19 janvier 2026

SUR LE « REGIME MADURO » : LE POINT DE VUE DE SYNDICALISTES DU VENEZUELA

Cependant, chers camarades, avec tout le respect que nous vous devons, nous avons l’obligation de classe de vous exprimer notre désaccord face au silence prolongé que le FSM a gardé, au cours des quatre dernières années, face à la situation très grave que subissent les travailleurs vénézuéliens et nos retraités et pensionnés, en conséquence des politiques économiques et du travail imposées par le gouvernement autoritaire et antidémocratique présidé par Nicolás Maduro, à partir de la mise en œuvre d’un programme d’ajustement libéral-bourgeois qui a fait peser tout le poids de la crise et des sanctions impérialistes sur les épaules du peuple travailleur, favorisant les appétits de la bourgeoisie parasitaire vénézuélienne et tentant d’attirer les investissements au prix de la misère et de la répression contre les travailleurs et leurs dirigeants syndicaux.

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La prison : la machine carcérale du capitalisme, fruit des inégalités et du pouvoir de classe

1. Un instrument de classe au service de la bourgeoisie
La prison n’est pas une erreur sociale ni une réponse neutre à la criminalité : elle est le produit direct des inégalités engendrées par le capitalisme. Comme l’a montré le philosophe Michel Foucault dans Surveiller et punir, la prison ne vise pas à réinsérer, mais à discipliner, normaliser et isoler.
D’un point de vue marxiste-léniniste, elle apparaît clairement comme un outil de domination de classe, destiné à protéger la propriété privée et l’ordre bourgeois.
Qui remplit les prisons ? Les pauvres, les prolétaires, les chômeurs, les précaires, les populations racisées. Les crimes des riches — crimes économiques, écologiques, sociaux — sont, eux, largement impunis (comme on l’a encore vu avec Sarkozy). La prison ne concerne pas les puissants : elle sert à gérer la misère qu’ils produisent.

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Bilan de dix ans du macronisme : un régime bourgeois encore plus vorace

Depuis près d’une décennie, Emmanuel Macron — et avec lui Bruno Le Maire — mène un projet politique de classe : un régime ouvertement bourgeois, conçu pour accroître le pouvoir et la richesse des possédants, au détriment des masses populaires. Le bilan est implacable : pauvreté record, dette instrumentalisée, précarité généralisée, renforcement de la répression policière.
1. La misère des masses : pauvreté en explosion
En 2023, selon l’Institut National des Statistiques économiques (INSEE), 9,8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté monétaire (1 288 euros par mois pour une personne seule) soit 15,4 % de la population métropolitaine[¹].
C’est le niveau le plus élevé depuis 1996, année de lancement de la statistique[¹].
Par rapport à l’année précédente, 650 000 personnes supplémentaires sont tombées sous ce seuil en un an[²].
Le seuil de pauvreté monétaire est fixé à 1 288 €/mois pour une personne seule[¹].
Ces chiffres ne sont pas des accidents : c’est l’effet direct d’une politique qui favorise le capital au détriment du travail et qui est conçue pour précariser et augmenter le taux de profit capitaliste.

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De la confrontation sociale avec la masculinité

Tout homme communiste qui prétend faire partie du mouvement révolutionnaire doit comprendre que tant qu’il ne remettra pas en question sa propre domination masculine, il freinera la lutte commune plutôt que de la faire avancer. Les hommes communistes doivent franchir une nouvelle étape, devenir actifs, transformer leurs pensées en pratique politique et impliquer d’autres hommes dans ce processus. C’est seulement de cette manière que la nécessaire confrontation sociale avec la masculinité peut avoir lieu à un niveau plus large.
En France nous partons de nos expériences et connaissons mal la réalité turque et kurde. S’il est juste de se réinterroger sur les relations entre la Révolution prolétarienne et celle des femmes, nous avons quelques réserves car qui a le rôle dirigeant dans cette relation, le prolétariat (hommes et femmes) ou les femmes ? L’article de ce point de vue reste ambiguë. Les femmes ne sont pas une classe et le mouvement des femmes est interclassiste (mélangeant ouvrières, petites bourgeoisies, bourgeoisies). C’est pourquoi la question de la direction se pose ? C’est la question du programme de la révolution, de la stratégie et de la tactique.

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Communiqué de la coordination européenne de la Conférence mondiale des femmes de la base

En mémoire des sœurs Mirabal Patria, Minerva et María Teresa engagées contre la dictature de Trujillo en République dominicaine, emprisonnées et torturées pour leurs actes militants, puis assassinées le 25 novembre 1960. Leur lutte et leur sacrifice ont fait de cette date un symbole mondial de résistance face à la violence, à l’oppression et à toutes les formes de domination.

Soixante-cinq ans plus tard, leur combat résonne avec force. Les formes de domination ont changé, mais les mécanismes de pouvoir restent les mêmes : violence, guerre, répression, précarité.

Les femmes continuent de se battre contre les dictatures, les occupations, les guerres impérialistes et les violences d’État.

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3ème CITA: Lettre d’information internationale GM-Stellantis, Novembre 2025

Préparation du CITA. Texte d’une édition spéciale du journal du groupe « Blitz » destiné aux usines allemandes de Stellantis. Nous avons spécialement retranscrit cet article pour vous, car il contient des informations explosives et de bonnes propositions pour notre coopération, en particulier la proposition d’une journée d’action à l’échelle du groupe contre les fermetures d’usines. Une telle proposition doit bien sûr faire l’objet d’une discussion approfondie dans chaque pays et dans chaque usine. La 3e Conférence internationale des travailleurs de l’automobile, qui se tiendra à la fin du mois à Pune (Inde), sera certainement l’occasion d’une discussion approfondie à ce sujet. C’est pourquoi nous souhaitons diffuser immédiatement ces informations et ces évaluations :
Stellantis prévoit des coupes sombres en Europe :
Ça suffit, nous allons nous exprimer !

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