13 octobre 2026

Les BRICS, la Palestine et Israël…

Dans leur déclaration finale les BRICS+, réunis à New Delhi les 12 et 13 septembre 2026, ne mentionne ni le génocide, ni les milliers de Palestiniens détenus sans inculpation ni jugement, ni les violences et mauvais traitements infligés aux prisonniers palestiniens. Même lorsqu’il évoque les violations les plus graves du droit international, le texte évite ainsi de mettre directement en cause l’État d’Israël.

Loin de se réduire, les échanges commerciaux de plusieurs pays des BRICS avec Israël ont augmenté depuis le début de la guerre à Gaza. Entre 2024 et 2025, les exportations vers Israël ont augmenté de près de 54% pour la Chine et ont été multipliées par dix pour la Russie. Entre 2023 et 2025, les exportations vers Israël ont plus que doublé pour l’Égypte et ont progressé d’environ 51 % pour l’Indonésie.
Cette évolution est d’autant plus significative que les BRICS+ se présentent, à des degrés divers, comme des promoteurs d’un monde multipolaire et d’une réduction de la domination occidentale. Alors sont-ils dans le camp anti-impérialiste ou sont-ils des rivaux tout autant impérialiste ?

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Repenser le socialisme. Qu’est-ce que la transition socialiste ?

Les deux événements historiques les plus importants du XXe siècle ont été la Révolution russe de 1917 et la Révolution chinoise de 1949. Ces deux révolutions héroïques ont été menées par l’avant-garde du prolétariat : le Parti communiste de l’URSS et le Parti communiste chinois. Après la révolution, des millions de personnes, des dizaines de millions de personnes et même des centaines de millions de personnes ont pris le chemin du socialisme pendant une longue période – en Union soviétique de 1917 à 1956 et en Chine de 1949 à 1978, et cela même si, en URSS comme en Chine, la transition socialiste n’a réellement commencée qu’après une période de consolidation. Les expériences concrètes de ce que les révolutionnaires russes et chinois ont pu accomplir sont comme des empreintes de pas sur le chemin vers le socialisme.

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Le 8 août 1966, débutait en Chine la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne : continuer la révolution sous le socialisme !

Il y a soixante ans, le 8 août 1966, débutait en Chine la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne (GRCP). Cet anniversaire est  une excellente occasion pour réfléchir aux  grandes réalisations de la construction de la République populaire de Chine, alors socialiste, sous la direction de Mao Zedong.
La Chine est redevenue capitaliste sans aucun doute, c’est une puissance impérialiste agressive revendiquant un nouveau repartage du monde face aux autres puissances impérialistes dominantes.
Le fait que la Chine ait « changé de visage » depuis 1976 est largement passé sous silence par les médias actuels. Bien au contraire, l’exploitation et l’oppression dans la Chine contemporaine sont présentées comme une continuité depuis la fondation de la République Populaire de Chine en 1949, et Mao Zedong et la Révolution Culturelle sont diabolisés.
Il faut se forger notre propre point de vue. A cet effet, nous publierons différents articles ou livres.

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Les « partis de gouvernement » ne peuvent contenir la poussée de l’extrême droite

Depuis des décennies droite et gauche ont alternativement dirigé les différents pays occidentaux ainsi que quelques-uns des pays du Sud plus ou moins démocratiques qui font partie de leur sphère. Face à eux, et en raison de la crise capitaliste, l’extrême-droite se présente comme antisystème, même si bien souvent elle est dirigée en direct ou en sous-main par des milliardaires comme Trump et ses patrons de la tech, Poutine et ses oligarques, Bolloré et Stérin en France. Quand une fraction de « ceux d’en haut » se prétendent contre un système dont ils profitent, on ne peut s’empêcher de penser à ce qu’en disait Lénine : « C’est seulement lorsque ceux d’en bas ne veulent plus et que ceux d’en haut ne peuvent plus continuer de vivre à l’ancienne manière, c’est alors seulement que la révolution peut triompher.[1] » La mobilisation politique de l’extrême droite par des oligarques dans chaque pays est la manifestation qu’une partie au moins des puissants ne peut plus vivre « à l’ancienne manière ».

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Au Kenya la répression continue pendant les affaires

Du 11 au 12 mai 2026 s’est tenu à Nairobi le premier sommet africain de l’impérialisme français organisé dans un pays anglophone, le Kenya. Ce sommet baptisé « Africa forward summit » était censé « aller plus loin avec l’Afrique », puisque depuis le sommet de Ouagadougou en 2017, le président français Macron a déclaré vouloir changer les relations du cadre FranceAfrique (depuis 1973) au cadre inverse AfriqueFrance en mettant fin à une forme de relation unilatérale dominée par l’impérialisme français par une relation bilatérale privilégiant l’Afrique. Derrière cette coopération de façade se cache le paternalisme assumé du président Macron qui vise avant tout à redéployer la domination de l’impérialisme français en sortant de son pré carré, de son ancien domaine réservé duquel il est de plus en plus contesté aussi bien au Niger, qu’au Burkina Faso, au Mali ou au Sénégal.

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L’UPML a signé l' »Appel a un cortège révolutionnaire et anti-impérialiste pour le 1er Mai »

En France, la lutte de la classe ouvrière, des étudiants et des larges masses exige toujours plus d’organisation. Nous traversons une crise de régime sans précédents, les attaques contre nos droits, nos libertés démocratiques, ainsi qu’aux conquêtes de la classe ouvrière, s’amplifient de jour en jour.
La bourgeoisie menace désormais les travailleurs de supprimer le 1er Mai comme jour férié et chômé. La militarisation est partout à l’œuvre : le gouvernement cherche à réactiver le service militaire, les services publiques s’effondrent au profit de l’armée. L’État cherche à bâillonner les universités,
poursuit sa répression et son occupation permanente des quartiers populaires. Mais la résistance est
partout, : les luttes dans les usines s’intensifie, la jeunesse s’organise toujours plus, bloquant ses lycées et ses universités, les luttes pour le logement prennent toujours plus de place dans nos quartiers…Les masses de France ne se laisseront pas faire, et elles seront à la hauteur de l’époque.
L’impérialisme français tente de conserver son influence qui est mit à rude épreuve, il cherche à maintenir sa domination coloniale sur la Kanaky, la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe. Nous réaffirmons ici avec force : A bas les colonies Française, liberté pour les peuples écrasés par l’Impérialisme !

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