Les syndicalistes italiens arrêtés ont été libérés

Les syndicalistes italiens arrêtés ont été libérés –

un succès de la solidarité internationale!

Comme l’annonce le quotidien progressiste italien “Contropiano”, les syndicalistes de SI Cobas récemment emprisonnés ont été libérés.

“Nous n’avons pas peur”, déclarent les syndicalistes libérés. « Le tribunal de Bologne annulera les arrestations pour association de malfaiteurs pour USB et SI Cobas … »

Un camarade écrit : «  Maintenant que la levée des mesures de précaution plus restrictives me permet à nouveau de communiquer, je voudrais tout d’abord remercier tous ceux qui se sont solidarisés avec nous et qui se sont mobilisés pour défendre le droit de grève et la liberté d’organisation syndicale”.

L’UPML s’était aussi activée pour la libération des camarades syndicalistes.

Nous sommes très content de l’organisation de la solidarité internationale (voir le compte rendu du webinaire de l’ICOR du 24 juillet sur le site upml.org ) nous félicitons les camarades pour leur succès!

Pour la défense et élargissement de nos droits et libertés démocratiques !

Pour la liberté de l’organisation syndicale et le droit de grève sans restriction!

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A propos de syndicalisme nous renvoyons nos lecteurs à notre “Projet de programme“.

Ils pourront y lire à la page 26, le point 6:

“Nous contribuons au regroupement des travailleurs dans les syn-
dicats, les plus importantes auto-organisations de la masse des prolé-
taires. Nous sommes pour construire un syndicalisme unique et de
classe sur une base servant les intérêts et besoins immédiats du pro-
létariat. Pour renforcer la solidarité et l’indépendance du prolétariat,
nous combattons le corporatisme, le chauvinisme, toute forme de
collaboration de classe et les méthodes et pratiques anti démocra-
tiques.
La lutte pour les réformes est menée par les marxistes-léninistes
comme une école de la lutte des classes. Il s’agit de développer les
luttes à un niveau supérieur dans la perspective du socialisme révolu-
tionnaire. Cela demande à combattre le réformisme, le révisionnisme
et l’opportunisme, qui prétendent à une gestion sociale du capita-
lisme. En fait, on l’a vu à mainte occasion, ils sacrifient les intérêts des
travailleurs au nom de la conciliation des classes et de la paix sociale.
7. La haine de classe, la révolte contre le capitalisme génère des pra-
tiques spontanées, radicales, marginales, limitées dans le temps: dé-
bordement dans les manifestations, occupation des lieux de travail,
séquestration de patrons… Des courants politiques anarchistes et
syndicaux (aile gauche de la CGT, SUD, CNT,…) s’y développent, bien
souvent sans autre but que la satisfaction des revendications pres-
santes et immédiates de type économiste.”

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