20 octobre 2026

La destruction délibérée de la nature et de notre base de vie, par le capitalisme. Comment agir ?

Pour agir contre la catastrophe environnementale ! Et unir nos force au niveau international !

L’été d’enfer avec sa canicule, ses sècheresses et méga-feux  en France et en Europe n’est pas oublié :

Les incendies de l’été 2026 en France sont responsables d’émissions de carbone d’une ampleur inédite. Le service européen Copernicus fait état de plus de 1,5 million de tonnes relâchées, un chiffre jamais enregistré depuis 2003, le début des enregistrements. Le puits de carbone forestier diminue !
Le bilan gouvernemental présente l’été 2026 comme le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900, marqué par des canicules, une sécheresse exceptionnelle et de vastes incendies ; une mission parlementaire estime leur coût total à environ 16 milliards d’euros.
L’Europe occidentale a connu ses mois de juin et de juillet les plus chauds jamais enregistrés. C’est le continent qui se réchauffe le plus rapidement, à un rythme plus de deux fois supérieur à la moyenne mondiale.
En France et en Espagne, plus de 320 000 personnes ont été évacuées à la fin du mois de juillet. À cette période, plus de 580 000 hectares avaient déjà brûlé en Europe
Des températures extrêmes qui ont des effets dramatiques puisque le bilan provisoire de l’été est mortifère : plus de 32 000 personnes sont mortes en Europe à cause des fortes chaleurs, dont plus de 8000 en France et 15 800 en Allemagne . Les pertes ne sont pas qu’humaines. Des millions d’animaux sont morts dans les élevages.

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Processus de fermentation pré-révolutionnaire

Rébellion des jeunes en France: Le lien avec le mouvement ouvrier se développe En France, le 6 Octobre 2026 environ. 400.000 jeunes étaient dans la rue, 100.000 rien qu’à Paris. La police a pris des mesures contre les jeunes avec une violence brutale. Les exigences concrètes des élèves et des étudiants sont avant tout dirigées contre les mauvaises conditions et les inégalités sociales extrêmes dans le système éducatif. Les principales exigences sont:
Plus d’enseignants et moins de perte d’enseignement
Petites classes: de nombreuses classes sont bondées d’environ 35 élèves. Investissements dans des bâtiments en difficulté, de meilleures installations sanitaires et de meilleures conditions de climatisation. Dans de nombreux cas, il existe des problèmes tels que des toits qui fuient ou des infestations de rats
Moins de charge sur de longues journées d’école: En particulier, les heures d’enseignement d’environ 8 heures à 18 heures et les pauses déjeuner trop courtes sont critiquées
Réforme ou suppression du système d’admissions universitaires Parcoursup et allocation plus juste des lieux d’études
Les organisations étudiantes réclament des lieux d’études supplémentaires ainsi que plus de personnel éducatif et médical dans les écoles.  

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La révolte des lycéens en France : les futures générations de la lutte des classes

Les banlieues populaires françaises sont des espaces sociaux marqués par l’héritage historique du travail industriel, où cohabitent aujourd’hui des salariés, des chômeurs, des travailleurs précaires et des familles issues de l’immigration. Autrefois centres importants de la production industrielle et du mouvement ouvrier organisé, ces territoires reflètent aujourd’hui les transformations engendrées par la restructuration capitaliste, la désindustrialisation, la pauvreté et les inégalités territoriales.

C’est dans ce contexte social et historique que les mobilisations lycéennes ont émergé en France en septembre 2026.

À l’origine du mouvement se trouve la protestation menée, le 17 septembre, par les enseignants du lycée Saint-Exupéry de Créteil contre les réductions des moyens alloués à l’éducation et la dégradation de leurs conditions de travail. Face à l’absence de réponse à leurs revendications, les élèves sont entrés à leur tour dans la mobilisation.

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La révolte des lycéens et étudiants est justifiée ! (tract de l’UPML)

Les indignes conditions d’étude, le manque de personnel, la sélection sociale de Parcoursup et les diverses interdictions à l’école ont poussé la jeunesse étudiante massivement dans la rue. La « réponse » du gouvernement par la violente répression policière, n’a fait que renforcer, transformer et politiser la lutte dans toute la France et même au-delà.

L’Union Prolétarienne ml (UPML) se déclare solidaire et dénonce la répression ! Satisfaction des revendications ! Levée des gardes à vue, stop aux arrestations et aux mises en accusation des parents et du personnel dans les écoles. Stop à l’utilisation d’armes de guerre contre notre jeunesse. Poursuite des responsables des violences policières !

La jeunesse lutte avec courage et abnégation contre tout ce qui accable et opprime les travailleurs quotidiennement. Elle rejoint les luttes qui résistent à la dégradation de leurs conditions d’existence, à la dégradation des services sociaux, à la dégradation des conditions de travail par la précarisation généralisée, les licenciements économiques, la surexploitation de nos forces de travail, etc. Pompiers et écologistes se battent pour protéger l’environnement etc., les soignants pour l’hôpital.
Nous appelons à la mobilisation de tous les travailleuses et travailleurs pour soutenir et protéger les jeunes ! Pour la convergence des luttes !

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Proposition de l’Unité populaire révolutionnaire anti-impérialiste (UPRA) à l’ICOR

Au sein de l’Unité populaire révolutionnaire anti-impérialiste (UPRA), nous appelons à l’organisation d’une JOURNÉE MONDIALE ANTIIMPÉRIALISTE le 8 octobre, en hommage au Che Guevara et en solidarité avec les peuples qui résistent et luttent contre l’agression de l’impérialisme fasciste sioniste.
Nous avons présenté cette proposition lors du séminaire « Problèmes de la Révolution » à Quito et, depuis lors, nous sommes en discussion avec diverses plateformes internationales afin de mener une action coordonnée à l’échelle mondiale.

Nous espérons que l’ICOR, avec toutes ses branches dans différents pays du monde, pourra prendre part à cette journée mondiale qui pourrait également constituer un pas vers un rapprochement pour affronter notre ennemi commun.

Au nom de la coordination nationale de l’UPRA, nous vous remercions pour toutes vos marques de solidarité et de soutien, et espérons pouvoir réaffirmer nos liens dans la lutte contre l’oppresseur de l’humanité.

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Les BRICS, la Palestine et Israël…

Dans leur déclaration finale les BRICS+, réunis à New Delhi les 12 et 13 septembre 2026, ne mentionne ni le génocide, ni les milliers de Palestiniens détenus sans inculpation ni jugement, ni les violences et mauvais traitements infligés aux prisonniers palestiniens. Même lorsqu’il évoque les violations les plus graves du droit international, le texte évite ainsi de mettre directement en cause l’État d’Israël.

Loin de se réduire, les échanges commerciaux de plusieurs pays des BRICS avec Israël ont augmenté depuis le début de la guerre à Gaza. Entre 2024 et 2025, les exportations vers Israël ont augmenté de près de 54% pour la Chine et ont été multipliées par dix pour la Russie. Entre 2023 et 2025, les exportations vers Israël ont plus que doublé pour l’Égypte et ont progressé d’environ 51 % pour l’Indonésie.
Cette évolution est d’autant plus significative que les BRICS+ se présentent, à des degrés divers, comme des promoteurs d’un monde multipolaire et d’une réduction de la domination occidentale. Alors sont-ils dans le camp anti-impérialiste ou sont-ils des rivaux tout autant impérialiste ?

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