Café militant : la guerre en Ukraine
Café militant :
La guerre en Ukraine fait courir de gros risques!
Résistance active contre toute politique
des « va-t-en guerre »!
Anti-capitaliste, pour le socialisme révolutionnaire
Café militant :
La guerre en Ukraine fait courir de gros risques!
Résistance active contre toute politique
des « va-t-en guerre »!
Presque tout le monde reconnaît que la guerre actuelle est une guerre impérialiste, mais le plus souvent on déforme cette notion, ou bien on l’applique unilatéralement, ou bien on insinue que cette guerre pourrait avoir une portée progressiste bourgeoise, de libération nationale. L’impérialisme est le degré supérieur du développement du capitalisme, que celui ci n’a atteint qu’au XX° siècle. Le capitalisme se sent désormais à l’étroit dans les vieux Etats nationaux sans la formation desquels il n’aurait pu renverser le régime féodal…
Apparemment, le Kremlin espère une guerre éclair, qui doit aboutir à la mise en place d’un régime fantoche à Kiev. Cette opération de “dénazification” entraînera toutefois un renforcement des sentiments nationalistes et anti-russes dans le pays occupé et le transformera en un analogue de la Yougoslavie des années 1990. Il convient de rappeler que l’invasion de la Yougoslavie par l’OTAN en 1999 était également “justifiée” par la nécessité de renverser le régime de Milosevic qui avait bombardé le Kosovo. Ils ont même appelé cela une “intervention humanitaire”.
Le Rapport d’Amnesty International nous renforce, Jeff Halper du Comité israélien contre les démolitions de maisons (ICAHD) écrit à propos de la publication d’Amnesty International sur la politique d’apartheid de l’État d’Israël envers les Palestiniens et Palestiniennes
Alors que l’OTAN n’a cessé, au cours des dernières décennies, de poursuivre son élargissement à l’Est et que le régime réactionnaire ukrainien s’est doté de plus en plus d’armes et des munitions, la Russie impérialiste a depuis des mois déjà une armée de 100 000 hommes équipée d’engins lourds et d’armes d’attaque concentrés à la frontière ukrainienne. L’armée est également renforcée en Crimée occupée et dans la partie du Donbass contrôlée par les « républiques » favorables à Poutine.
Notre pays construit des ponts pas des murs. D’où que l’on vienne, où que l’on soit né·e, notre pays existe. Il s’appelle Solidarité.
Notre pays n’a ni carte, ni limites. Il ne fait pas la guerre si ce n’est au fascisme, au colonialisme, au racisme, à l’injustice et aux inégalités.
Notre pays n’existe pas isolé, atomisé, soumis. Il existe dans tout ce qui relie, regroupe, donne confiance et lutte.
Car notre pays brûle. Il s’appelle Avenir.