5 juin 2026

Prolétaire, debout ! 1er Mai 2026 Bulletin n° 41

Les gouvernements impérialistes s’affrontent partout et procèdent à des massacres de masse comme au Liban, en Ukraine ou en Iran, et à des génocides comme à Gaza et en Cisjordanie. Le poison du nationalisme dresse les classes et peuples exploités les uns contre les autres et nous entraîne dans la folie meurtrière du capitalisme.
Les peuples veulent la paix et la coopération, ce que le capitalisme ne peut leur offrir. L’écrivain Anatole France disait, après la grande boucherie de 14-18 : « Ils croyaient mourir pour la Patrie, ils sont morts pour les industriels. »
Les peuples opprimés, les immigrés, les réfugiés, les peuples palestinien, kurde et iranien … sont nos amis, pas les mollahs ni les milliardaires ni les gouvernements qui les servent.

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FUI: Comment et sur quoi se prépare le 1er Mai

Les mineurs de la mine d’Oltenia, en Roumanie, luttent contre la destruction de leurs emplois. Cette destruction est justifiée par une transition énergétique écologique en Europe vers l’énergie éolienne, hydraulique et solaire. Il est légitime de prendre en compte la protection de l’environnement naturel et la préservation de l’environnement afin d’assurer un avenir à l’humanité, mais il est tout aussi important de le faire en lien avec la lutte pour l’emploi. Il y a des années, en Allemagne, c’est précisément sous ce prétexte de protection de l’environnement que des emplois dans l’industrie charbonnière ont été supprimés. Mais au final, après la fermeture des mines, on a brûlé plus de charbon pour les centrales électriques qu’auparavant, tandis que l’extraction de gaz et de pétrole par fracturation hydraulique et en eaux profondes a augmenté. Cela montre que cette décision a été prise uniquement pour des raisons de profit et que la protection de l’environnement naturel ainsi que les moyens de subsistance des populations sont sciemment sacrifiés au profit capitaliste…

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L’UPML a signé l' »Appel a un cortège révolutionnaire et anti-impérialiste pour le 1er Mai »

En France, la lutte de la classe ouvrière, des étudiants et des larges masses exige toujours plus d’organisation. Nous traversons une crise de régime sans précédents, les attaques contre nos droits, nos libertés démocratiques, ainsi qu’aux conquêtes de la classe ouvrière, s’amplifient de jour en jour.
La bourgeoisie menace désormais les travailleurs de supprimer le 1er Mai comme jour férié et chômé. La militarisation est partout à l’œuvre : le gouvernement cherche à réactiver le service militaire, les services publiques s’effondrent au profit de l’armée. L’État cherche à bâillonner les universités,
poursuit sa répression et son occupation permanente des quartiers populaires. Mais la résistance est
partout, : les luttes dans les usines s’intensifie, la jeunesse s’organise toujours plus, bloquant ses lycées et ses universités, les luttes pour le logement prennent toujours plus de place dans nos quartiers…Les masses de France ne se laisseront pas faire, et elles seront à la hauteur de l’époque.
L’impérialisme français tente de conserver son influence qui est mit à rude épreuve, il cherche à maintenir sa domination coloniale sur la Kanaky, la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe. Nous réaffirmons ici avec force : A bas les colonies Française, liberté pour les peuples écrasés par l’Impérialisme !

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1er Mai 2026, déclaration de l’ICOR: tous dans la rue !

Aujourd’hui, tout le poids de la crise croissante et insoluble inhérente au système impérialiste mondial est répercuté sur la classe ouvrière et d’autres fraction des masses laborieuses. Les attaques sous forme de licenciements et de réductions d’effectifs, de fermetures d’usines et d’entreprises, ainsi que de baisses de salaires et de restrictions en matière de sécurité au travail, sont devenues une caractéristique commune à tous les pays impérialistes-capitalistes. Au lieu de contrats à durée indéterminée, on encourage aujourd’hui l’externalisation des emplois, le travail intérimaire, les contrats à durée déterminée assortis de salaires de misère sans sécurité de l’emploi, la détérioration des conditions de travail, l’allongement du temps de travail à plus de 12 voire 14 heures par jour, ainsi que le recours à des travailleurs à la tâche rémunérés à la mission sur les grandes plateformes Internet. De plus, les droits politiques, économiques et sociaux durement acquis sont systématiquement restreints. Sous le capitalisme, l’introduction de nouvelles technologies (comme l’IA) détruit les emplois à un rythme effréné.

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Mais qui est ce Boualem Sansal dont on parle tant ?

Il est des écrivains qui affrontent le pouvoir. D’autres qui le contournent. Et puis il y a ceux qui, faute de s’attaquer aux structures qui dominent leur société, choisissent une cible plus commode : leur propre peuple. Boualem Sansal appartient à cette dernière catégorie. Un homme du système, pas un transfuge
Contrairement à la légende patiemment construite autour de sa personne, Boualem Sansal n’a jamais été un opposant au pouvoir algérien. Avant d’être érigé en dissident et en conscience critique par les instances de consécration littéraire parisiennes, il fut d’abord, et longtemps, un homme du système. Il en a été un rouage. Pendant des décennies, il a occupé des fonctions au sein de l’appareil d’État. Il n’était ni marginal, ni persécuté, ni réduit au silence. Autrement dit, Sansal n’a pas affronté le système, il l’a servi. Et ce point est décisif. Car on ne peut pas, sans falsifier la réalité, présenter comme dissident celui qui a participé durablement à l’organisation du pouvoir.

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Café Militant: débattons de la préparation du 1er Mai

Débat au Café militant
Préparons un 1er mai anticapitaliste,
anti-militariste et antifasciste
Pour le véritable socialisme !
Vendredi 24 avril 18h 30 bar «Le Pavillon», 1er étage Saint-Denis, 54 rue Gabriel Péri. A 10 min de la Porte de Paris/ M° ligne 13 ou de la Gare Saint-Denis, RER D, ensuite T8
Débat animé par le Front uni anti-impérialiste international contre la guerre, le fascisme et la destruction de l’environnement
et l’Union Prolétarienne ML, membre de l’ICOR

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