7 octobre 2026

Proposition de l’Unité populaire révolutionnaire anti-impérialiste (UPRA) à l’ICOR

Au sein de l’Unité populaire révolutionnaire anti-impérialiste (UPRA), nous appelons à l’organisation d’une JOURNÉE MONDIALE ANTIIMPÉRIALISTE le 8 octobre, en hommage au Che Guevara et en solidarité avec les peuples qui résistent et luttent contre l’agression de l’impérialisme fasciste sioniste.
Nous avons présenté cette proposition lors du séminaire « Problèmes de la Révolution » à Quito et, depuis lors, nous sommes en discussion avec diverses plateformes internationales afin de mener une action coordonnée à l’échelle mondiale.

Nous espérons que l’ICOR, avec toutes ses branches dans différents pays du monde, pourra prendre part à cette journée mondiale qui pourrait également constituer un pas vers un rapprochement pour affronter notre ennemi commun.

Au nom de la coordination nationale de l’UPRA, nous vous remercions pour toutes vos marques de solidarité et de soutien, et espérons pouvoir réaffirmer nos liens dans la lutte contre l’oppresseur de l’humanité.

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Les BRICS, la Palestine et Israël…

Dans leur déclaration finale les BRICS+, réunis à New Delhi les 12 et 13 septembre 2026, ne mentionne ni le génocide, ni les milliers de Palestiniens détenus sans inculpation ni jugement, ni les violences et mauvais traitements infligés aux prisonniers palestiniens. Même lorsqu’il évoque les violations les plus graves du droit international, le texte évite ainsi de mettre directement en cause l’État d’Israël.

Loin de se réduire, les échanges commerciaux de plusieurs pays des BRICS avec Israël ont augmenté depuis le début de la guerre à Gaza. Entre 2024 et 2025, les exportations vers Israël ont augmenté de près de 54% pour la Chine et ont été multipliées par dix pour la Russie. Entre 2023 et 2025, les exportations vers Israël ont plus que doublé pour l’Égypte et ont progressé d’environ 51 % pour l’Indonésie.
Cette évolution est d’autant plus significative que les BRICS+ se présentent, à des degrés divers, comme des promoteurs d’un monde multipolaire et d’une réduction de la domination occidentale. Alors sont-ils dans le camp anti-impérialiste ou sont-ils des rivaux tout autant impérialiste ?

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Semaine de mobilisation remarquable en Allemagne 

Il y a eu une interpénétration de l’économie avec les questions politiques. L’IG Metall avait déjà introduit les attaques contre les retraites ou la journée de 8 heures dans sa liste revendicative. En outre, le danger de guerre, la question de l’environnement, l’avenir de la jeunesse, le socialisme, parmi un groupe plus restreint, la lutte contre le fascisme et l’AfD ont souvent été discutés de manière controversée. En général, il y a de l’indignation pour le gouvernement, la posture arrogante-capitaliste du chanclier Merz et toute la politique bourgeoise.
La politique de coopération de classe a échoué, et de plus en plus de travailleurs en prennent conscience. De plus en plus souvent, vous entendez des travailleurs venant au bout du mode de pensée petit-bourgeois que le « partenariat social » est un leurre, que l’on ne peut plus rester en dehors de la politique en tant que ouvrier etc.

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France, le climat social se réchauffe

Les travailleurs de secteurs différents, ouvriers, enseignants, agriculteurs, pêcheurs, pompiers et fonctionnaires sont confrontés à des problèmes différents — sans parler des étudiants et les gilets jaunes qui s’y mettent. Le point commun c’est la résistance à la dégradation des conditions matérielles d’existence et de travail, notamment à travers la hausse des prix, les licenciements, la précarité, les budgets d’austérité… L’exemple des pêcheurs est particulièrement significatif : leur mobilisation est directement liée à l’augmentation du prix de l’énergie, qui menace leurs conditions d’activité.

Les revendications particulières peuvent donc devenir le point de départ d’une compréhension plus générale des rapports sociaux. Le pompier, le pêcheur, l’enseignant, l’électricien, le salarié de la santé ou le fonctionnaire ne connaissent pas exactement la même situation, mais leurs luttes peuvent converger lorsqu’ils comprennent leurs intérêts communs face aux politiques économiques et sociales des gouvernants. Leurs intérêts communs : répondre à l’exploitation capitaliste renforcées et soutenue par la politique d’austérité de l’État.

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L’ICOR à la Fête de L’Humanité 2026

Comment combattre la politique dominante ?

Des centaines, voire parfois des milliers de participants assistent également aux innombrables manifestations très intéressantes consacrées à des questions de société très variées : les médias et l’intelligence artificielle, la soit disante dés-industrialisation, les questions d’éducation, le gouvernement de crise, la situation à Cuba, en Palestine, au Kurdistan, en Iran… De nombreuses discussions étaient marquées par les grandes menaces que représentent le fascisme, les guerres et préparatifs de guerre et la catastrophe environnementale. Les élections présidentielles d’avril 2027 constituent-elles une issue ? La campagne électorale a clairement commencé avec la question : qui succédera à Macron, en qui seuls environ 10 % des électeurs ont encore confiance ?

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Capitalisme et catastrophe climatique

L’accumulation capitaliste a besoin de matières et d’énergie.
Toute marchandise nécessite du travail, mais aussi des ressources naturelles et de l’énergie. Produire davantage de voitures exige davantage d’acier, de plastique, de minerais, de routes et de carburants. Produire davantage de bâtiments exige davantage de ciment, de sable, d’acier et d’énergie. Faire circuler davantage de marchandises exige davantage de camions, de bateaux, de ports et d’entrepôts.
Le GIEC souligne justement le rôle majeur de l’industrie, des transports, des bâtiments, de l’agriculture et de l’utilisation des terres dans les émissions mondiales, ainsi que l’importance de réduire la demande en matériaux et en énergie.

Le problème n’est donc pas seulement que certaines technologies seraient polluantes. C’est aussi l’extension permanente de la production matérielle. Le capital transforme toujours davantage la nature en marchandises : pétrole en carburant et en plastique, minerais en métaux, forêts en bois, terres en espaces agricoles ou constructibles.

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