26 février 2024

SNU : c’est reparti pour la généralisation !

L’infâme loi dite « sur l’immigration », les violences policières, le productivisme qui détruit l’environnement, la volonté d’imposer l’uniforme à l’école, les appels incessants aux « réarmements », entrent dans ce cadre. Sans doute faut-il une riposte unitaire pour imposer d’autres choix : le collectif Non au SNU ! est disponible pour cela. Dans un premier temps, nous contactons les fédérations syndicales de l’Éducation nationale et Jeunesse et Sports, les organisations lycéennes et la Fédération des conseils de parents d’élèves. C’est une première étape, nous sommes ouverts à d’autres propositions.
Les collectifs locaux constitués dans plusieurs villes et départements ont des contours variés : telle organisation présente ici ne l’est pas là-bas, pour telle autre c’est l’inverse, une troisième est impliquée dans plusieurs collectifs locaux mais pas (encore) signataire de notre appel national : travailler ensemble avec nos diversités est une de nos forces : Non au SNU !

Manouchian, un combattant anti-fasciste et internationaliste

Missak Manouchian était membre d’un groupe de 23 résistants étrangers et communistes au sein de la Résistance française contre le fascisme et l’occupation. Les Français progressistes se sont battus pendant des années pour sa “panthéonisation”, comme on appelle ce transfert au Panthéon en France. En 2014, le président de la République de l’époque, François Hollande (socialiste), a refusé d’honorer Manouchian. L’épouse de Manouchian, communiste et internationaliste anti-fasciste, Mélinée, sera également inhumée au Panthéon. Comme lui, elle était une survivante du génocide arménien et avait fait la connaissance de Missak au Liban, où tous deux étaient réfugiés. Ensemble, ils ont pris le chemin de la France en 1925 et ont adhéré au parti communiste en 1934 avant de se marier deux ans plus tard. Missak Manouchian a travaillé temporairement comme ouvrier automobile chez Citroën. Les membres du groupe de résistance Manouchian furent arrêtés, torturés par les fascistes hitlériens en 1943 ; avec eux tombait un grand groupe de la lutte armée de la résistance à Paris.

Le syndicat de l’environnement : Sauvons ensemble la terre de l’effondrement!

Un avenir digne d’être vécu dans un environnement intact, c‘est ce que désire la majorité des hommes sur la Terre, pour eux-mêmes et pour les générations suivantes.
Grâce au progrès technique, à la science moderne, au haut niveau d’instruction et à une énorme richesse sociétale, les meilleures conditions sont aujourd’hui réunies pour un monde sans destruction de l’environnement, ni faim ni guerres. Cependant les méthodes et les façons de produire, de consommer et de vivre sont caractérisées par le principe du profit capitaliste. Cela mène à un pillage sans scrupules de la nature et à une destruction de l’environ tout azimut d’une ampleur globale. De ce fait, l’humanité se dirige vers une catastrophe écologique, menaçant immédiatement l’existence de la vie dans sa forme actuelle sur le globe. L’équilibre écologique établi durant plusieurs millions d’années est en train de basculer.

Pour le droit de se réfugier ! Stop à la politique réactionnaire de l’UE

“L’ICOR suit avec indignation le comportement révoltant des pays européens envers les immigrants et les réfugiés africains, aussi bien lors de l’embarquement à travers la Méditerranée, où ils sont abandonnés à leur sort, que lors de l’arrivée du côté européen, où ils sont entassés pendant des années dans des camps de réfugiés et attendent d’être ramenés dans leur enfer d’origine. L’ICOR revendique à juste titre le droit à la fuite et à la liberté de mouvement. Elle dénonce le fait que les frontières extérieures de l’Europe soient déplacées vers l’Afrique”. 

Palestine : les derniers vers du poète

Refaat Alareer (en arabe : رفعت العرعير) est né le 23 septembre 1979 à Gaza où il est
mort le 6 décembre 2023. C’est un écrivain, poète, professeur et activiste palestinien
de la bande de Gaza. Il enseigne la littérature et cofonde l’organisation We Are Not
Numbers, qui met en relation des auteurs expérimentés avec de jeunes écrivains de
Gaza.

Environnement, guerres et nucléaire.

« Actuellement, les guerres en Ukraine et au Moyen Orient aggravent la destruction de l’environnement avec des conséquences dévastatrices pour l’homme et la nature, des milliers de morts et des catastrophes écologiques régionales. Les bombardements de centrales électriques, d’entreprises de l’industrie lourde et chimique entraînent la contamination de l’air, des sols et de l’eau. Les bases de la vie des masses populaires dans la bande de Gaza sont menacées de manière existentielle et inhumaine par les bombardements brutaux et l’offensive terrestre de l’armée israélienne. »