Kafe Militant: réunion-débat dimanche 14 nov. à 15h
Kafe Militant: réunion-débat dimanche 14 nov. à 15h: „Sauvons l‘environnement de l‘économie de profit“
Anti-capitaliste, pour le socialisme révolutionnaire
Kafe Militant: réunion-débat dimanche 14 nov. à 15h: „Sauvons l‘environnement de l‘économie de profit“
Le président brésilien Jair Bolsonaro et ses alliés politiques et économiques – en particulier dans l’agroindustrie – sont largement, et à juste titre, tenus pour responsables de la déforestation en cours. Mais si le secteur privé brésilien a bel et bien été un moteur de cette destruction, son action est facilitée, voire soutenue, par des entreprises multinationales, dont certaines sont basées en Europe.
Le Café militant avec les Amis de l‘ICOR et l‘Union Prolétarienne ML contribue à la journée internationale de lutte pour l‘environnement le 6/11/2021:
Les monopoles internationaux répercutent impitoyablement les charges de la crise économique et financière mondiale sur la classe ouvrière, sur les larges masses populaires et sur les budgets nationaux. De même, ils se débarrassent également des charges de la crise environnementale mondiale. Le refus des dirigeants de résoudre ce problème urgent pour toute la vie humaine fait que de plus en plus de personnes se retournent contre le capitalisme. « System Change – not Climate Change ! » est devenu le slogan du mouvement « Fridays-for-Future ».
Le concept scientifique de nature. Dans l’usage courant, on réduit la notion de « nature », le plus souvent, à des phénomènes isolés dans l’environnement de l’homme : au paysage, à la faune et la flore ou aussi au temps qu’il fait. Du point de vue du matérialisme dialectique, le concept de « nature » comprend par contre la réalité universelle tout entière.
Le monde est aujourd’hui confronté à une pandémie comme jamais auparavant. La vaccination de masse est la principale méthode pour sortir de la pandémie. La pandémie n’a pas été causée par les travailleurs et les ouvriers. La destruction et l’empoisonnement de l’environnement, le changement climatique, la surexploitation et les conditions de logement opprimées, souvent combinées à de mauvaises conditions sanitaires sont des facteurs qui augmentent la fréquence des infections, les cours graves et les décès.