2 janvier 2026

Ukraine: Déclaration actuelle du KSRD

Depuis près de quatre ans maintenant, l’Ukraine est victime d’une agression barbare de la part de l’impérialisme russe. Chaque jour, les missiles et les bombes de Poutine tuent des innocents, principalement des travailleurs qui n’ont ni les moyens ni la possibilité de fuir la guerre vers l’Occident ou à l’étranger. Selon les estimations approximatives de l’ONU, depuis l’invasion russe (début 2022), plus de 15 000 civils ont été tués et environ 35 000 blessés. L’agresseur attaque constamment les zones résidentielles avec diverses armes, de l’artillerie aux missiles en passant par les drones à longue portée….D’autre part, il y a le cynisme et la cupidité de l’Occident et de la bourgeoisie ukrainienne. Les riches en Ukraine ne combattent pas en première ligne et ne souffrent pas de la hausse des prix des denrées alimentaires ou des vêtements ; le fardeau de la guerre repose sur les épaules de la classe ouvrière.

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Battre l’impérialisme, le fascisme et le capitalisme pour sauver la planète

La soif de concentrer toujours plus de richesses et de pouvoir entre toujours moins de mains n’apporte pas seulement la misère, mais aussi une catastrophe environnementales globale. Le développement non durable dans lequel s’inscrit le capitalisme, est tout aussi destructeur pour l’être humain que pour la nature. Ce n’est donc pas exagéré de dire que dans le capitalisme, à chaque niveau de développement atteint, le sang de l’ouvrier et les substances toxiques rejetées dans les usines et dans l’environnement augmentent de façon exponentielle. La soif du profit maximal par le capitalisme met sérieusement en danger la vie des êtres humains et de la nature toute entière sur notre planète.

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Venezuela: finissons-en avec la présence des Yankees dans les eaux des Caraïbes

Une fois de plus, l’impérialisme américain menace d’envahir le Venezuela, cette fois sous le prétexte que Nicolás Maduro serait impliqué dans le trafic international de drogue par l’intermédiaire du soi-disant cartel « Los Soles » – une pure invention de Donald Trump et de la CIA. En violation des accords internationaux sur le droit de la mer, la marine américaine a coulé un bateau, fin octobre on comptais une cinquantaine de victimes. De plus, Trump a envoyé trois destroyers dans les eaux au large du Venezuela, un sous-marin à propulsion nucléaire et plusieurs avions de reconnaissance. Une menace criminelle à la veille d’une intervention militaire.
Malheureusement pour lui, le monde le connaît trop bien et sait qu’il est capable des mensonges les plus invraisemblables dans sa volonté de démoraliser les chefs d’État et les gouvernements qui lui sont hostiles. L’Amérique et le monde se souviennent trop bien de l’invasion du Panama et de l’arrestation de Manuel Antonio Noriega en 1989.

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Sétif, Haiphong, Madagascar : La République a tiré dans le tas

On voudrait nous faire croire que ces massacres sont des “accidents” de parcours, des “erreurs” de la République, des bavures d’un passé regrettable. Mensonge ! Ils sont la continuité logique, systémique de l’ordre capitaliste-impérialiste.

Quand la bourgeoisie “démocratique” perd le contrôle dans les colonies, elle envoie l’armée, pas les urnes. Et elle continue aujourd’hui, avec d’autres méthodes : pillage économique, interventions militaires, accords de coopération, soutien aux régimes fantoches ; ou encore tromperies comme en Kanaky et autres colonies françaises, Françafrique, CFA, bases militaires : rien n’a disparu, les formes ont changé mais le fond est le même.

Ce qu’ils ont testé à Sétif, Haiphong, Madagascar,… ils le perfectionnent à Gaza, au Sahel, ou dans les rues de Nanterre. La répression policière dans les quartiers populaires, les violences d’État contre les grévistes et les délégués syndicaux combattifs, les contrôles au faciès, la chasse aux Sans-papiers, les lois sécuritaires ne sont pas des “dérives”. Ce sont des « mises en pratique » de la dictature de la classe dirigeante bourgeoisie. Le même mépris de classe et de race, les mêmes logiques de domination, la même violence systémique.

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Guerre à la guerre

C’est ainsi que Lénine à la Conférence du Parti du gouvernement de Moscou, le 20 novembre 1920, marqua l’importance de la Révolte de la mer Noire.

Rappelons les faits.

Dès qu’en octobre 1918 l’effondrement du front turco-bulgare apporte la certitude de la défaite militaire du bloc impérialiste d’Europe centrale au bénéfice des impérialistes de l’Entente (France-Angleterre-Italie-Japon), ceux-ci décident d’ « en finir avec le bolchevisme », suivant l’expression du ministre français des Affaires étrangères, Pichon.

Une base est déjà créée à Arkhangelsk dans l’Extrême Nord. Les forces japonaises avancent en Sibérie et le général français, Janin, y dirige les forces militaires alliées, Russes-blancs compris ; enfin le Kouban et le Don sont aux mains de Dénikine.

C’est alors que l’armée d’Orient, en marche vers Belgrade, Budapest, Vienne, est retournée sur l’Ukraine, appuyée par la flotte qui occupe la mer Noire. Le fil de fer barbelé est fermé autour de la République des Soviets.

Sous une frénétique campagne de mensonges et de calomnies, les soldats français arrivent en Ukraine et en Crimée. Mais le Parti bolchévik est à l’oeuvre.

Sous sa direction, un énorme travail de persuasion et de pénétration est accompli dans les troupes françaises, soldats et marins.

Rien n’est plus faux en effet que la légende répandue pendant des années présentant la révolte de la mer Noire comme une embrassade idyllique entre les ouvriers russes et les soldats français.

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1er mai 2025 : Au plan mondiale sortons dans les rues – vive le socialisme !

Le fardeau le plus lourd de la domination impérialiste est porté par la classe ouvrière mondiale, ses familles et les femmes. L’exploitation et l’oppression accrues dans les entreprises, l’allongement du temps de travail, les licenciements massifs, voire les fermetures d’usines, les conditions de travail dangereuses, le vol des salaires, la violence généralisée, notamment la violence liée au sexe, etc. menacent la santé, sapent la qualité de vie, détruisent les communautés, privent les masses populaires de leur force et rendent difficiles les conditions d’un engagement social et politique au-delà du travail rémunéré. Ces réalités volent également l’espoir pour les générations futures. Parallèlement, les tendances fascistes augmentent : Les lois répressives, la persécution politique et la violence d’État sont utilisées contre les ouvriers en grève, les étudiants, les révolutionnaires et les opprimés. Partout dans le monde, les classes dirigeantes réagissent à la crise par la terreur, mais aussi par la démagogie, et tentent de briser la résistance par les prisons, les balles et la peur – mais aussi par la tromperie.

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