Appel à une journée internationale de lutte commune des dockers
En tant que syndicats de travailleurs portuaires, nous avons signée le 26 Septembre à Gênes la déclaration « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre » et confirmée par l’actualité des obligations qui y sont contenues. Il s’agit notamment de la demande de mettre fin au génocide des Palestiniens par Israël, qui est ouvertement soutenu par ses alliés, les États-Unis, l’OTAN et l’UE; d’ouvrir des couloirs stables pour l’aide humanitaire; de rejeter le plan de réarmement de l’UE; et de faire à nouveau des ports européens et méditerranéens un havre de paix.
Le génocide en Palestine se poursuit, comme beaucoup d’autres guerres, alors qu’il est maintenant clair que le plan de réarmement nécessite la militarisation des ports et des infrastructures stratégiques pour les préparatifs de guerre.
Ces plans de mise à niveau sont bien accueillis par les armateurs et les opérateurs portuaires, car ils facilitent l’automatisation accrue, les suppressions d’emplois et l’érosion des droits syndicaux.
