Appel de l’ICOR à l‘occasion de la journée de lutte internationale pour l’environnement samedi, le 14 novembre 2020

13 Novembre 2020

Appel de l‘ICOR à l‘occasion de la journée de lutte internationale pour l‘environnement samedi, le 14 novembre 2020

La crise économique et financière mondiale, la crise sanitaire et la crise environnementale constituent un défi :

Sauvons l’environnement de l’économie de profit !

En lien avec la profonde crise économique et financière mondiale, la crise de Corona et la crise environnementale mondiale, une course se développe dans le monde entier pour sauver les bases de l’existence humaine. La pandémie de Covid-19 fait les plus grandes victimes, entre autres, dans les endroits où l’empoisonnement de l’environnement est le plus grave, où les gens sont entassés dans des logements insalubres et travaillent dans des conditions misérables et où l’exploitation capitaliste se fait avec peu ou pas de protection sanitaire.

Contrairement à toute la propagande utilitaire des impérialistes, qui prônent un « répit pour l’environnement grâce à la pandémie de Corona », la transition accélérée vers une catastrophe environnementale mondiale se montre dans toute sa netteté. Partout dans le monde, de grandes surfaces de forêts brûlent, les masses de glace polaires fondent, les sols du permafrost dégèlent et les forêts tropicales sont défrichées par le feu à un rythme accéléré pour le plus grand profit des entreprises. En 2021, la forêt amazonienne, l’un des « poumons verts de la terre », est menacée à long terme d’un point de basculement et avec lui sa transformation irréversible en steppe. Avec plus de 411 ppm, la teneur en CO2 de l’atmosphère a atteint une nouvelle valeur maximale, tout comme la température de la terre et de l’eau. La température mondiale moyenne a déjà augmenté de 1,22 degré par rapport à l’époque préindustrielle, alors que les classes dirigeantes débattent encore de l’intention non contraignante de la limiter à un « objectif de 1,5 degré » dans le traité de Paris sur le climat. Cependant, cela accepte sciemment des conséquences dévastatrices et déclenche des processus destructeurs qui s’auto-entretiennent et qu’il faudrait en fait empêcher. Les violentes tempêtes, les inondations, la sécheresse et la famine détruisent des millions d‘existences humaines et poussent les survivants à fuir. Das de nombreux pays, l’exploitation minière excessive empoisonne l’eau, le sol et l’air.

Les monopoles internationaux, les gouvernements impérialistes et ls alliance impérialistes telles que l’UE font pression en faveur de politiques et d’opinions pseudo-écologiques, axées sur le profit et impérialistes, comme „l’Allicance Européenne des Piles“, qui promeut la fièvre du lithium avec toutes ses conséquences pour les peuples. Ils fantasment sur un « green deal » avec des milliards de subventions au capital financier international pour tromper les masses, ou se présentent ouvertement réactionnaires comme Trump ou Bolosanaro, face à la protection de l’environnement. Ni cela, ni les promesses non contraignantes faites dans le cadre de l’accord sur l’environnement ne sauveront l’environnement. Avec la ligne de fond « protection de l’environnement seulement si les profits sont justes », l’humanité va périr !

Les luttes de masse jusqu’aux développements de type soulèvement dans certains pays et les critiques du capitalisme, surtout parmi les jeunes, se multiplient. Les masses ont besoin de plus de clarté et d’organisation ! Dans les luttes contre les licenciements massifs, la destruction de l’environnement, contre les crises de la faim et les développements vers la droite des gouvernements, ainsi que dans les manifestations du mouvement des Vendredis pour l’avenir, la recherche d’une alternative sociale se développe !

Avec la propagation massive de l’anticommunisme, ce débat, cette recherche et cette organisation doivent être supprimés. Les impérialistes savent que leur pouvoir destructeur sera renversé lorsque les masses du monde entier, dans la perspective du socialisme, s’uniront et entreprendront la lutte pour leur avenir sous la direction du prolétariat international !

En invoquant la pandémie de Corona, les impérialistes ont, pour commencer, reporté d’un an, du 1er au 12 novembre 2021, la 26e Conférence mondiale des Nations unies sur le climat à Glasgow. Le mouvement révolutionnaire et ouvrier et le mouvement environnemental mondial combatif n’ont aucune raison de reporter leurs activités. Le temps presse !

Comme prévu, l’ICOR tiendra sa journée annuelle de lutte environnementale le 14 novembre, date de la traditionnelle Global Action Day du mouvement environnemental combatif. Nous faisons appel aux jeunes, aux travailleurs, aux écologistes et aux militants des mouvements populaires et sociaux : Émettons ensemble un signal combatif en ce jour :

  • dans la lutte pour l’emploi et la protection global de l’environnement au détriment des profits.
  • pour la mise en œuvre des énergies renouvelables
  • contre l’intoxication de l’homme et de la nature, contre le pillage et l’invasion massive de déchets de la planète
  • contre la destruction des forêts et de l’écologie marine
  • dans la lutte pour nos droits et libertés démocratiques, pour les droits et la protection de millions de réfugiés dans le monde
  • Contre toute division dans la lutte pour l’emploi et pour la sauvegarde de l’environnement naturel : construisons ensemble un front de résistance international actif pour sauver l’environnement ! Le mouvement ouvrier, populaire et environnemental main dans la main !
  • Discussion de masse sur la sauvegarde de l’unité de l’homme et de la nature, sur le véritable socialisme comme alternative sociale !
  • Lutte offensive contre la politique environnementale destructrice des pays impérialistes – seuls la révolution démocratique et enfin le socialisme et le communisme rendront possible la solution de la question vitale de l’environnement.

Renforcez l‘ICOR et ses organisations membres !

Signataires (situation 13 novembre, d’autres sont possible) :

  1. UPC-Manidem Union des Populations du Cameroun – Manifeste National pour l’Instauration de la Démocratie
  2. MMLPL Moroccan Marxist-Leninist Proletarian Line (Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine)
  3. CPSA (ML) Communist Party of South Africa (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Afrique du Sud (marxistes-léninistes))
  4. PPDS Parti Patriotique Démocratique Socialiste, Tunisie
  5. MLOA Marxist-Leninist Organization of Afghanistan (Organisation marxiste-léniniste d’Afghanistan)
  6. CPB Communist Party of Bangladesh (Parti communiste du Bangladesh)
  7. CPI (ML) Red Star Communist Party of India (Marxist-Leninist) Red Star (Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste) Etoile Rouge)
  8. NCP (Mashal) Nepal Communist Party (Mashal) (Parti communiste du Népal (Mashal))
  9. NDMLP New-Democratic Marxist-Leninist Party (Parti marxiste-léniniste de démocratie nouvelle), Sri Lanka
  10. CPA/ML Communist Party of Australia (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Australie (marxiste-léniniste))
  11. БКП Българска Комунистическа Партия (Parti communiste bulgare)
  12. БРП(к) Българска Работническа Партия (комунисти) (Parti ouvrier de Bulgarie (Communistes))
  13. PR-ByH Partija Rada – ByH (Parti du travail – Bosnie et Herzégovine)
  14. MLPD Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne)
  15. UCLyon Unité Communiste Lyon, France
  16. UPML Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste, France
  17. BP (NK-T) Bolşevik Parti (Kuzey Kürdistan-Türkiye) (Parti bolchévique (Kurdistan du Nord / Turquie))
  18. KOL Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation Communiste de Luxembourg)
  19. RM Rode Morgen (aube rouge), Pays-Bas
  20. UMLP União Marxista-Leninista Portuguesa ()
  21. MLP Marksistsko-Leninskaja Platforma (Plate-forme marxiste-léniniste), Russie
  22. MLGS Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)
  23. KSC-CSSP Komunisticka Strana Cheskoslovenska – Cheskoslovenska Strana Prace (Parti communiste de Tchécoslovaquie – Parti ouvrier tchécoslovaque), République tchèque
  24. TIKB Türkiye İhtilalci Komünistler Birliği (Union de communistes révolutionnaires de Turquie)
  25. KSRD Koordinazionnyj Sowjet Rabotschewo Dvizhenija (Conseil de coordination du mouvement ouvrier), Ukraine
  26. PCC-M Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie – maoïste)
  27. PCP (independiente) Partido Comunista Paraguayo (independiente) (Parti communiste Paraguayen (indépendant))
  28. BDP Bloque Democratico Popular (Bloc démocratique populaire), Pérou
  29. PC (ML) Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République Dominicaine
  30. PCR-U Partido Comunista Revolucionario del Uruguay (Parti révolutionnaire communiste d’Uruguay)
  31. PS-GdT Plataforma Socialista – Golpe de Timón (Plate forme Socialiste – Changement de direction), Vénézuela

Environnement, Appel de la Coordination internationale des mineurs

8International Coordination Group (ICG)

International Miners Coordination (IMC)

Office: Schmalhorststraße 1c;

45899 Gelsenkirchen; Germany

Phone: 0049 209 – 36 17 42 32

e-mail: info@minersconference.org

Homepage: www.minersconference.org

14. November 2020

Appel à la Journée internationale de la lutte pour sauvegarde de l’environnement 2020 de l’ICG/IMC :

Les mineurs ensemble contre l’extermination de nos moyens de subsistance par la destruction de l’environnement naturel, et pour l’avenir de la jeunesse !

Dans cette situation, où la crise économique et financière mondiale est intensifiée par la pandémie de corona, nous, les mineurs, avons une responsabilité particulière à assumer dans la rue pour préserver les bases naturelles de la vie humaine et l’avenir de la jeunesse. Les monopoles internationaux, y compris les sociétés minières et le capital financier international, veulent transférer le fardeau de cette crise économique et financière mondiale sur les masses afin d’en profiter si possible. Cela entraîne une destruction massive de notre environnement, une exploitation effrénée des ressources naturelles et une augmentation massive de l’exploitation des mineurs et de leurs familles.

La lutte des travailleurs des mines pour des conditions de vie convenables doit aller de pair avec la lutte pour la protection des bases de leur existence. Nous refusons qu’on oppose nos emplois contre la protection de l’environnement et et nous refusons la division qui en est la conséquence. Nous avons besoin des deux pour vivre.”(Extrait du programme de lutte de la International Coordination des mineurs )

Le 25 septembre 2020, des millions de personnes dans le monde entier ont participé à la „Journée mondiale de la lutte contre le changement climatique” malgré la COVID 19, et les jeunes en particulier sont au premier plan. Ella, 15 ans, de Wollongong/Australie, rapporte : „Le 25 septembre, je suis ici avec mon oncle, qui travaille dans l’industrie minière et des combustibles fossiles depuis 20 ans. Il mérite de travailler dans une industrie qui ne mette pas en danger l’avenir de sa famille. Je sais qu’investir dans des industries comme le gaz l’aidera à long terme. …. Nous … avons convenu que nous ne pouvons pas nous remettre de la crise du Covid 19 et lutter contre le changement climatique sans veiller à ce que les travailleurs soient protégés – et que les emplois dans le secteur des énergies renouvelables soient au cœur de la solution.”

Au cours des derniers mois, depuis le déclenchement de la pandémie de corona, le mouvement des travailleurs, de l’environnement et de la jeunesse a montré que les actions de protestation peuvent être menées efficacement tout en respectant la protection de la santé. Par exemple, le mouvement “Black lives matter” aux États-Unis, les manifestations des travailleurs du 1er mai dans le monde entier.

Enfin et surtout, les mineurs de Colombie, d’Ukraine, de Pologne, de Biélorussie, du Congo, d’Allemagne et de nombreux autres pays luttent résolument contre les conditions de travail extrêmes, les fermetures de mines, pour l’emploi, pour les droits politiques et syndicaux et pour la protection de l’environnement naturel.

Nous nous opposons à toute division, qu’elle soit le fait des anticommunistes, des antirévolutionnaires et des forces qui sapent l’unité des travailleurs du monde entier. Organisez-vous au sein de la Coordination internationale des mineurs ! Car ce n’est qu’ensemble que nous pourrons être forts et construire une force supérieure contre les monopoles internationaux et leurs gouvernements.

C’est pourquoi nous appelons les mineurs du monde entier à prendre part aux manifestations, aux actions, à organiser les activités des entreprises et des syndicats dans le cadre de la résistance active contre la catastrophe environnementale imminente et la destruction de nos moyens de subsistance.

Vive la solidarité internationale !

Andreas Tadysiak

Coordinateur principal de la coordination des mineurs internationaux

Communiqué commun du 8 novembre 2020 de l’Unité Communiste et de l’Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste

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Nous nous sommes rencontrés à nouveau, UPML et UC, en employant les moyens mis à notre disposition au cours de cette pandémie. A l’issue de cette réunion, marquée par la concorde et la bonne entente, nous publions la déclaration commune suivante.

Nous considérons que nous partageons une analyse commune sur la situation actuelle. L’année 2020 est une année complexe, marquée par quatre phénomènes principaux  :

  • La pandémie de Coronavirus, qui continue sa progression avec une deuxième vague en Europe, et qui révèle les faiblesses criantes d’un système de santé mis aux abois et la banqueroute d’une gestion bourgeoise de la crise.
  • Un approfondissement de la crise économique, catalysée – mais non générée  ! – par la pandémie, avec notamment une accélération fantastique de la concentration du capital dans un nombre toujours plus restreints de grands bourgeois et un nombre sans précédent de faillites des petites et moyennes entreprises.
  • La poursuite de la dégradation de l’environnement, avec une crise écologique ayant de plus en plus des effets catastrophiques.
  • Une situation sociale, politique et géopolitique sous tension, accompagnée d’une répression renforcée de toutes oppositions et une nouvelle étape dans les discours réactionnaires, voire néofascistes, mais également des menaces de conflit au niveau international sans cesse plus fortes.

En France, la situation s’est profondément dégradée. La récession menace une grande partie de la population, tandis que le climat politique est résolument devenu empoisonné. Le gouvernement ne peut juguler la colère sociale, quasiment constante depuis 2016. Aucun parti du spectre politique capitaliste ne peut proposer d’issue crédible à cette crise. Il existe donc un choix de faire porter le cœur des campagnes électorale sur des sujets autres, tels que l’inépuisable dérivatif que représente   l’islam.

Nous soulignons que le gouvernement français poursuit sa droitisation à grands pas. Les discours qui étaient auparavant l’apanage de l’extrême-droite sont devenu banaux. Même des organisations telles que LREM adoptent officiellement des thèses qui possèdent un caractère extrêmement dangereux. C’est un mouvement de fond, remettant en cause l’État de droit, les droits démocratiques et politiques, se fait jour. Ce mouvement a déjà obtenu des victoires significatives comme la vulgarisation d’un état d’urgence devenue quasi permanent sous prétexte, ou exagération, de danger terroriste ou sanitaire, des mesures restreignant toujours plus nos droits et libertés démocratiques (droits de rassemblement et d’expression, droits syndicaux et politiques, etc.) ou la subordination de la recherche universitaire aux «  valeurs républicaines  », entravant son autonomie.

Nous considérons qu’une étape a été franchie dans la désignation d’un ennemi intérieur. La xénophobie d’hier s’est transformée. Abusant des abominables et condamnables attentats islamo-fascistes, un odieux amalgame, nommé islamo-gauchisme, permet de définir un ennemi irréductible, incompatible civilisationnellement, concentrant à la fois musulmans et musulmanes, mais également forces progressistes et révolutionnaires. Cet amalgame est à la fois raciste, anti-progressiste et finalement anticommuniste.

Cette situation n’est absolument pas dénuée d’espoirs.

D’une part car, en dépit de ses efforts, le capitalisme ne peut échapper à ses propres lois. La concentration toujours plus forte des richesses fragilise en réalité sa base d’adhésion et d’acceptation. Les manœuvres visant à isoler et fragmenter les exploités et exploitées sont régulièrement battues par la vivacité des mouvements sociaux. La parenthèse du confinement de donne qu’un avantage temporaire aux réactionnaires.

En revanche, une immense solidarité est née et s’est développée. L’expérience commune du confinement, l’expérience commune de l’injustice économique, et la politique du gouvernement, font naître des résistances et des aspirations à un mode de vie et de gouvernement différent.

La peur des attentats n’empêche pas l’apparition d’une résistance et opposition. Les discours de haine se heurtent à l’existence et à l’expansion indéniable d’un autre discours  : celui qui cible les continuum similitudes politiques entre islamisme-réactionnaire et fascisme occidental. Ce discours, notamment dans la jeunesse, rejette la division raciste de la société, et prône une élaboration commune de ce que doit être celle-ci.

Le temps des troubles qui approche ne signifie pas le temps des défaites. Il peut et doit, au contraire, devenir l’ère des victoires.

Cela dépend aussi de notre action, de nos choix, de nos décisions en tant que communistes.

Les communistes ont un rôle à jouer dans la situation actuelle.

Les défis de la situation actuelle demandent une réaction de la part du mouvement communiste dans son ensemble, tout comme une politique de front uni avec les organisations qui luttent contre le capitalisme et l’impérialisme.

Nos deux organisations, UC et UPML, avançons progressivement dans un processus d’unification. Au fur et à mesure des réunions, notre vision de l’organisation se dessine. Nous aboutirons dans un futur relativement proche à bâtir notre organisation commune. Non pas par le phagocytage d’un groupe par l’autre, mais bien par l’élaboration commune d’une base d’unification minimale, autour de laquelle les débats permettront de constituer progressivement les positionnements.

Nous saluons le travail qui est réalisé par d’autres organisations et groupes en France se revendiquant du communisme. Nous ne voulons ni le nier, ni le diminuer. Au contraire  ! Nous voudrions qu’il soit possible de le réaliser en commun.

Nous appelons les individus et les groupes qui souhaitent travailler avec nous à nous contacter et à nous joindre.

La participation de l’UP et de l’UPML à l’ICOR, qui appelle d’ailleurs les organisations de France à travailler ensemble et qui collabore avec succès avec d’autres organisations internationales, fournit un point d’appui et un ordre du jour minimal commun. Cette coordination avec plus de 60 organisations et Partis est un cadre d’échange enrichissant, stimulant, permettant de mettre en perspective notre situation, et d’élaborer internationalement des prises de position. En tant qu’organisation d’un pays impérialiste, nous jugeons très important d’être au côté des organisations des pays dominés par le nôtre.

L’année 2021 sera marquée par le 150e anniversaire de la Commune de Paris. La conférence de l’ICOR a pris la décision d’organiser une campagne pour sa célébration. Il est important qu’il soit célébré, tant parce qu’il fait partie d’un patrimoine historique que pour la richesse d’enseignement qu’il constitue.

La Commune de 1871 fait partie de l’histoire du mouvement de lutte des travailleurs & travailleuses, il fait partie également de l’histoire du mouvement révolutionnaire. La défendre, c’est aussi ne pas laisser les exploiteurs imposer leur propre grille de lecture, qui mutile l’histoire pour qu’elle justifie leur ordre. La comprendre, c’est permettre d’utiliser cette richesse immense, cette expérience concrète de la révolution et de l’organisation d’une société libérée de l’exploitation et de l’oppression.

Nous ferons prochainement une proposition pour qu’elle soit célébrée ensemble.

Ensemble, serrons les rangs, avançons.

Des ruines du monde d’aujourd’hui, bâtissons celui de demain  !

En avant pour le socialisme révolutionnaire  !