11 avril 2026

1er mai : Appel du Groupe international de coordination des travailleurs des mines

L’ordre mondial tel que nous le connaissons est en train de s’effondrer et une bataille destructrice fait rage pour le redécoupage du monde, pour les matières premières, les marchés et le pouvoir. De plus en plus de pays dans le monde sont gouvernés par des gouvernements fascistes et/ou ultraréactionnaires, la protection de l’environnement est de plus en plus démantelée et l’exploitation et l’oppression des travailleurs s’intensifient.
 
Au mépris du droit international, le gouvernement fasciste de Trump aux États-Unis et le gouvernement sioniste et fasciste de Netanyahou en Israël attaquent plusieurs pays du Proche et du Moyen-Orient. Toute la région est en feu et de plus en plus de pays sont entraînés dans la guerre. Le régime fasciste des mollahs en Iran riposte. Trump et Netanyahou, représentants de leurs monopoles et du capital financier, veulent le pouvoir au Proche-Orient, au détriment de leurs concurrents, l’Europe, la Chine et la Russie. Une situation extrêmement dangereuse qui augmente énormément le risque d’une Troisième Guerre mondiale nucléaire.

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Les luttes de la classe ouvrière mondiale montent en puissance

La mer d’Ormuz est un champ de mines. Les armateurs, l’UE et les impérialistes bellicistes portent la responsabilité criminelle du fait que des navires soient pris au piège dans cet enfer de guerre depuis trois semaines, afin que les armateurs puissent continuer à engranger d’énormes profits. Le nombre de marins blessés et tués augmente chaque jour !

Nous disons non à l’économie de guerre et à la transformation des ports en bases militaires – partout ! Les dockers travaillent à approvisionner, transporter et livrer de la nourriture, des matières premières et des biens industriels aux populations – et non à la machine de guerre ! Nous disons oui à l’intensification de la lutte pour de meilleurs salaires, de meilleures conditions de travail, des mesures efficaces de santé et de sécurité, des retraites suffisantes pour une vie digne – mais aussi pour les droits des travailleurs, tels que le droit de grève et le droit de s’unir !

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24 mars, journée d’action internationale chez Stellantis: Nous n’attendrons pas ! Luttons pour chaque emploi !

Stellantis s’attaque à nos emplois, à nos usines, à notre avenir : suppressions d’emplois, allongement du temps de travail, intensification du rythme de travail, voire fermetures d’usines – cela a déjà commencé ! Les usines sont réduites, les services sont réorganisés, des postes sont supprimés ou ne sont plus pourvus, la charge de travail augmente tandis que l’insécurité grandit.Nous connaissons le schéma : un site n’a pas de perspective claire, les modèles arrivent à expiration, les investissements ne sont pas réalisés – et au final, on nous dit qu’il n’y a « malheureusement plus d’avenir ». Stellantis tente de présenter ces attaques comme étant « sans alternative », rejetant la faute sur la «politique » ou sur la mobilité électrique. Mais nous savons que les capitalistes veulent jouer dans la cour des grands dans la concurrence internationale pour faire leurs profits sur notre dos.

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De la coordination du groupe Stellantis au sein du CITA : Journée d’action internationale de lutte le 24 mars

En novembre 2025, la 3e Conférence internationale des travailleurs de l’automobile s’est tenue à Pune, en Inde. Au sein du forum du groupe Stellantis, nous avons décidé d’y préparer une journée d’action internationale. Nous voulons ainsi lancer un appel commun à la lutte contre les menaces de fermetures d’usines et de licenciements au sein du groupe Stellantis, avant même que les plans ne soient connus en détail. Nous ne nous laisserons pas diviser en « usines perdantes » et « usines gagnantes » ! Dans son message de bienvenue à la conférence, la CGT Stellantis France a expressément soutenu la journée d’action. De nombreux syndicats en Europe discutent d’éventuelles actions communes. Nous invitons toutes les forces du mouvement ouvrier à coopérer. Les porte-parole élus de la coordination du groupe ont convenu de la date du 24 mars 2026 pour la journée d’action.

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De l’Indochine à Gaza, quand les dockers se mobilisent contre la guerre

Ce cargo devait appareiller vers Haïfa (nord d’Israël) avec 14 tonnes de composants militaires à son bord, notamment des maillons pour fusils-mitrailleurs, des petites pièces métalliques qui permettent de tirer en rafale, fabriquées par l’entreprise marseillaise Eurolinks, ainsi que des tubes de canons produits par la société Aubert & Duval, basée à Firminy (Loire). En deux jours, les travailleurs portuaires de Marseille-Fos ont mis à l’index ces conteneurs et le cargo a fini par partir, le 6 juin, sans la cargaison militaire controversée, qui devait être renvoyée vers leurs expéditeurs.

Puis la mobilisation s’est étendue. À Gênes, dans le nord-ouest de l’Italie, les dockers du Collectif autonome des travailleurs portuaires (CALP) du port transalpin se sont préparés à bloquer le même navire lors de son escale. Le syndicat italien a même déposé plusieurs plaintes, en dénonçant une stratégie des gouvernements qui consiste à présenter ces transferts d’armes comme de simples transactions privées, pour éviter tout contrôle ou responsabilité d’État à État. La démarche des syndicalistes génois s’appuie sur la loi italienne n°185 de 1990, qui interdit l’acheminement d’armement vers des pays en guerre.

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Le 6 février, un fort succès pour les dockers !

L’initiative d’une journée de grève commune contre la guerre, a atteint un nouveau niveau de coordination et de coopération entre les travailleurs portuaires. Elle se développe à l’international: « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre! »
L’appel est dirigé contre les plans de réarmement de l’UE et les gouvernements européens pour militariser les ports et les infrastructures stratégiques. Mais aussi contre les plans de « mise à niveau » utilisés comme prétexte pour la privatisation et l’automatisation des ports. L’Appel prenait clairement position contre l’impact de l’économie de guerre sur les salaires, les droits, la santé et la sécurité au travail. La coordination européenne de l’organisation révolutionnaire mondiale (ICOR) disait à ce propos le 24 Janvier: « C’est un excellent moyen de coordonner et de coopérer les luttes de classe en Europe et leur révolution.

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