La marche de la 3e Conférence mondiale des femmes
Les déléguées à la conférence et les participantes sélectionnées dans 45 pays pour la 3e Conférence mondiale sur les femmes de la base ont commencé à se réunir en Tunisie.
Anti-capitaliste, pour le socialisme révolutionnaire
Les déléguées à la conférence et les participantes sélectionnées dans 45 pays pour la 3e Conférence mondiale sur les femmes de la base ont commencé à se réunir en Tunisie.
Cet article (Le Cercle en annonce un prochain) des camarades du Cercle ouvrier vise juste, nous partageons l’essentiel de leur analyse. Il rappelle, entre autre, quelques faits historiques qui permettent de mieux comprendre comment l’Otan (instrument des USA) et l’Union Européenne (dont la France) vont pousser le pouvoir Russe à prendre l’initiative d’une agression militaire.
Les déléguées donnent à la conférence un rapport sur les luttes des femmes dans les différents pays . Les rapports sont la base des débats et des décisions de la conférence pour ses activités futures. Voici le rapport de la déléga-tion de France à la conférence de Tunis qui commence le samedi 3 septembre. (la rédaction du Site)
Les 27 et 28 août à Gelsenkirchen, le MLPD a fêté son anniversaire avec un programme divers et très intéressant.
On a lu « La guerre d’Ukraine et la crise ouverte du système impérialiste mondial », nouvelle brochure des camarades S. Engel, G . Fechtner und M. Gärtner-Engel du MLPD (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne). On peut dire qu’elle nous apporte, en 76 pages, un éclairage synthétique et enrichissant sur l’actuel danger de guerre mondiale. On peut confirmer entièrement l’approche critique qui suit dans la revue allemande Gegenwind (contre-courant) no. 8-2022
Le Code de la famille actuel, adopté en 2003, porte encore les effets de la domination masculine et de l’autorité patriarcale, notamment dans le domaine de l’héritage et dans le domaine de la tutelle des femmes dans de nombreuses transactions et comportements sociaux et économiques.
Le mode de production capitaliste exploite ce statut arriéré de la femme marocaine sur le plan législatif pour intensifier son oppression économique, notamment dans le domaine des disparités salariales.