« La libération du monde ne va pas sans libérer la femme ».

Les femmes paient un lourd tribut dans les guerres et les combats en Palestine, au Liban, en Ukraine, au Soudan, au Congo et dans d’autres régions dévastées par les guerres impérialistes, par les catastrophes écologiques et par le viol utilisé comme arme de guerre. Dans les pays impérialistes aussi, les femmes continuent encore d’être victimes de féminicides, de violences psychologiques et sexuelles, de harcèlement moral, de salaires inférieurs, etc. Les femmes ont vécu ces tragédies seules ou aux côtés de leurs familles, mais la douleur infligée à leurs corps et à leurs âmes est immense. L’arrivée au pouvoir de Trump marque une rupture dans l’histoire de la superpuissance américaine. Trump est un fasciste en paroles et en actes. Avec lui, tout l’ordre économique, politique, idéologique et militaire mondial est davantage bouleversé. Le risque d’une troisième guerre mondiale a ainsi considérablement augmenté et cela alimente la catastrophe écologique mondiale….

Rojava: « notre 8 mars sera synonyme de victoires et de liberté ! »

Depuis le 8 décembre, la résistance héroïque des YPJ, du QSD et des combattants du bataillon Şehit Serkan se poursuit le long des lignes de Tishreen, Qereqozak et Deyr Hefir. Le régime d’Assad, vieux de 60 ans, a été livré aux gangs du HTS en dix jours grâce à l’intervention des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Golani, autrefois chef des gangs d’Al-Qaïda, est désormais présenté au monde comme le nouveau chef du régime syrien. Alors que le HTS et les « Golanis » sont présentés comme des islamistes modérés, la population alaouite, en particulier dans les villes de Tartous et de Lattaquié, est attaquée sous les yeux du monde entier. Les femmes alaouites sont torturées sexuellement et assassinées. Au milieu de tout cela, l’Administration autonome du Nord et de l’Est de la Syrie continue de défendre son territoire et sa résistance pour protéger la révolution des femmes du Rojava. L’État colonial turc, avec sa technologie avancée, n’a pas pu franchir le barrage de Tishreen depuis plus de 60 jours….

Appel de l’ICOR à l’occasion de la Journée internationale des femmes 2025

La Journée internationale de lutte de la femme, le 8 mars, est indissociable de l’histoire des femmes socialistes. En 1910, la communiste Clara Zetkin a pris l’initiative d’instaurer une journée de la femme lors de la Deuxième Conférence Internationale des femmes socialistes à Copenhague, journée au cours de laquelle les femmes descendent dans la rue pour défendre leurs droits et leur liberté. Cette journée de lutte pour l’égalité des droits des femmes revendiquait le droit de vote et d’éligibilité pour les femmes, mais aussi l’introduction de la journée de travail de huit heures, une protection suffisante de la mère et de l’enfant, la fixation de salaires minimums et un salaire égal pour un travail égal – tous des acquis révolutionnaires pour les grandes masses de femmes…..

Approprions-nous les acquis de la révolution du Rojava !

La révolution du Rojava, dans laquelle des centaines de combattantes ont sacrifié leur vie pour les idéaux de libération nationale, de liberté et d’égalité des femmes, a créé une grande armée populaire. Celle-ci lutte contre le Daesh politico-islamiste, violeur et esclavagiste, contre les attaques d’invasion de l’État capitaliste fasciste, colonialiste turc et contre les bandes de collaborateurs organisées et dirigées par ce dernier. La révolution a construit l’armée des femmes et l’autodéfense des femmes. Le Rojava et le nord de la Syrie ont connu pendant des années des différents régimes fascistes, despotiques et patriarcaux, le dernier étant celui établi par le Daesh. Avec beaucoup de persévérance et de volonté, la révolution du Rojava a maintenu des assemblées de femmes, des institutions de femmes, une justice de femmes, un système de coprésidence dans tous les domaines et des structures administratives, même dans les régions où les traditions sociales patriarcales et réactionnaires sont les plus fortes….

Conseil politique des femmes en Allemagne

Témoignage sur la lutte des femmes palestiniennes !
Une délégation de femmes venue de France a participé au Conseil politique des femmes en Allemagne début novembre. Il s’agit d’ une plate-forme internationaliste, politique et culturelle. Vue la diversité du mouvement des femmes, cette rencontre de 3 jours sert à échanger les expériences sur les projets des groupes ou organisations de femmes. Des partis politiques et des femmes individuelles y ont participé également avec leurs expériences. Cette rencontre de femmes (et aussi d’hommes qui soutiennent la cause des femmes) est auto-organisée et auto-financée. Elle a lieu tous les deux ans. Toutes celles et ceux qui veulent y participer, qui s’y intéressent et qui acceptent les idées directrices du Conseil ( http://frauenpolitischerratschlag.de/), sont cordialement invités  
Cette année la situation et les luttes des femmes de 17 pays ont été présentées. L’UPML publie ici un témoignage sur la situation des femmes en Palestine:
« Je m’appelle Leila, avocate et militante des droits de l’homme de Palestine. Je suis heureuse d’être parmi vous aujourd’hui et je tiens à remercier les organisateurs de cette conférence de m’avoir donné l’occasion de parler des femmes palestiniennes et du mouvement des femmes palestiniennes, dont les racines remontent à l’époque d’avant l’occupation…

Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

En 1981, des féministes d’Amérique latine et des Caraïbes ont déclaré le 25 novembre Journée de commémoration des victimes des violences faites aux femmes.  Le contexte est l’enlèvement et l’assassinat des sœurs Mirabal en 1960, après plusieurs arrestations précédentes, en République Dominicaine par des militaires du dictateur Rafael Trujillo.  En 1999, l’ONU a proclamé le 25 novembre Journée de commémoration et d’action contre les violences faites aux femmes.