13 mars 2026

De la coordination du groupe Stellantis au sein du CITA : Journée d’action internationale de lutte le 24 mars

En novembre 2025, la 3e Conférence internationale des travailleurs de l’automobile s’est tenue à Pune, en Inde. Au sein du forum du groupe Stellantis, nous avons décidé d’y préparer une journée d’action internationale. Nous voulons ainsi lancer un appel commun à la lutte contre les menaces de fermetures d’usines et de licenciements au sein du groupe Stellantis, avant même que les plans ne soient connus en détail. Nous ne nous laisserons pas diviser en « usines perdantes » et « usines gagnantes » ! Dans son message de bienvenue à la conférence, la CGT Stellantis France a expressément soutenu la journée d’action. De nombreux syndicats en Europe discutent d’éventuelles actions communes. Nous invitons toutes les forces du mouvement ouvrier à coopérer. Les porte-parole élus de la coordination du groupe ont convenu de la date du 24 mars 2026 pour la journée d’action.

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LYON : la mort d’un facho et son instrumentalisation  politique haineuse

Une violence fasciste structurelle
Les faits sont têtus. Depuis des années, à Lyon comme ailleurs en France, l’écrasante majorité des agressions politiques graves est imputable à des groupes fascistes ou d’ultra-droite. Les exemples sont nombreux : attaques de locaux associatifs ou de librairies de gauche, ratonnades, agressions jusqu’aux meurtres d’immigrés, de personnes présumés homosexuelles, de militants syndicaux ou antiracistes. Cette réalité a trop souvent été minimisée.
L’État a, au mieux, fermé les yeux à de multiples reprises sur la montée de ces groupes violents. Au pire, il a contribué à créer le climat politique qui leur permet de prospérer

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La question du logement dans la société capitaliste.

Pour cela, il faudrait une agence nationale du logement pour piloter une politique de l’habitat dans l’intérêt de la majorité du peuple et non d’une couche de bailleurs privés et publics. Office public de l’habitat procurant une foule d’avantages et de commodités aux locataires. Ce qui serait une mesure démocratique allant à l’encontre de la politique du logement de la bourgeoisie. Mais, cela ne peut s’obtenir du haut des institutions bourgeoises mais du bas avec la mobilisation des masses populaires. Ainsi, tous les organismes HLM seraient groupés dans une agence centrale et unique. Il va sans dire que cette mesure de bon sens, démocratique et non révolutionnaire, rencontrera la ferme hostilité des partis réactionnaires et réformistes qui crieront à la mort de la libre concurrence et de la libre entreprise. C’est cette même logique qui participe à la pénurie de logements HLM alors que plus de deux millions de locaux et logements restent vacants dans le pays.

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Le 6 février, un fort succès pour les dockers !

L’initiative d’une journée de grève commune contre la guerre, a atteint un nouveau niveau de coordination et de coopération entre les travailleurs portuaires. Elle se développe à l’international: « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre! »
L’appel est dirigé contre les plans de réarmement de l’UE et les gouvernements européens pour militariser les ports et les infrastructures stratégiques. Mais aussi contre les plans de « mise à niveau » utilisés comme prétexte pour la privatisation et l’automatisation des ports. L’Appel prenait clairement position contre l’impact de l’économie de guerre sur les salaires, les droits, la santé et la sécurité au travail. La coordination européenne de l’organisation révolutionnaire mondiale (ICOR) disait à ce propos le 24 Janvier: « C’est un excellent moyen de coordonner et de coopérer les luttes de classe en Europe et leur révolution.

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L’ICOR : Pour un avenir démocratique en Iran

L’Iran est à nouveau à un tournant historique. Une nouvelle vague de luttes a éclaté dans les rues des villes et villages à travers tout le pays. Ce soulèvement est l’expression concentrée de décennies d’oppression, d’exploitation, d’humiliation et d’avenir volé sous un régime théocratique qui a systématiquement privé le peuple de ses droits les plus fondamentaux. Même si le soulèvement a été ou sera peut-être réprimé au prix du sang de milliers de personnes assassinées et de dizaines de milliers de blessés, la braise couve et l’internationalisme prolétarien est appelé à faire preuve d’une solidarité sans faille.

Dès le début, la République islamique s’est construite en détruisant les droits et libertés démocratiques comme le droit de réunion et d’association, les droits des femmes, des travailleurs et des syndicats ont été bafoués, tout comme les droits des peuples et des communautés religieuses opprimés, comme les Kurdes ou d’autres. Tous les grands mouvements de protestation des dernières décennies se sont battus contre ça ; après le meurtre de Jina Amini, les femmes et les jeunes en particulier se sont révoltés contre l’obligation du port du voile et la domination patriarcale.

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SUR LE « REGIME MADURO » : LE POINT DE VUE DE SYNDICALISTES DU VENEZUELA

Cependant, chers camarades, avec tout le respect que nous vous devons, nous avons l’obligation de classe de vous exprimer notre désaccord face au silence prolongé que le FSM a gardé, au cours des quatre dernières années, face à la situation très grave que subissent les travailleurs vénézuéliens et nos retraités et pensionnés, en conséquence des politiques économiques et du travail imposées par le gouvernement autoritaire et antidémocratique présidé par Nicolás Maduro, à partir de la mise en œuvre d’un programme d’ajustement libéral-bourgeois qui a fait peser tout le poids de la crise et des sanctions impérialistes sur les épaules du peuple travailleur, favorisant les appétits de la bourgeoisie parasitaire vénézuélienne et tentant d’attirer les investissements au prix de la misère et de la répression contre les travailleurs et leurs dirigeants syndicaux.

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