2 février 2026

Unis pour le Rojava, analyse du MLKP

Les lignes sont claires : les impérialistes des États-Unis et de l’Union européenne, les sionistes, les bandes djihadistes, les colonialistes et les forces d’occupation se sont unis et ont divisé la Syrie selon leurs intérêts, dans le but de détruire la révolution du Rojava et d’effacer ses acquis. Même si la révolution a été contrainte de se retirer de positions clés, le peuple du Rojava a une fois de plus déclaré : « Ça suffit », et, des plus jeunes aux plus âgés, s’est engagé dans la mobilisation révolutionnaire.

Unis pour le Rojava, analyse du MLKP Lire la suite

Les manifestations s’étendent – les organisations syndicales publient une déclaration commune

Les manifestations s’étendent – les organisations syndicales publient une déclaration commune

La poussée insurrectionnelle de fin décembre avait été préparée par la journée de grève appelée par plusieurs organisations kurdes d’Iran, dont le Komala dans le Kurdistan iranien.
Cela marquait l’entrée des régions kurdes dans la mobilisation, comme lors des soulèvements populaires après la mort de Mahsa Amini. Depuis le 28 décembre, l’organisation humanitaire HRANA recense près de 348 rassemblements ou mobilisations, étendus sur 31 provinces du pays et dans 111 villes.

Le mouvement étudiant a lui aussi joué un rôle plus central au fil du développement de la mobilisation, notamment par des rassemblements et manifestations au sein des universités iraniennes, mais aussi par la jonction entre la jeunesse et les classes populaires dans les soulèvements urbains. Le mercredi 7 janvier, 11e jour de mobilisation, ce sont 10 universités qui sont rentrées dans la bataille en se mobilisant. Au total, ce sont 35 universités différentes qui ont pris part au mouvement au moins une fois depuis fin décembre.

Les manifestations s’étendent – les organisations syndicales publient une déclaration commune Lire la suite

Ukraine : un collègue syndicaliste écrit à l’ICOR

Merci beaucoup pour votre solidarité prolétaire avec les mineurs ukrainiens.
On traverse actuellement la période la plus difficile depuis le début de la guerre. On n’a de l’électricité que 5 à 6 heures par jour. C’est vraiment dur. Un hiver rude et froid nous attend. Poutine est en train de détruire toutes les centrales électriques ukrainiennes avec des missiles. J’ai du mal à imaginer comment on va passer cet hiver.
Ma petite ville minière de Novovolynsk est située à l’ouest de l’Ukraine et n’est pas souvent touchée par les missiles. Mais nos collègues mineurs des régions de Donetsk et Dnipropetrovsk sont super proches du front, et les attaques de missiles et de bombes sur les mines sont super fréquentes. Ce qui est cool, c’est que tous les mineurs de la région de Dnipropetrovsk ont pu être sauvés après le bombardement de la mine.
J’ai du mal à exprimer l’opinion générale des mineurs ukrainiens. Mais tout le monde est d’accord pour dire qu’on a besoin de paix.

Ukraine : un collègue syndicaliste écrit à l’ICOR Lire la suite

Retour de la COP30 au Brésil ; et les actions de l’ICOR

Mi-temps à la COP30, la conférence de l’ONU sur le climat au Brésil. C’était l’occasion de plus de 50 000 personnes pour une puissante manifestation au cours de laquelle des dizaines de milliers de personnes, dont de nombreux autochtones, se sont déplacées à travers le centre de la ville de Belém avec des militants écologistes internationaux.
La « Marche pour le climat » a appelé à la fois à la défense des zones des communautés autochtones attaquées par les bûcherons et les prospecteurs d’or illégaux, et à des mesures sérieuses de protection de l’environnement. Ils ont appelé à la protection des peuples autochtones, de la forêt tropicale et à l’élimination progressive du charbon, du pétrole et du gaz, et s’abandonnent de plus en plus avec les promesses des gouvernements des États capitalistes et impérialistes, mais cela ne se reflète pas seulement dans la protestation de plus en plus forte. Parallèlement à la COP30, le « Sommet du peuple » avec des centaines d’organisations, de mouvements et de réseaux du Brésil et de l’étranger aura lieu sur le site de l’Université de Belém.

Retour de la COP30 au Brésil ; et les actions de l’ICOR Lire la suite

Solidarité avec les Prisonnier·ère·s Politiques, les 20-21 décembre 2025 à Paris

Ceux et celles qui luttent contre les guerres impérialistes et l’armement, contre l’exploitation capitaliste, contre le fascisme, contre l’ordre patriarcal et contre le pillage de la nature, se heurtent à une terreur généralisée faite d’arrestations par les classes dominantes. À travers le monde, des centaines de milliers de prisonnières et prisonniers politiques sont privé·e·s de liberté et poursuivent, dans les conditions les plus dures, leur combat pour leurs idéaux.
L’isolement, la torture, le refus de soins et de libération, les interdictions de communication et d’autres violations de droits visent à briser et soumettre la volonté des détenu·e·s. De la Turquie-Kurdistan à la Palestine, de l’Inde à l’Iran, des États-Unis aux Philippines, du Pérou aux pays de l’Union européenne, partout dans le monde, les prisonnières et prisonniers politiques résistent à toutes les pressions en défendant leurs idéaux révolutionnaires et leur dignité humaine.

Solidarité avec les Prisonnier·ère·s Politiques, les 20-21 décembre 2025 à Paris Lire la suite

De la confrontation sociale avec la masculinité

Tout homme communiste qui prétend faire partie du mouvement révolutionnaire doit comprendre que tant qu’il ne remettra pas en question sa propre domination masculine, il freinera la lutte commune plutôt que de la faire avancer. Les hommes communistes doivent franchir une nouvelle étape, devenir actifs, transformer leurs pensées en pratique politique et impliquer d’autres hommes dans ce processus. C’est seulement de cette manière que la nécessaire confrontation sociale avec la masculinité peut avoir lieu à un niveau plus large.
En France nous partons de nos expériences et connaissons mal la réalité turque et kurde. S’il est juste de se réinterroger sur les relations entre la Révolution prolétarienne et celle des femmes, nous avons quelques réserves car qui a le rôle dirigeant dans cette relation, le prolétariat (hommes et femmes) ou les femmes ? L’article de ce point de vue reste ambiguë. Les femmes ne sont pas une classe et le mouvement des femmes est interclassiste (mélangeant ouvrières, petites bourgeoisies, bourgeoisies). C’est pourquoi la question de la direction se pose ? C’est la question du programme de la révolution, de la stratégie et de la tactique.

De la confrontation sociale avec la masculinité Lire la suite