La marche de la 3e Conférence mondiale des femmes
Les déléguées à la conférence et les participantes sélectionnées dans 45 pays pour la 3e Conférence mondiale sur les femmes de la base ont commencé à se réunir en Tunisie.
Anti-capitaliste, pour le socialisme véritable
Les déléguées à la conférence et les participantes sélectionnées dans 45 pays pour la 3e Conférence mondiale sur les femmes de la base ont commencé à se réunir en Tunisie.
C’est à pas de géant et avec de grandes attentes que nous nous dirigeons vers la 3e Conférence mondiale des femmes de la base en 2022 : C’est là que se rencontrent les ouvrières, les paysannes, les infirmières et les aides-soignantes, les enseignantes, les cuisinières, les femmes au foyer, les femmes de ménage, les artistes et les médecins… Nous échangeons sur nos luttes, nos revendications, nos rêves et nos espoirs et organisons la solidarité internationale. Des femmes du mouvement de femmes combatif de nombreux pays et d’un large spectre « de la religion à la révolution » préparent la conférence de manière démocratique, ouverte sur le plan idéologique et non partisane, indépendante financièrement ou autofinancée. Le comité de femmes « Latifa Thamaalah » organise le déroulement en Tunisie.
Nous reprenons ici un article de la revue « Reporterre », excellente dans son domaine : l’environnement et la politique.
La 1ère Conférence mondiale des femmes en 2011 s’est tenue à Caracas/Venezuela avec 3.500 participantes des quatre continents et 43 pays. Elle a pris la décision d’organiser tous les cinq ans une conférence mondiale des femmes de base.
Son parcours militant a été sans répit ; Lucien était à la recherche de l’idéal humain : une société débarrassée de l’exploitation, de la misère, de l’injustice et dans laquelle les hommes retrouvent leur dignité et qui sera remplie de solidarité.
De même, il est indécent de constater que nos dirigeants n’ont eu aucune difficulté à décider de sanctions contre la Russie, alors que les Palestiniens, dans leurs ghettos, attendent depuis plus de 70 ans qu’ils en prennent contre l’occupant israélien. Les résistants sont appelés ici héros, et là terroristes.