13 août 2026

Les « partis de gouvernement » ne peuvent contenir la poussée de l’extrême droite

Depuis des décennies droite et gauche ont alternativement dirigé les différents pays occidentaux ainsi que quelques-uns des pays du Sud plus ou moins démocratiques qui font partie de leur sphère. Face à eux, et en raison de la crise capitaliste, l’extrême-droite se présente comme antisystème, même si bien souvent elle est dirigée en direct ou en sous-main par des milliardaires comme Trump et ses patrons de la tech, Poutine et ses oligarques, Bolloré et Stérin en France. Quand une fraction de « ceux d’en haut » se prétendent contre un système dont ils profitent, on ne peut s’empêcher de penser à ce qu’en disait Lénine : « C’est seulement lorsque ceux d’en bas ne veulent plus et que ceux d’en haut ne peuvent plus continuer de vivre à l’ancienne manière, c’est alors seulement que la révolution peut triompher.[1] » La mobilisation politique de l’extrême droite par des oligarques dans chaque pays est la manifestation qu’une partie au moins des puissants ne peut plus vivre « à l’ancienne manière ».

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Au Kenya la répression continue pendant les affaires

Du 11 au 12 mai 2026 s’est tenu à Nairobi le premier sommet africain de l’impérialisme français organisé dans un pays anglophone, le Kenya. Ce sommet baptisé « Africa forward summit » était censé « aller plus loin avec l’Afrique », puisque depuis le sommet de Ouagadougou en 2017, le président français Macron a déclaré vouloir changer les relations du cadre FranceAfrique (depuis 1973) au cadre inverse AfriqueFrance en mettant fin à une forme de relation unilatérale dominée par l’impérialisme français par une relation bilatérale privilégiant l’Afrique. Derrière cette coopération de façade se cache le paternalisme assumé du président Macron qui vise avant tout à redéployer la domination de l’impérialisme français en sortant de son pré carré, de son ancien domaine réservé duquel il est de plus en plus contesté aussi bien au Niger, qu’au Burkina Faso, au Mali ou au Sénégal.

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L’UPML a signé l' »Appel a un cortège révolutionnaire et anti-impérialiste pour le 1er Mai »

En France, la lutte de la classe ouvrière, des étudiants et des larges masses exige toujours plus d’organisation. Nous traversons une crise de régime sans précédents, les attaques contre nos droits, nos libertés démocratiques, ainsi qu’aux conquêtes de la classe ouvrière, s’amplifient de jour en jour.
La bourgeoisie menace désormais les travailleurs de supprimer le 1er Mai comme jour férié et chômé. La militarisation est partout à l’œuvre : le gouvernement cherche à réactiver le service militaire, les services publiques s’effondrent au profit de l’armée. L’État cherche à bâillonner les universités,
poursuit sa répression et son occupation permanente des quartiers populaires. Mais la résistance est
partout, : les luttes dans les usines s’intensifie, la jeunesse s’organise toujours plus, bloquant ses lycées et ses universités, les luttes pour le logement prennent toujours plus de place dans nos quartiers…Les masses de France ne se laisseront pas faire, et elles seront à la hauteur de l’époque.
L’impérialisme français tente de conserver son influence qui est mit à rude épreuve, il cherche à maintenir sa domination coloniale sur la Kanaky, la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe. Nous réaffirmons ici avec force : A bas les colonies Française, liberté pour les peuples écrasés par l’Impérialisme !

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Interview de la direction nationale de la Jeunesse Communiste

Tout d’abord, êtes-vous satisfaits de la tenue de ce Congrès ? Les délégués sont-ils arrivés à s’accorder sur une base commune de principes idéologiques et politiques ?
Jeunesse Communiste (JC) : Nous sommes très heureux de la tenue du Congrès et de son déroulement. Les délégués ont pu s’accorder sur tous les textes présentés aux congressistes, avec un fort esprit de camaraderie et une attitude exemplaire. Les débats ont été menés jusqu’au bout et chaque camarade a eu à cœur de faire triompher ce qui était juste sans s’attacher à quelconque esprit de chapelle. Certaines délégations avaient des visions assez différentes, mais nous avons réussi à trouver des points d’unité sur tous les sujets. La tribune s’attendait à faire face à quelques points de tensions, mais tous les délégués sont venus avec la ferme intention de construire la Jeunesse Communiste et ont mis au premier plan leur volonté d’avancer.

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Un « Appel à la jeunesse révolutionnaire de France ! »

Conscients qu’une nouvelle phase de l’Histoire de la luttes des classes s’ouvre en France et à travers le Monde, nous, jeunes révolutionnaires, membres de la Ligue de la Jeunesse Révolutionnaire et des Jeunes Révolutionnaires, nous décidons de lancer le processus de lutte pour la Reconstitution de la Jeunesse Communiste. Nous affirmons que celle-ci ne peut être que le fruit d’une lutte théorique et pratique dont l’essence est l’application du Marxisme de notre Époque au monde social, à la lutte des classes. Le Marxisme est la conception du Monde du Prolétariat, la dernière classe de l’Histoire, celle qui a le pouvoir de transformer le Monde, amenant l’Humanité dans le grand mouvement vers le COMMUNISME TOUJOURS AUSSI LUMINEUX.

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Communiqué du Parti Communiste Palestinien

Le Parti communiste palestinien condamne fermement l’attaque brutale perpétrée par la police d’occupation israélienne contre le siège de l’UNRWA à Jérusalem-Est. La police a confisqué du matériel et des biens officiels, abaissé le drapeau des Nations Unies et l’a remplacé par le drapeau israélien, un acte flagrant qui témoigne d’un mépris total du droit international et des principes des droits humains. Cet acte criminel constitue une grave escalade, violant l’immunité juridique des institutions des Nations Unies et créant un dangereux précédent qui menace le travail des agences internationales ailleurs dans le monde. Le fait de contraindre le personnel de l’agence à évacuer le siège à la suite de campagnes délibérées d’incitation et d’intimidation reflète la volonté systématique de l’occupation de saper le rôle de l’UNRWA et d’affaiblir la protection internationale des réfugiés palestiniens.

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