24 janvier 2026

Ne touchez pas au Venezuela ! Le Front uni organise un webinaire extraordinaire !

En bombardant le Venezuela et en kidnappant le président Maduro et son épouse, l’impérialisme américain a fait un nouveau pas important vers la guerre mondiale. Ce coup d’État est extrêmement dangereux pour l’Amérique latine et le monde entier ! Des manifestations ont éclaté dans de nombreux pays à travers le monde, d’autres sont annoncées – et elles sont tout à fait justifiées !
Rejoignez-nous le 18 janvier à 14 h CET pour le webinaire extraordinaire du Front uni, où nous planifierons d’autres actions !
https://us02web.zoom.us/j/85999320710?pwd=cowZrYRVfPP0V4ElzDWJb1tp7dCZGV.1

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Rassemblement: Stop à l’agression américaine au Venezuela !

Le Venezuela est, depuis des années, la cible de l’impérialisme américain qui cherche à s’accaparer les ressources pétrolières du pays. Un déploiement militaire sans précédent est en cours dans la mer des Caraïbes : la flotte américaine s’y amasse et pointe ses canons vers le Venezuela.
L’Amérique du Sud a toujours été soumise à la domination des États-Unis, qui cherchent à en faire leur pré carré exclusif pour piller le continent et s’approprier son marché intérieur. Les Yankees n’hésiteront pas à soumettre militairement toute la région pour y maintenir leur hégémonie. La soi-disant « guerre contre la drogue », qui sert de prétexte à l’armée américaine pour mener ses opérations en Amérique latine, n’est qu’une couverture pour une guerre menée contre les peuples, une guerre au service des monopoles étasuniens et de leurs plans de domination. La capture illégale d’un pétrolier vénézuélien et l’embargo total contre le pays marquent un pas de plus vers une intervention militaire directe, destinée à mettre au pas le Venezuela et à y instaurer un régime fantoche, asservi aux intérêts impérialistes américains.

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18 décembre, UNE JOURNÉE SANS NOUS !!

Nous avons signé et nous participerons au rassemblement à République (Paris) partir de 14 heures. Les migrants sont une partie importante de la classe ouvrière. Aujourd’hui, avec le développement important de la précarité, de la pauvreté et de la fascisation les migrants sont les premières victimes de l’oppression capitaliste. De nombreuses raisons pour que les communistes révolutionnaires soient à l’avant-garde de la résistance.
18 décembre, UNE JOURNÉE SANS NOUS : si on s’arrête, tout s’arrête !
Ce pays ne marche pas sans immigré·e·s. Il n’existe pas sans l’immigration et en bénéficie à tous points de vue.
Ce n’est pas l’immigration qui le détruit, ce sont les politiques menées, le racisme et l’injustice.

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Retour de la COP30 au Brésil ; et les actions de l’ICOR

Mi-temps à la COP30, la conférence de l’ONU sur le climat au Brésil. C’était l’occasion de plus de 50 000 personnes pour une puissante manifestation au cours de laquelle des dizaines de milliers de personnes, dont de nombreux autochtones, se sont déplacées à travers le centre de la ville de Belém avec des militants écologistes internationaux.
La « Marche pour le climat » a appelé à la fois à la défense des zones des communautés autochtones attaquées par les bûcherons et les prospecteurs d’or illégaux, et à des mesures sérieuses de protection de l’environnement. Ils ont appelé à la protection des peuples autochtones, de la forêt tropicale et à l’élimination progressive du charbon, du pétrole et du gaz, et s’abandonnent de plus en plus avec les promesses des gouvernements des États capitalistes et impérialistes, mais cela ne se reflète pas seulement dans la protestation de plus en plus forte. Parallèlement à la COP30, le « Sommet du peuple » avec des centaines d’organisations, de mouvements et de réseaux du Brésil et de l’étranger aura lieu sur le site de l’Université de Belém.

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Solidarité avec les Prisonnier·ère·s Politiques, les 20-21 décembre 2025 à Paris

Ceux et celles qui luttent contre les guerres impérialistes et l’armement, contre l’exploitation capitaliste, contre le fascisme, contre l’ordre patriarcal et contre le pillage de la nature, se heurtent à une terreur généralisée faite d’arrestations par les classes dominantes. À travers le monde, des centaines de milliers de prisonnières et prisonniers politiques sont privé·e·s de liberté et poursuivent, dans les conditions les plus dures, leur combat pour leurs idéaux.
L’isolement, la torture, le refus de soins et de libération, les interdictions de communication et d’autres violations de droits visent à briser et soumettre la volonté des détenu·e·s. De la Turquie-Kurdistan à la Palestine, de l’Inde à l’Iran, des États-Unis aux Philippines, du Pérou aux pays de l’Union européenne, partout dans le monde, les prisonnières et prisonniers politiques résistent à toutes les pressions en défendant leurs idéaux révolutionnaires et leur dignité humaine.

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Message de la CGT Stellantis à la conférence internationale de Pune

Une même stratégie mondiale de Stellantis : réduire les volumes, fermer des sites, baisser la masse salariale
En France comme en Allemagne, en Italie, en Pologne, en Espagne et ailleurs, la direction de Stellantis applique la même politique de casse industrielle, sous couvert de transition énergétique ou de prétendues évolutions du marché.
Ces dernières semaines, Stellantis a officiellement annoncé la fin de la production automobile à Poissy, comme Filosa l’a déclaré à l’ensemble des organisations syndicales le 3 novembre.

Poissy s’ajoute désormais à la longue liste des sites fragilisés ou menacés dans le groupe : Douvrin, Rennes, Sochaux, Mulhouse, Hordain, Madrid, Melfi, Eisenach, Rüsselsheim, Glivice…

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