29 avril 2026

Appel de la Coordination internationale des mineurs pour le 8 mars 2026

La Journée internationale des femmes 2026 se déroule dans un contexte difficile : la concurrence impitoyable entre les multinationales pour le repartage des marchés et le contrôle des matières premières. Le renforcement des tendances droitières et du fascisme des gouvernements qui leur sont inféodés entraîne une multiplication des conflits militaires et une destruction massive des infrastructures et de la nature. En Ukraine, cette Journée de la femme se déroule pour la quatrième fois dans un contexte de graves bouleversements guerriers. Outre l’oppression de la classe ouvrière et en particulier des femmes par le capitalisme ukrainien, le pays et le peuple ukrainien épris de liberté sont quotidiennement détruits par l’agression militaire de l’impérialisme russe à coups de missiles, de bombes aériennes et de drones de combat. L’impérialisme occidental profite de la situation difficile de l’Ukraine pour accroître son influence et renforcer sa dépendance économique et militaire.

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Paris le 8 Mars: village féministe et manif

Solidarités internationales. À l’heure des guerres génocidaires, des coups d’État, des impérialismes démultipliés, de l’Iran à l’Afghanistan, de la Palestine au Soudan en passant par le Rojava, le Venezuela et l’Ukraine, nous serons en grève en solidarité avec nos sœurs du monde entier. Nous affirmons notre solidarité avec nos sœurs d’ Amérique latine, d’Iran, du Groenland, sous menace d’une intervention impérialiste directe par les États-Unis de Trump. De l’Amérique latine et du Sud au continent africain, les luttes écoféministes articulent droits des femmes, autodétermination des peuples et défense du vivant. Elles s’opposent aux logiques impérialistes, coloniales et néolibérales qui sacrifient les territoires et les populations au profit des multinationales minières, pétrolières, agricoles et financières.

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8 mars 2026 – Femmes: Luttons pour la paix !

Les dirigeants parlent de „tournant historique“ et de „nouvel ordre mondial“, mais ils pensent à l‘armement, à l‘aptitude au combat et à la militarisation de la société. „… Les racines d‘oppression et d‘exploitation des femmes résident dans le système capitaliste ou impérialiste…“ (Résolution finale de la 3e Conférence mondiale des femmes de la base en 2022 à Tunis.)

Dès 1911, dans la résolution pour la Journée internationale de la femme, Clara Zetkin, sa fondatrice, a réclamé : „La Journée de la femme doit avoir un caractère international… Ce doit être un jour de lutte pour la libération de la femme…“

Le mouvement mondial des femmes a constaté lors de son 2e séminaire théorique au Népal en 2025 : „La force du mouvement des femmes réside dans sa diversité. Ce sont les forces fascistes et impérialistes qui profitent de la division du mouvement des femmes.“

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De l’Indochine à Gaza, quand les dockers se mobilisent contre la guerre

Ce cargo devait appareiller vers Haïfa (nord d’Israël) avec 14 tonnes de composants militaires à son bord, notamment des maillons pour fusils-mitrailleurs, des petites pièces métalliques qui permettent de tirer en rafale, fabriquées par l’entreprise marseillaise Eurolinks, ainsi que des tubes de canons produits par la société Aubert & Duval, basée à Firminy (Loire). En deux jours, les travailleurs portuaires de Marseille-Fos ont mis à l’index ces conteneurs et le cargo a fini par partir, le 6 juin, sans la cargaison militaire controversée, qui devait être renvoyée vers leurs expéditeurs.

Puis la mobilisation s’est étendue. À Gênes, dans le nord-ouest de l’Italie, les dockers du Collectif autonome des travailleurs portuaires (CALP) du port transalpin se sont préparés à bloquer le même navire lors de son escale. Le syndicat italien a même déposé plusieurs plaintes, en dénonçant une stratégie des gouvernements qui consiste à présenter ces transferts d’armes comme de simples transactions privées, pour éviter tout contrôle ou responsabilité d’État à État. La démarche des syndicalistes génois s’appuie sur la loi italienne n°185 de 1990, qui interdit l’acheminement d’armement vers des pays en guerre.

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L’ICOR : Pour un avenir démocratique en Iran

L’Iran est à nouveau à un tournant historique. Une nouvelle vague de luttes a éclaté dans les rues des villes et villages à travers tout le pays. Ce soulèvement est l’expression concentrée de décennies d’oppression, d’exploitation, d’humiliation et d’avenir volé sous un régime théocratique qui a systématiquement privé le peuple de ses droits les plus fondamentaux. Même si le soulèvement a été ou sera peut-être réprimé au prix du sang de milliers de personnes assassinées et de dizaines de milliers de blessés, la braise couve et l’internationalisme prolétarien est appelé à faire preuve d’une solidarité sans faille.

Dès le début, la République islamique s’est construite en détruisant les droits et libertés démocratiques comme le droit de réunion et d’association, les droits des femmes, des travailleurs et des syndicats ont été bafoués, tout comme les droits des peuples et des communautés religieuses opprimés, comme les Kurdes ou d’autres. Tous les grands mouvements de protestation des dernières décennies se sont battus contre ça ; après le meurtre de Jina Amini, les femmes et les jeunes en particulier se sont révoltés contre l’obligation du port du voile et la domination patriarcale.

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SUR LE « REGIME MADURO » : LE POINT DE VUE DE SYNDICALISTES DU VENEZUELA

Cependant, chers camarades, avec tout le respect que nous vous devons, nous avons l’obligation de classe de vous exprimer notre désaccord face au silence prolongé que le FSM a gardé, au cours des quatre dernières années, face à la situation très grave que subissent les travailleurs vénézuéliens et nos retraités et pensionnés, en conséquence des politiques économiques et du travail imposées par le gouvernement autoritaire et antidémocratique présidé par Nicolás Maduro, à partir de la mise en œuvre d’un programme d’ajustement libéral-bourgeois qui a fait peser tout le poids de la crise et des sanctions impérialistes sur les épaules du peuple travailleur, favorisant les appétits de la bourgeoisie parasitaire vénézuélienne et tentant d’attirer les investissements au prix de la misère et de la répression contre les travailleurs et leurs dirigeants syndicaux.

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