12 février 2026

Le 6 février, un fort succès pour les dockers !

L’initiative d’une journée de grève commune contre la guerre, a atteint un nouveau niveau de coordination et de coopération entre les travailleurs portuaires. Elle se développe à l’international: « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre! »
L’appel est dirigé contre les plans de réarmement de l’UE et les gouvernements européens pour militariser les ports et les infrastructures stratégiques. Mais aussi contre les plans de « mise à niveau » utilisés comme prétexte pour la privatisation et l’automatisation des ports. L’Appel prenait clairement position contre l’impact de l’économie de guerre sur les salaires, les droits, la santé et la sécurité au travail. La coordination européenne de l’organisation révolutionnaire mondiale (ICOR) disait à ce propos le 24 Janvier: « C’est un excellent moyen de coordonner et de coopérer les luttes de classe en Europe et leur révolution.

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Dockers: JOURNÉE DE COMBAT LE 6 FÉVRIER

L’Appel (à lire sur notre site), qui est disponible dans différentes langues, déclare: «La paix est terminée» – nous entendons cela de la plupart des gouvernements. En tant que syndicats de travailleurs portuaires, nous avons le 26 Septembre à Gênes publié la déclaration « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre »… Il s’agit notamment de mettre fin au génocide des Palestiniens par Israël, qui est ouvertement soutenu par ses alliés, les États-Unis, l’OTAN et l’UE; d’ouvrir des couloirs stables pour l’aide humanitaire; de rejeter le plan d’armement de l’UE; et de transformer les ports européens et méditerranéens en ports de paix. »
Nous soutenons cette initiative et l’appel de toutes nos forces. Toutefois, allons un peu plus loin du point de vue du socialisme révolutionnaire. Pour que les ports méditerranéens et européens deviennent de véritables ports de paix, le capitalisme et l’impérialisme devront être renversés par la révolution. Sous le capitalisme, ils ne peuvent pas et ne l’ont pas été dans le passé. Mais la lutte déterminée des travailleurs portuaires contre la poursuite de la militarisation des ports mérite la solidarité internationale.

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3e Conférence internationale des travailleurs de l’automobile fin novembre

Avec le programme massif de suppression d’emplois, Bosch poursuit l’objectif de maintenir son leadership sur le marché mondial dans le système impérialiste mondial, qui a été secoué par des crises économiques, politiques et militaires. En outre, le bénéfice de 3,5% généré avant intérêts et impôts en 2024 n’est pas suffisant pour le conseil d’administration. Le groupe Bosch prévoit un rendement cible de 7% en 2026. En moyenne, Bosch vise une croissance annuelle des ventes de 6 à 8% d’ici 2030 avec des taux d’inflation normaux de 2 à 3%. Stefan Hartung, PDG de Robert Bosch GmbH, a déclaré : « Nous continuerons à travailler intensivement sur les coûts et les structures et à nous concentrer sur des secteurs d’activité rentables ». Dans le but de « être l’un des trois principaux fournisseurs sur nos principaux marchés en cinq ans au plus tard ».

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Lettre ouverte de l’Union Prolétarienne ML aux organisations communistes en France

Nous vous adressons cette lettre ouverte car le temps presse. Le capitalisme pourrit sur pied : guerres impérialistes, fascisation des sociétés, destruction de l’environnement, exploitation accrue des travailleurs. Le système n’offre comme avenir que misère et barbarie. Face à cela, le mouvement communiste en France reste morcelé, dispersé, affaibli. Cela ne peut pas durer. L’Histoire nous jugera.

Le Parti communiste français a depuis longtemps trahi sa mission révolutionnaire : il s’est transformé en parti social-démocrate, conciliant avec le système, nourrissant encore des illusions sur un « capitalisme à visage humain ». Il n’existe plus aujourd’hui de Parti communiste révolutionnaire dans ce pays. Mais nous pouvons et nous DEVONS, ensemble, le reconstruire. La classe ouvrière et les masses populaires cherchent une alternative au capitalisme en crise, l’anti capitalisme et l’anti fascisme progressent ! Il y a des potentialités révolutionnaires dans notre pays. Et en même temps existe le danger imminent, produit du système, d’une « alternative » d’ultra-droite.

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Solidarité avec les travailleurs et travailleuses du Panama

À l’initiative de la Coordination internationale des organisations et partis révolutionnaires (ICOR), section Amérique, l’ICOR condamne la répression menée par le gouvernement panaméen, dirigé par José Raúl Mulino, contre les travailleurs, en particulier ceux du bâtiment, de l’enseignement et de la bananeraie.

Depuis plus de six mois, les travailleurs panaméens et le mouvement social font face aux mesures néolibérales mises en place par le président Mulino qui, avec le soutien du Parlement, a non seulement privatisé le système des retraites, mais a aussi condamné les futurs retraités à vivre dans une pauvreté extrême en réduisant leurs pensions de moitié, c’est-à-dire de 60 % à 30 % de leurs revenus.

Les travailleurs de la construction qui refusent de céder face à ces mesures impopulaires ont été les plus touchés par la brutalité policière et judiciaire, avec plus de 120 affaires judiciaires à ce jour. De même, les locaux des syndicats affiliés au Syndicat national unique des travailleurs de la construction et assimilés (SUNTRACS) sont perquisitionnés sans procédure régulière, leurs comptes bancaires sont gelés et les manifestations sont criminalisées.

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ArcelorMittal : nationalisme ou revendications de classe ?

Le 23 avril, ArcelorMittal a annoncé la suppression de 636 postes dans le nord de la France, dont une moitié à Grande Synthe /Dunkerque, touchant les fonctions support – qui seront transférées en Inde – impactant aussi la production. Les suppressions concernent également les usines de Mardyck dans le Nord, Florange (Moselle), Basse Indre (Loire-Atlantique), Mouzon (Ardennes), Desvres (Pas-de-Calais) et Montataire (Oise). Au total, environ 7.100 personnes qui travaillent dans les sept usines concernées. Dans le sud, le site de Fos-sur-Mer n’est pas concerné. Selon des sources syndicales, ArcelorMittal prévoit de délocaliser en Europe de l’Ouest entre 1250 et 1400 postes dans des secteurs non directement liés à la production d’acier, en Inde ou en Pologne, afin de « réduire les coûts ».

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