuie sur un processus capitaliste spontané lié à « l’économie de marché », au libéralisme. Elle est le produit :
de la concentration foncière,
de la mécanisation qu’exige la concurrence, de l’endettement structurel, de la subordination aux industries agroalimentaires et à la grande distribution.

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Rassemblement: Stop à l’agression américaine au Venezuela !

Le Venezuela est, depuis des années, la cible de l’impérialisme américain qui cherche à s’accaparer les ressources pétrolières du pays. Un déploiement militaire sans précédent est en cours dans la mer des Caraïbes : la flotte américaine s’y amasse et pointe ses canons vers le Venezuela.
L’Amérique du Sud a toujours été soumise à la domination des États-Unis, qui cherchent à en faire leur pré carré exclusif pour piller le continent et s’approprier son marché intérieur. Les Yankees n’hésiteront pas à soumettre militairement toute la région pour y maintenir leur hégémonie. La soi-disant « guerre contre la drogue », qui sert de prétexte à l’armée américaine pour mener ses opérations en Amérique latine, n’est qu’une couverture pour une guerre menée contre les peuples, une guerre au service des monopoles étasuniens et de leurs plans de domination. La capture illégale d’un pétrolier vénézuélien et l’embargo total contre le pays marquent un pas de plus vers une intervention militaire directe, destinée à mettre au pas le Venezuela et à y instaurer un régime fantoche, asservi aux intérêts impérialistes américains.

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Coup d’État au Venezuela, l’impérialisme sort ses couteaux

Le rapt spectaculaire de Nicolás Maduro par les forces américaines n’est pas un simple épisode diplomatique. C’est un symptôme historique. Celui d’un capitalisme arrivé à un point où la domination « pacifique » ne suffit plus, où la souveraineté devient intolérable, où le « droit international » est un handicape, alors la violence armée devient l’instrument central de reproduction du système.

Donald Trump n’est pas « dingue » et il a au moins un mérite : il ne ment pas. Là où d’autres enveloppaient leurs guerres de discours humanitaires, il parle pétrole, profits, « gros sous ». Ce que Trump exhibe brutalement, ses prédécesseurs l’appliquaient déjà avec plus d’hypocrisie.
D’ailleurs, l’opposante vénézuélienne Machado, prenait la parole au Forum de l’American Business en novembre dernier pour demander que les Etats-Unis envahissent le Venezuela. …

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Résolution de l’ICOR : L’impérialisme américain bloque le Venezuela et vise à un coup d’État

La situation au Venezuela, en Colombie, qui est désormais également menacée par le fasciste Trump, et dans tous les pays des Caraïbes, y compris Cuba, est très grave. L’impérialisme américain est le principal ennemi de la classe ouvrière et des peuples du monde, et nous condamnons la possibilité de recourir à la guerre juridique contre Maduro, comme ils l’ont fait avec des présidents légitimement élus de la région, ainsi qu’une éventuelle intervention militaire directe. Le véritable objectif de cette nouvelle agression de l’impérialisme américain est clair. Il reste la première puissance économique, politique et militaire mondiale, mais son hégémonie est en déclin et il est engagé dans une lutte acharnée avec la Chine pour le pouvoir  et dans un monde multipolaire. Il veut étendre autant que possible son contrôle politique, économique et militaire en Amérique latine et dans les Caraïbes…

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Résolution Finale de la Conférence Internationale de Solidarité avec les Prisonnier-ère-s Politiques    

La Conférence internationale de solidarité avec les prisonnier-ère-s politiques, organisée à Paris les 20 et 21 décembre 2025, a réuni des organisations et des intervenant-e-s révolutionnaires et combatif-ve-s venu-e-s de Palestine, du Kurdistan, de Turquie, d’Italie, d’Allemagne, du Danemark, de Belgique, de France, d’Angleterre, d’Inde, de Tunisie, du Chili, d’Autriche, des Philippines, du Cameroun, d’Iran, d’Espagne, de Suisse, du Pérou, de Grèce et du Mexique. Par cette résolution, nous affirmons comme objectif commun de faire de la solidarité internationale avec les prisonnier-ère-s politiques, à l’échelle mondiale, une force fondamentale éclairant la voie des luttes et des résistances menées par les peuples.

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