12 avril 2026

Congrès de la Fédération des Jeunesses Communistes de France

Ce vendredi 3 avril 2026, c’est la discussion sur le projet de Ligne politique générale qui débute. Très riches, les discussions portent principalement sur la compréhension du système impérialiste aujourd’hui, ses caractéristiques et la manière dont il influence le quotidien de la jeunesse. La crise du système impérialiste est centrale, particulièrement ses conséquences sur la contradiction entre métropoles impérialistes et nations opprimées et la faillite générale de la politique bourgeoise au sein des États, en particulier en France avec l’abstentionnisme grandissant.

Concernant l’impérialisme français, le point essentiel en préalable de l’organisation reste de cerner les caractéristiques propres de l’État et la place de ses monopoles dans le monde, comme puissance de second rang dans un stade de crise politique et économique très avancée. Les réflexions générales portent aussi sur des notions d’ordre économiques fondamentales : la composition de classe en France, les forces de la Révolution prolétariennes à l’échelle du globe, la production et la répartition de la richesse et du surprofit de la rente impérialiste.

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Coup d’État au Venezuela, l’impérialisme sort ses couteaux

Le rapt spectaculaire de Nicolás Maduro par les forces américaines n’est pas un simple épisode diplomatique. C’est un symptôme historique. Celui d’un capitalisme arrivé à un point où la domination « pacifique » ne suffit plus, où la souveraineté devient intolérable, où le « droit international » est un handicape, alors la violence armée devient l’instrument central de reproduction du système.

Donald Trump n’est pas « dingue » et il a au moins un mérite : il ne ment pas. Là où d’autres enveloppaient leurs guerres de discours humanitaires, il parle pétrole, profits, « gros sous ». Ce que Trump exhibe brutalement, ses prédécesseurs l’appliquaient déjà avec plus d’hypocrisie.
D’ailleurs, l’opposante vénézuélienne Machado, prenait la parole au Forum de l’American Business en novembre dernier pour demander que les Etats-Unis envahissent le Venezuela. …

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Ukraine: Déclaration actuelle du KSRD

Depuis près de quatre ans maintenant, l’Ukraine est victime d’une agression barbare de la part de l’impérialisme russe. Chaque jour, les missiles et les bombes de Poutine tuent des innocents, principalement des travailleurs qui n’ont ni les moyens ni la possibilité de fuir la guerre vers l’Occident ou à l’étranger. Selon les estimations approximatives de l’ONU, depuis l’invasion russe (début 2022), plus de 15 000 civils ont été tués et environ 35 000 blessés. L’agresseur attaque constamment les zones résidentielles avec diverses armes, de l’artillerie aux missiles en passant par les drones à longue portée….D’autre part, il y a le cynisme et la cupidité de l’Occident et de la bourgeoisie ukrainienne. Les riches en Ukraine ne combattent pas en première ligne et ne souffrent pas de la hausse des prix des denrées alimentaires ou des vêtements ; le fardeau de la guerre repose sur les épaules de la classe ouvrière.

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Battre l’impérialisme, le fascisme et le capitalisme pour sauver la planète

La soif de concentrer toujours plus de richesses et de pouvoir entre toujours moins de mains n’apporte pas seulement la misère, mais aussi une catastrophe environnementales globale. Le développement non durable dans lequel s’inscrit le capitalisme, est tout aussi destructeur pour l’être humain que pour la nature. Ce n’est donc pas exagéré de dire que dans le capitalisme, à chaque niveau de développement atteint, le sang de l’ouvrier et les substances toxiques rejetées dans les usines et dans l’environnement augmentent de façon exponentielle. La soif du profit maximal par le capitalisme met sérieusement en danger la vie des êtres humains et de la nature toute entière sur notre planète.

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Venezuela: finissons-en avec la présence des Yankees dans les eaux des Caraïbes

Une fois de plus, l’impérialisme américain menace d’envahir le Venezuela, cette fois sous le prétexte que Nicolás Maduro serait impliqué dans le trafic international de drogue par l’intermédiaire du soi-disant cartel « Los Soles » – une pure invention de Donald Trump et de la CIA. En violation des accords internationaux sur le droit de la mer, la marine américaine a coulé un bateau, fin octobre on comptais une cinquantaine de victimes. De plus, Trump a envoyé trois destroyers dans les eaux au large du Venezuela, un sous-marin à propulsion nucléaire et plusieurs avions de reconnaissance. Une menace criminelle à la veille d’une intervention militaire.
Malheureusement pour lui, le monde le connaît trop bien et sait qu’il est capable des mensonges les plus invraisemblables dans sa volonté de démoraliser les chefs d’État et les gouvernements qui lui sont hostiles. L’Amérique et le monde se souviennent trop bien de l’invasion du Panama et de l’arrestation de Manuel Antonio Noriega en 1989.

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Sétif, Haiphong, Madagascar : La République a tiré dans le tas

On voudrait nous faire croire que ces massacres sont des “accidents” de parcours, des “erreurs” de la République, des bavures d’un passé regrettable. Mensonge ! Ils sont la continuité logique, systémique de l’ordre capitaliste-impérialiste.

Quand la bourgeoisie “démocratique” perd le contrôle dans les colonies, elle envoie l’armée, pas les urnes. Et elle continue aujourd’hui, avec d’autres méthodes : pillage économique, interventions militaires, accords de coopération, soutien aux régimes fantoches ; ou encore tromperies comme en Kanaky et autres colonies françaises, Françafrique, CFA, bases militaires : rien n’a disparu, les formes ont changé mais le fond est le même.

Ce qu’ils ont testé à Sétif, Haiphong, Madagascar,… ils le perfectionnent à Gaza, au Sahel, ou dans les rues de Nanterre. La répression policière dans les quartiers populaires, les violences d’État contre les grévistes et les délégués syndicaux combattifs, les contrôles au faciès, la chasse aux Sans-papiers, les lois sécuritaires ne sont pas des “dérives”. Ce sont des « mises en pratique » de la dictature de la classe dirigeante bourgeoisie. Le même mépris de classe et de race, les mêmes logiques de domination, la même violence systémique.

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