18 mai 2026

Alerte environnementale ! – Il est grand temps d’agir

La base de l’action commune a été définie comme démocratique, non partisane, antifasciste et sans réserves anticommunistes, et l’accent est mis sur l’indépendance financière.
Depuis lors, le groupe de coordination démocratiquement élu a travaillé à la préparation d’un Conseil international de l’environnement 2026 (International Environmental Council IEC 2026),a noué d’autres contacts nationaux et internationaux et les a associés à cette tâche. Nous avons participé à des délégations à la COP 29 à Bakou et à la COP 30 à Belém, où nous avons fait la connaissance de personnes du monde entier qui luttent contre la destruction de l’environnement naturel. Lors d’une réunion du groupe de coordination élargi le 21 mars 2026, des décisions ont été prises concernant les dates, le lieu et le programme de l’IEC 2026. Le Conseil international de l’environnement 2026 se tiendra du 23 au 25 octobre 2026 à Stuttgart, en Allemagne, au centre
de formation des travailleurs Süd, Bruckwiesenweg 10, 70327 Stuttgart.

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Le “cancer backlash” et les intérêts economiques

Marc Billaud — Le « cancer backlash » est une offensive idéologique qui vise à réduire l’ensemble des causes du cancer aux seuls comportements individuels. Autrement dit, au tabagisme, à la consommation d’alcool ou encore à la suralimentation. L’objectif est d’invisibiliser tous les facteurs environnementaux et professionnels en les jugeant bien trop marginaux au regard des autres pour être pris en compte.

Attention. Je ne remets pas en question le fait que le tabagisme est le facteur de risque prédominant. Les études épidémiologiques le prouvent. Contrairement à ce que certains prétendent de manière grotesque en nous qualifiant — mon collègue Pierre Sujobert avec qui j’ai écrit une tribune à ce sujet dans Le Monde et moi-même — de « complices de l’industrie du tabac », nous n’entretenons aucune ambiguïté à cet égard.

Simplement, on ne peut plus se contenter d’aborder la prévention contre le cancer sous ce seul prisme. Les travaux scientifiques sont sans appel : l’incidence de cancers chez les adultes de moins de 50 ans grimpe de façon très préoccupante. Dans des proportions moindres, celle concernant les enfants augmente aussi. Or, tenter de justifier une hausse des cancers chez les plus jeunes en pointant le tabac et l’alcool ne tient pas la route.

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Bilan de dix ans du macronisme : un régime bourgeois encore plus vorace

Depuis près d’une décennie, Emmanuel Macron — et avec lui Bruno Le Maire — mène un projet politique de classe : un régime ouvertement bourgeois, conçu pour accroître le pouvoir et la richesse des possédants, au détriment des masses populaires. Le bilan est implacable : pauvreté record, dette instrumentalisée, précarité généralisée, renforcement de la répression policière.
1. La misère des masses : pauvreté en explosion
En 2023, selon l’Institut National des Statistiques économiques (INSEE), 9,8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté monétaire (1 288 euros par mois pour une personne seule) soit 15,4 % de la population métropolitaine[¹].
C’est le niveau le plus élevé depuis 1996, année de lancement de la statistique[¹].
Par rapport à l’année précédente, 650 000 personnes supplémentaires sont tombées sous ce seuil en un an[²].
Le seuil de pauvreté monétaire est fixé à 1 288 €/mois pour une personne seule[¹].
Ces chiffres ne sont pas des accidents : c’est l’effet direct d’une politique qui favorise le capital au détriment du travail et qui est conçue pour précariser et augmenter le taux de profit capitaliste.

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Le capitalisme sécuritaire et la dérive fascisante

L’enquête de France-info sur la vidéosurveillance algorithmique (VSA) met à nu une réalité fondamentale : l’État bourgeois, en crise, renforce son appareil répressif et technologique. Ce mouvement n’est pas sans rappeler certains mécanismes utilisés par l’Allemagne nazie pour stabiliser son pouvoir. Il ne s’agit évidemment pas de dire que la France d’aujourd’hui est l’Allemagne de 1933 ; il s’agit de montrer que les logiques du capitalisme en crise peuvent engendrer des formes similaires de contrôle, de surveillance et de normalisation autoritaire.

1. L’opacité comme outil de domination : un trait constant des régimes autoritaires

France-info décrit une “énorme opacité” : caméras déployées discrètement, algorithmes non documentés, marchés publics cachés, absence de débat. Le secret est systémique.

Dans l’Allemagne nazie, les dispositifs policiers (Gestapo, informateurs, fichages) fonctionnaient déjà selon ce principe : rendre la surveillance omniprésente mais invisible, afin de briser la résistance par la peur du regard. Aujourd’hui, on remplace les indicateurs humains par des réseaux neuronaux, mais la logique reste la même : produire un climat où le peuple se sent observé sans pouvoir observer le pouvoir.

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Crise politique et décomposition du régime bourgeois

Les racines de la crise: le système capitaliste lui-même
1. Travail contre capital
La contradiction fondamentale du système éclate : pour maintenir leurs profits, les capitalistes pressurent les travailleurs, réduisent les salaires, flexibilisent l’emploi, cassent les services aux publics.
Mais ce faisant, ils étouffent la demande, bloquent la consommation, provoquent chômage et misère. La société se scinde toujours plus entre une minorité parasitaire qui s’enrichit et une majorité exploitée qui s’appauvrit. L’ordre bourgeois devient instable, incapable de contenir la colère sociale que lui-même provoque.
2. Capital «national» contre capital mondial
Le capitalisme «français» est intégré au capitalisme impérialiste mondial. Les bourgeoisies «nationales» ne sont plus souveraines : elles obéissent aux marchés mondiales et à ses institutions : la Commission européenne, à la BCE, au FMI,….
Elles prétendent défendre tels intérêts nationaux tout en livrant ses entreprises, ses terres, son énergie et son industrie au capital international. Elles ne peuvent faire autrement, seul le profit guident leur investissement. De là naît la crise de légitimité politique: tous les discours mensongers qui se cachent derrière «l’intérêt national» ne sont plus crédibles.

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211 milliards ? On a r’trouvé l’pognon !

Le capitalisme n’est pas une dérive morale, mais un système. Ce ne sont pas seulement les patrons rapaces ou les politiciens corrompus qu’il faut accuser. Ce système n’est pas le produit de la méchanceté de quelques individus : il obéit à des lois économiques objectives. Le capitalisme est un mode de production fondé sur la recherche du profit privé, et cette logique le pousse à s’étendre, à concentrer le capital, à exploiter toujours plus.
Lénine l’avait montré : le capitalisme entre dans sa phase monopoliste — l’impérialisme — quand l’exportation de capitaux, la domination des banques et des grands groupes remplacent la libre concurrence des débuts. C’est cette phase que nous vivons aujourd’hui. 
Par la multiplication des échanges et des investissements, les capitaux s’exportent vers tous les continents. L’industrie s’étend, le nombre d’ouvriers explose à l’échelle mondiale. Le prolétariat est désormais lié dans la production internationale, mais aussi placé en concurrence d’un pays à l’autre.

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