20 février 2026

La question du logement dans la société capitaliste.

Pour cela, il faudrait une agence nationale du logement pour piloter une politique de l’habitat dans l’intérêt de la majorité du peuple et non d’une couche de bailleurs privés et publics. Office public de l’habitat procurant une foule d’avantages et de commodités aux locataires. Ce qui serait une mesure démocratique allant à l’encontre de la politique du logement de la bourgeoisie. Mais, cela ne peut s’obtenir du haut des institutions bourgeoises mais du bas avec la mobilisation des masses populaires. Ainsi, tous les organismes HLM seraient groupés dans une agence centrale et unique. Il va sans dire que cette mesure de bon sens, démocratique et non révolutionnaire, rencontrera la ferme hostilité des partis réactionnaires et réformistes qui crieront à la mort de la libre concurrence et de la libre entreprise. C’est cette même logique qui participe à la pénurie de logements HLM alors que plus de deux millions de locaux et logements restent vacants dans le pays.

Il est de notoriété publique que les logements HLM sont de mauvaises qualités parce que construits au plus bas coût. La bourgeoisie (détentrice du monopole économique et du monopole politique) considère que ces logements « conviennent » aux familles « économiquement faibles ». Elle ne tient pas compte que leurs mauvaises qualités constituent un concentré de nuisances.

Ces immeubles collectifs sont concentrés dans des quartiers (aux alentours des centres-villes où la richesse circule rapidement avec les moyens de communications actuels) constituants de véritables ghettos où l’esprit de ghetto domine le quotidien des habitants. Esprit de ghetto qui se vérifie avec force dans l’absence de ces habitants aux moments d’effervescences sociales qui secouent régulièrement la société capitaliste en crise.

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Le 6 février, un fort succès pour les dockers !

L’initiative d’une journée de grève commune contre la guerre, a atteint un nouveau niveau de coordination et de coopération entre les travailleurs portuaires. Elle se développe à l’international: « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre! »
L’appel est dirigé contre les plans de réarmement de l’UE et les gouvernements européens pour militariser les ports et les infrastructures stratégiques. Mais aussi contre les plans de « mise à niveau » utilisés comme prétexte pour la privatisation et l’automatisation des ports. L’Appel prenait clairement position contre l’impact de l’économie de guerre sur les salaires, les droits, la santé et la sécurité au travail. La coordination européenne de l’organisation révolutionnaire mondiale (ICOR) disait à ce propos le 24 Janvier: « C’est un excellent moyen de coordonner et de coopérer les luttes de classe en Europe et leur révolution.

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L’ICOR : Pour un avenir démocratique en Iran

L’Iran est à nouveau à un tournant historique. Une nouvelle vague de luttes a éclaté dans les rues des villes et villages à travers tout le pays. Ce soulèvement est l’expression concentrée de décennies d’oppression, d’exploitation, d’humiliation et d’avenir volé sous un régime théocratique qui a systématiquement privé le peuple de ses droits les plus fondamentaux. Même si le soulèvement a été ou sera peut-être réprimé au prix du sang de milliers de personnes assassinées et de dizaines de milliers de blessés, la braise couve et l’internationalisme prolétarien est appelé à faire preuve d’une solidarité sans faille.

Dès le début, la République islamique s’est construite en détruisant les droits et libertés démocratiques comme le droit de réunion et d’association, les droits des femmes, des travailleurs et des syndicats ont été bafoués, tout comme les droits des peuples et des communautés religieuses opprimés, comme les Kurdes ou d’autres. Tous les grands mouvements de protestation des dernières décennies se sont battus contre ça ; après le meurtre de Jina Amini, les femmes et les jeunes en particulier se sont révoltés contre l’obligation du port du voile et la domination patriarcale.

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SUR LE « REGIME MADURO » : LE POINT DE VUE DE SYNDICALISTES DU VENEZUELA

Cependant, chers camarades, avec tout le respect que nous vous devons, nous avons l’obligation de classe de vous exprimer notre désaccord face au silence prolongé que le FSM a gardé, au cours des quatre dernières années, face à la situation très grave que subissent les travailleurs vénézuéliens et nos retraités et pensionnés, en conséquence des politiques économiques et du travail imposées par le gouvernement autoritaire et antidémocratique présidé par Nicolás Maduro, à partir de la mise en œuvre d’un programme d’ajustement libéral-bourgeois qui a fait peser tout le poids de la crise et des sanctions impérialistes sur les épaules du peuple travailleur, favorisant les appétits de la bourgeoisie parasitaire vénézuélienne et tentant d’attirer les investissements au prix de la misère et de la répression contre les travailleurs et leurs dirigeants syndicaux.

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Déclaration du Parti communiste russe (internationalistes)

Le Parti communiste russe (internationalistes) lutte contre une attaque politique systématique et persistante contre les communistes, les militants syndicaux et le mouvement de gauche en Russie. Cela s’est manifesté le plus clairement lors des manifestations organisées à l’occasion du 108e anniversaire de la Grande Révolution d’octobre et des préparatifs d’un rassemblement contre l’augmentation de la TVA et des taxes de recyclage à Novossibirsk, où les autorités ont perturbé un dépôt de gerbe le 7 novembre, arrêté dix personnes et exercé des pressions administratives sur les organisateurs de la manifestation.

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Crise agricole : la terre aux mains du capital ou à celles des paysans ?

Un siècle de bouleversements : du paysan à l’entrepreneur agricole
En un siècle, le monde agricole français a été radicalement transformé, non seulement par le progrès social et technique, mais principalement par l’offensive continue du grand capital monopoliste.
En 1900, la France comptait plus de 5 millions de cultivateurs. Ils sont aujourd’hui moins de 400 000. En 70 ans, les trois quarts des exploitations ont disparu. La taille moyenne des fermes a explosé : d’une agriculture paysanne fondée sur la petite propriété et le travail familial, nous sommes passés à une agriculture mécanisée (et beaucoup plus productive), mais endettée et dépendante. Ce processus va s’accélérer à partir des années 50 pour aller vers la monopolisation et l’industrialisation de toute l’agriculture.
Cette transformation s’appuie sur un processus capitaliste spontané lié à « l’économie de marché », au libéralisme. Elle est le produit :
de la concentration foncière,
de la mécanisation qu’exige la concurrence, de l’endettement structurel, de la subordination aux industries agroalimentaires et à la grande distribution.

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