13 mars 2026

Un 8 mars combatif en France et dans le monde

Ces derniers mois, des millions de personnes ont manifesté dans le monde entier contre le fascisme et la guerre ! La Journée internationale des femmes de cette année s’inscrit également dans cette évolution. Dans de nombreuses villes de France et du monde entier, des manifestations de grande ampleur, en nette augmentation, se sont élevées contre la double exploitation et l’oppression des masses féminines et en particulier contre les guerres impérialistes menées sur le dos des peuples et surtout des femmes.

France : 150 manifestations en France, 200 000 filles, femmes et hommes dans les rues. Rien qu’à Paris, 130 000 étaient dans les rues. Le mouvement combatif des femmes et par sa nature composé de différentes couches, pas seulement de prolétaires, mais aussi des femmes de la petite-bourgeoisie. « Cette forte mobilisation rappelle que nous ne laisserons pas le gouvernement et les patrons enterrer les droits des femmes, comme ils le font actuellement avec la directive européenne sur l’égalité salariale », a déclaré Sophie Binet de la CGT. Gisèle Pelicot et sa fille marchaient en tête du cortège contre les violences faite aux femmes. Contre la violence sexiste, mais aussi pour la défense des droits des femmes.

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De l’Indochine à Gaza, quand les dockers se mobilisent contre la guerre

Ce cargo devait appareiller vers Haïfa (nord d’Israël) avec 14 tonnes de composants militaires à son bord, notamment des maillons pour fusils-mitrailleurs, des petites pièces métalliques qui permettent de tirer en rafale, fabriquées par l’entreprise marseillaise Eurolinks, ainsi que des tubes de canons produits par la société Aubert & Duval, basée à Firminy (Loire). En deux jours, les travailleurs portuaires de Marseille-Fos ont mis à l’index ces conteneurs et le cargo a fini par partir, le 6 juin, sans la cargaison militaire controversée, qui devait être renvoyée vers leurs expéditeurs.

Puis la mobilisation s’est étendue. À Gênes, dans le nord-ouest de l’Italie, les dockers du Collectif autonome des travailleurs portuaires (CALP) du port transalpin se sont préparés à bloquer le même navire lors de son escale. Le syndicat italien a même déposé plusieurs plaintes, en dénonçant une stratégie des gouvernements qui consiste à présenter ces transferts d’armes comme de simples transactions privées, pour éviter tout contrôle ou responsabilité d’État à État. La démarche des syndicalistes génois s’appuie sur la loi italienne n°185 de 1990, qui interdit l’acheminement d’armement vers des pays en guerre.

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Communiqué du Parti Communiste Palestinien

Le Parti communiste palestinien condamne fermement l’attaque brutale perpétrée par la police d’occupation israélienne contre le siège de l’UNRWA à Jérusalem-Est. La police a confisqué du matériel et des biens officiels, abaissé le drapeau des Nations Unies et l’a remplacé par le drapeau israélien, un acte flagrant qui témoigne d’un mépris total du droit international et des principes des droits humains. Cet acte criminel constitue une grave escalade, violant l’immunité juridique des institutions des Nations Unies et créant un dangereux précédent qui menace le travail des agences internationales ailleurs dans le monde. Le fait de contraindre le personnel de l’agence à évacuer le siège à la suite de campagnes délibérées d’incitation et d’intimidation reflète la volonté systématique de l’occupation de saper le rôle de l’UNRWA et d’affaiblir la protection internationale des réfugiés palestiniens.

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29 novembre – dans la rue pour la lutte de libération du peuple palestinien !

Les habitants de Gaza, qui n’ont pas baissé les bras face au tentative de génocide et les millions de personnes qui se sont engagées en faveur d’une paix véritable et pour la reconnaissance de la Palestine par des actions de solidarité sans précédent à l’échelle mondiale se mobilisent à nouveau.

Les partis et organisations révolutionnaires et marxistes-léninistes en ont été à maintes reprises le moteur et les initiateurs des mobilisations et des grèves.

Pour le 29 novembre, la délégation mexicaine au 29e séminaire international des partis du CIPOLM qui s’est tenu fin juillet 2025 à Quito, en Équateur, a proposé d’organiser une journée internationale de lutte commune le 29 novembre, au-delà de toutes les tendances du mouvement révolutionnaire. Cela permettrait de souligner par une action concrète la détermination à renforcer l’union entre les deux plus grandes organisations internationales de partis et d’organisations révolutionnaires, l’ICOR et la CIPOLM.

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pour un 25 novembre féministe, révolutionnaire, anti-impérialiste et antimilitariste

Le 15 décembre 2017, une vidéo fait le tour des réseaux sociaux. On y voit une Palestinienne de 16 ans bousculer et gifler des soldats israéliens armés de fusils d’assaut à Nabi Saleh, en Cisjordanie occupée. Donald Trump vient alors de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’entité génocidaire israélienne, déclenchant des manifestations dans la Palestine occupée et partout dans le monde.

Cette jeune femme courageuse, c’est Ahed Tamimi. Son cousin Mohammad vient de se prendre une balle en caoutchouc dans la tête, amenant les médecins à l’opérer et lui enlever une partie du crâne. Durant les deux années précédentes, Ahed Tamimi a été impliquée dans cinq autres altercations avec les colons génocidaires, dont une dès ses 14 ans lorsqu’elle avait mordu un soldat israélien cagoulé pour défendre son frère plaqué au sol lors d’une tentative d’arrestation.

Ahed est arrêtée le 19 décembre 2017 avec sa mère Nariman et sa cousine Nour. Avec 12 chefs d’inculpation, elle est condamnée à 8 mois de prison et est libérée en juillet 2018. «Nous ne sommes pas des victimes mais des artisans de la liberté» expliquait-elle lors de sa venue à la Fête de l’Humanité en 2018.

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Sarkozy libre en vingt jours, Georges Abdallah emprisonné quarante ans

Mais attention : la bourgeoisie n’est pas stupide.
Elle sait qu’elle doit parfois faire semblant de punir ses propres hommes, pour sauver la façade de sa « République exemplaire ».
Alors, de temps à autre, elle jette un de ses politiciens en pâture, le temps de quelques jours ou de quelques mois, juste assez pour rassurer les naïfs, pour faire croire que la loi est la même pour tous.
En réalité, ce ne sont que des sacrifices symboliques : un théâtre bien huilé pour masquer la corruption d’un système tout entier. La prison n’est pas faite pour les maîtres, mais pour les dominés. Quand les opprimés résistent, la prison devient une forteresse

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