28 février 2026

Les Média, la guerre et la militarisation

« Je sais que je vais choquer certains lecteurs, mais je suis convaincu que quand tout projet un tant soit peu grandiose a déserté la vie politique, la quête de sens ayant comme la nature horreur du vide, une bonne guerre qui vient remplir ce dernier peut faire l’affaire. » Ces mots sont ceux de Luc Ferry dans les pages du Figaro, jeudi 2 octobre 2025. Le philosophe médiatique et ex-ministre pensait choquer ses lecteurs, mais il n’en fut rien. C’est que la déclaration arrivait sur un terrain médiatique déjà bien préparé, réhabitué à l’idée de guerre, à son iconographie, à son lexique, à son décompte quotidien de morts. Proposer aux jeunes de devenir de la chair à canon pour donner un sens à leur existence ? Au fond, Luc Ferry ne faisait que synthétiser une idée qui, si elle n’était pas encore consensuelle, était au moins redevenue entendable dans la presse française : « une bonne guerre » pouvait remplir le vide.

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Pétition: Non à l’économie de guerre et à la militarisation de la société ! Stop à la course aux armements !

Les États-Unis restent la 1ère puissance impérialiste et sont encore le fauteur principal de guerres, comme l’agression menée par Trump contre le Venezuela le montre. Mais l’Union Européenne et la France spécifiquement aussi se préparent de plus en plus à la guerre.
Chaque jour qui passe, la guerre contre la Russie notamment est présentée comme inévitable.
Chaque jour aussi, ce sont de nouvelles révélations sur l’engagement de la France au côté d’Israël et sur la politique de soutien génocidaire du gouvernement Netanyahou.
Les troupes françaises en « opérations extérieures », et les armes françaises sont aussi toujours présentes en Afrique, toujours considérée comme une zone à exploiter et contrôler.

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Ukraine : « Solidarité internationale entre mineurs »

Le 24 février 2022, la Russie a envahi l’Ukraine pour des motifs impérialistes. Des protestations et des manifestations ont eu lieu dans le monde entier, y compris en Russie. À l’époque, j’avais exprimé aux mineurs et à leurs familles en Ukraine, mais aussi à la population ukrainienne, toute la solidarité de la Coordination internationale des mineurs et notre protestation, tout en condamnant le bellicisme des États-Unis et de l’OTAN ! Les mineurs du monde entier ne veulent pas d’une guerre impérialiste, comme le stipule notre programme de lutte adopté en 2017 à Ramagundam, en Inde :
« Nous luttons pour l’unité des mineurs. Nous résistons et luttons contre les guerres impérialistes. Nous sommes contre les guerres d’agression menées par les impérialistes pour assurer leur influence sur les ressources naturelles et exercer leur influence sur de nombreux pays et régions. Contre la vente des richesses nationales aux monopoles impérialistes. Nous luttons pour la paix mondiale. »

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De l’Indochine à Gaza, quand les dockers se mobilisent contre la guerre

Ce cargo devait appareiller vers Haïfa (nord d’Israël) avec 14 tonnes de composants militaires à son bord, notamment des maillons pour fusils-mitrailleurs, des petites pièces métalliques qui permettent de tirer en rafale, fabriquées par l’entreprise marseillaise Eurolinks, ainsi que des tubes de canons produits par la société Aubert & Duval, basée à Firminy (Loire). En deux jours, les travailleurs portuaires de Marseille-Fos ont mis à l’index ces conteneurs et le cargo a fini par partir, le 6 juin, sans la cargaison militaire controversée, qui devait être renvoyée vers leurs expéditeurs.

Puis la mobilisation s’est étendue. À Gênes, dans le nord-ouest de l’Italie, les dockers du Collectif autonome des travailleurs portuaires (CALP) du port transalpin se sont préparés à bloquer le même navire lors de son escale. Le syndicat italien a même déposé plusieurs plaintes, en dénonçant une stratégie des gouvernements qui consiste à présenter ces transferts d’armes comme de simples transactions privées, pour éviter tout contrôle ou responsabilité d’État à État. La démarche des syndicalistes génois s’appuie sur la loi italienne n°185 de 1990, qui interdit l’acheminement d’armement vers des pays en guerre.

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Dockers: JOURNÉE DE COMBAT LE 6 FÉVRIER

L’Appel (à lire sur notre site), qui est disponible dans différentes langues, déclare: «La paix est terminée» – nous entendons cela de la plupart des gouvernements. En tant que syndicats de travailleurs portuaires, nous avons le 26 Septembre à Gênes publié la déclaration « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre »… Il s’agit notamment de mettre fin au génocide des Palestiniens par Israël, qui est ouvertement soutenu par ses alliés, les États-Unis, l’OTAN et l’UE; d’ouvrir des couloirs stables pour l’aide humanitaire; de rejeter le plan d’armement de l’UE; et de transformer les ports européens et méditerranéens en ports de paix. »
Nous soutenons cette initiative et l’appel de toutes nos forces. Toutefois, allons un peu plus loin du point de vue du socialisme révolutionnaire. Pour que les ports méditerranéens et européens deviennent de véritables ports de paix, le capitalisme et l’impérialisme devront être renversés par la révolution. Sous le capitalisme, ils ne peuvent pas et ne l’ont pas été dans le passé. Mais la lutte déterminée des travailleurs portuaires contre la poursuite de la militarisation des ports mérite la solidarité internationale.

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Unis pour le Rojava, analyse du MLKP

Les lignes sont claires : les impérialistes des États-Unis et de l’Union européenne, les sionistes, les bandes djihadistes, les colonialistes et les forces d’occupation se sont unis et ont divisé la Syrie selon leurs intérêts, dans le but de détruire la révolution du Rojava et d’effacer ses acquis. Même si la révolution a été contrainte de se retirer de positions clés, le peuple du Rojava a une fois de plus déclaré : « Ça suffit », et, des plus jeunes aux plus âgés, s’est engagé dans la mobilisation révolutionnaire.

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