23 février 2024

Un bilan des luttes et une polémique

L’article (intitulé : « Retraite : articuler unité et radicalité ») fort intéressant nous permet de revenir sur les luttes en France et d’en poursuivre le bilan. Nous citons en bonne partie son article (pour le lire en entier voir son Blog sur Médiapart) et nous rajoutons en italique nos remarques et interrogations polémiques.

Émeute antifasciste dans l’Est parisien

Après la manifestation antiparlementaire du 6 février 1934, conduite par les ligues d’extrême-droite, un vaste front antifasciste se construit partout en France. Le 9 février, le Parti communiste appelle à manifester en masse place de la République, réclamant notamment l’arrestation du préfet de police Jean Chiappe et la dissolution des ligues fascistes. Des affrontements violents opposent flics et manifestants : plusieurs ouvriers sont abattus, des centaines sont blessés.

APPEL AU PEUPLE IL Y A 152 ANS, LA COMMUNE DE PARIS ETAIT PROCLAMÉE !

IL Y A UNE ALTERNATIVE AU CAPITALISME COMME LE PEUPLE DE PARIS L’A MONTRÉ IL Y A 152 ANS. La Commune de Paris a été la première expérience de gouvernement ouvrier. Le peuple a imposé sa politique à la bourgeoisie – mettant fin à la dictature d’une minorité, créant une vraie démocratie directe et populaire pour la grande majorité. Un gouvernement populaire, par le peuple, pour le peuple, contre les ennemis du peuple!

Le fascisme et la classe ouvrière

Dans les conditions de la crise économique extrêmement profonde, de l’aggravation marquée de la crise générale du capitalisme…. La bourgeoisie dominante cherche de plus en plus le salut dans le fascisme, afin de prendre contre les travailleurs des mesures extraordinaires de spoliation, de préparer une guerre de brigandage impérialiste… et sur la base de tout cela de conjurer la révolution.

La question de la femme au Maroc

Le Code de la famille actuel, adopté en 2003, porte encore les effets de la domination masculine et de l’autorité patriarcale, notamment dans le domaine de l’héritage et dans le domaine de la tutelle des femmes dans de nombreuses transactions et comportements sociaux et économiques.

Le mode de production capitaliste exploite ce statut arriéré de la femme marocaine sur le plan législatif pour intensifier son oppression économique, notamment dans le domaine des disparités salariales.