28 mai 2024

Un an après, Justice pour Amara  mort au travail !

Amara Dioumassy, chef d’équipe de Darras et Jouanin, co- traitant de l’ entreprise Sade, a perdu la vie, percuté par un camion de chantier qui faisait marche arrière sans bip de recul, sans homme trafic pour guider le chauffeur et sécuriser la manœuvre, sans marquage au sol de sens de la circulation, sans protection de délimitation pour les piétons et sans aucune marge de manœuvre. Ces graves manquements à la sécurité de l’employeur sont inacceptables.
Hommage à Amara
Amara est mort au pied de l’institut médico-légal lieu du chantier ou son corps a été monté à pieds, sans même faire retentir les sirènes des pompiers, et envoyé au Mali pour les funérailles sans que ses proches et ses collègues puissent le voir une dernière fois. 

ICOR Appel 1er mai sur l’initiative du CPA(M-L) Australie

1er Mai – unissons-nous et développons nos luttes !
Le 1er Mai est la journée de lutte internationale de la classe ouvrière et de la solidarité pour un monde libéré de l’exploitation, des guerres impérialistes, de la destruction de l’environnement et de l’oppression.
En ce 1er Mai, nous exprimons au sein de l’ICOR notre solidarité avec les luttes des travailleurs de tous les pays et envoyons nos salutations les plus chaleureuses aux camarades courageux, hommes et femmes, des partis et organisations révolutionnaires du monde entier. Nous sommes unis dans la lutte pour le socialisme dans le monde entier.
Le 1er Mai appartient à la classe ouvrière
Tant qu’il y aura des ouvrières et des ouvriers, déterminés à lutter pour les intérêts de leur propre classe et de tous les peuples opprimés, personne ne pourra nous enlever le 1er Mai, l’éradiquer, le racheter, le commercialiser ou le rendre acceptable pour le capitalisme.
C’est une journée où les travailleurs proclament avec fierté leur confiance en l’avenir.

Etats-Unis : le syndicat UAW engrange une victoire historique chez Volkswagen

Vendredi 25 avril 2024, près des trois quarts des salariés de l’usine Volkswagen de Chattanooga (Tennessee) ont choisi de s’affilier au syndicat combatif UAW. (George Walker IV/AP/SIPA)

La troisième tentative aura été la bonne. Après deux essais infructueux en 2014 et 2019, 73 % des 5.500 salariés de l’usine Volkswagen de Chattanooga (Tennessee) ont choisi de s’affilier à un syndicat, selon les chiffres diffusés par le constructeur, vendredi à l’issue du vote. « Les travailleurs de Volkswagen sont entrés dans l’histoire ! » a réagi l’UAW sur le réseau X.

L’événement est, de fait, historique : les constructeurs automobiles étrangers, quand ils se sont implantés aux États-Unis, ont choisi majoritairement des États peu ouverts aux syndicats, dans le sud-est du pays. Et l’UAW n’avait jusqu’ici réussi à entrer dans aucune de ces usines du sud. Avec ce vote, Volkswagen va désormais devoir négocier un contrat social avec les représentants de ses salariés.

1er MAI, Appel des Mineurs contre les menaces d’une 3ème guerre

3e Conférence internationale des travailleurs des mines.
Dans les multiples confrontations des participants, la situation mondiale et ses conséquences pour les travailleurs des mines et leurs familles sont apparues clairement : l’appétit vorace des monopoles miniers internationaux comme ceux des États-Unis, de la Chine, de l’Inde et de l’UE et la concurrence capitaliste acharnée pour les matières premières, la main-d’œuvre à bas prix et les marchés, cela n’implique pas seulement la guerre économique, mais aussi l’exploitation et l’oppression accrues des travailleurs des mines. « Cela inclut aussi la militarisation de régions minières entières, ainsi que la criminalisation, l’enlèvement et le meurtre de syndicalistes.

Travailleurs des mines appel à la solidarité avec les victimes des inondations au Congo

Le syndicat des travailleurs des mines FOSYCO (Force Syndicale du Congo) est, de par son secrétaire syndical, Eugène Badibanga, membre de la Coordination internationale des travailleurs des mines. La FOSYCO est une organisation combative des masses des travailleurs des mines. Elle assume une part de responsabilité dans le soutien de l’aide aux familles touchées par les inondations catastrophiques au Congo.
Au Congo, il a plu presque tous les jours : « Le fleuve a débordé. Tous les habitants de la région n’ont plus de maison. Dans une autre province, où le fleuve se jette dans l’océan, les champs sont inondés et les récoltes gâchées. »

Lénine et l’immigration

En octobre 1913, Lénine publie un article peu connu sur « Le capitalisme et l’immigration des ouvriers »[2]. Il y indique que le capitalisme « a créé une sorte particulière de transmigration des peuples. Les pays dont l’industrie se développe rapidement utilisent davantage de machines et évincent les pays arriérés du marché mondial, relèvent chez eux les salaires au-dessus de la moyenne et attirent les ouvriers salariés des pays arriérés. Des centaines de milliers d’ouvriers sont ainsi transplantés à des centaines et des milliers de verstes. Le capitalisme avancé les fait entrer de force dans son tourbillon, les arrache à leurs contrées retardataires, les fait participer à un mouvement historique mondial et les met face à face avec la classe internationale puissante et unie des industriels ».
Cette constatation conduit aussitôt Lénine à la remarque suivante : « Nul doute que seule une extrême misère force les gens à quitter leur patrie, que les capitalistes exploitent de la façon la plus éhontée les ouvriers émigrés. Mais seuls les réactionnaires peuvent se boucher les yeux devant la signification progressive [souligné par Lénine] de cette moderne migration des peuples. Il n’y a pas et il ne peut y avoir de délivrance du joug du capital sans développement continu du capitalisme, sans lutte des classes sur son terrain. Or c’est précisément à cette lutte que le capitalisme amène les masses laborieuses du monde entier, en brisant la routine rancie de l’existence locale, en détruisant les barrières et les préjugés nationaux, en rassemblant les ouvriers de tous les pays dans les plus grandes fabriques et mines d’Amérique, d’Allemagne, etc. »