29 sept : Café militant à St-Denis

Agenda de l’UPML en Île de France

Sauvons l’environnement de l’économie de profit ! RÉSISTANCE !

20 sept : grèves «Vendredi pour le futur»

21 sept : manifestation à Paris

29 sept : Café militant à St. Denis : débat

« Alerte à la catastrophe écologique ! Que faire ? »

AFP / Fabrice COFFRINI

Appel de l’ICOR à l’occasion de la grève mondiale pour le climat

L’Union Prolétarienne ML appelle à participer largement aux
mobilisations de ce mois de septembre pour sauver l’environnement
naturel.
Nous considérons le capitalisme comme responsable principal d’une
évolution menaçant l’humanité. La question écologique et la question
sociale, pour nous, sont en étroite unité. Contre la menace de plus en
plus pesante d’une catastrophe écologique mondiale, nous appelons à la
résistance radicale, à la lutte pour des mesures d’urgence sur tous les
plans dans la perspective de créer un mouvement révolutionnaire pour
changer toute la société. Nous organiserons en cette rentrée diverses activités,
diffusions, tables de presse, débats. Avec notre Coordination
Internationale des Partis et Organisations révolutionnaires (ICOR) avec
57 organisations membres, nous sommes investis sur tous les continents
dans la lutte pour sauver l’environnement de l’économie de profit.
Ci-dessous, l’appel de l’ICOR à participer aux grèves et manifestations
pour le climat.

03-09-2019

20 et 27 septembre*- Grève mondiale pour le climat !

Sauvons l’environnement de l’économie de profit ! Résistance active!

* selon les pays, les jours sont différents

Sur l’initiative du mouvement de la jeunesse rebelle international Fridays for Future, les journées du 20 au 27 septembre devront être marquées par des protestations de masse retentissantes dans le monde entier. Les jeunes ont appelé à une semaine d’action pour la lutte pour la sauvegarde de l’environnement, parce que « … c’est une tâche pour toute l’humanité. (…) C’est pourquoi nous appelons tous à participer à une grève mondiale pour le climat. » disent les activistes. Les jeunes prennent leurs responsabilités, leur mouvement est passé à plus de 1,5 million et n’est pas un feu de paille. Depuis des mois, la jeunesse est active dans la rue tous les vendredis dans plus de 100 pays.

Les protestations des Fridays for Future sont justifiées : Vagues de chaleur, sécheresses, inondations – aujourd’hui déjà, la crise climatique détruit la vie et les moyens d’existence de millions de personnes au plan mondial. Elle exacerbe les inégalités déjà existantes, viole des droits de l’homme fondamentaux, provoque l’exil massif des populations et contribue à aggraver le danger de guerre. Si l’on n’arrive pas à arrêter le réchauffement de la planète radicalement et sur le champ, une catastrophe climatique qui menace ne pourra plus être stoppée.

Récemment, le glacier Okjökull a été « enterré » en Islande, un glacier qui a grandi pendant plus de 500 ans, disparaît en seulement 50 ans. Un énorme mémorial du changement climatique. Avec le déboisement de la forêt tropicale, le « poumon vert » et un grand réservoir de carbone de la terre sont durablement détruits. L’objectif capitaliste sont les profits maximum pour les monopoles agricoles et commerciaux. 74 000 feux alimentent la région amazonienne et atteignent la Bolivie et le Pérou après le Brésil.

Le 20 septembre (ou les jours suivants), non seulement les jeunes quitteront les écoles et se réuniront sur les places publiques, mais tout le monde est appelé à faire de cette journée une grande journée internationale de protestation : outre les jeunes et les enfants, en particulier les ouvriers dans les usines, les syndicats, les organisations de femmes, les organisations environnementales, les partis et mouvements révolutionnaires, …..

Il va de soi que l’ICOR appelle ses 57 organisations membres sur les cinq continents à faire de cette journée une journée d’action à l’échelle mondiale. Une composante dans la construction d’un front de résistance international pour sauver l’environnement de l’économie de profit, pour la fraternisation du mouvement ouvrier et écologique contre la division, qui monte la lutte pour l’emploi et les questions sociales d’une part contre la protection de l’environnement naturel d’autre part.

Depuis sa fondation, l’ICOR a décidé et réalisé une journée de lutte mondiale chaque année pour l’environnement.

Le gaspillage de matières premières précieuses sape les fondements de la vie des générations futures. De manière démagogique, la protection de l’environnement naturel et nos emplois sont montés les uns contre les autres par les monopoles et les gouvernements qui leur sont soumis. Nous n’allons plus le permettre ! Les criminels environnementaux au siège des groupes sont aussi responsables des systèmes de santé catastrophiques dans de nombreux pays, des pénuries de logements et de la pauvreté de masse. La lutte pour la protection de l’environnement naturel et nos revendications sociales sont inextricablement liées.

Cette année, la Conférence des Nations Unies sur le climat se tiendra au Chili du 2 au 13 décembre. L’ICOR participera au « Contre-sommet alternatif » et fera du 7 décembre la Journée de lutte pour l’environnement 2019.

Mais il importe que l’ICOR apparaisse déjà au mois de septembre au niveau international et déclenche un débat sur la solution stratégique de la question environnementale, qu’elle donne au mouvement de la jeunesse rebelle clarté, force de caractère et perspective dans le but, de restaurer l’unité de l’homme et de la nature par un changement de paradigme dans l’ensemble de la société dans son ensemble, qui cependant requiert la lutte victorieuse pour la démocratie et la liberté et la révolution socialiste internationale.