3 octobre 2026

France, le climat social se réchauffe

Les travailleurs de secteurs différents, ouvriers, enseignants, agriculteurs, pêcheurs, pompiers et fonctionnaires sont confrontés à des problèmes différents — sans parler des étudiants et les gilets jaunes qui s’y mettent. Le point commun c’est la résistance à la dégradation des conditions matérielles d’existence et de travail, notamment à travers la hausse des prix, les licenciements, la précarité, les budgets d’austérité… L’exemple des pêcheurs est particulièrement significatif : leur mobilisation est directement liée à l’augmentation du prix de l’énergie, qui menace leurs conditions d’activité.

Les revendications particulières peuvent donc devenir le point de départ d’une compréhension plus générale des rapports sociaux. Le pompier, le pêcheur, l’enseignant, l’électricien, le salarié de la santé ou le fonctionnaire ne connaissent pas exactement la même situation, mais leurs luttes peuvent converger lorsqu’ils comprennent leurs intérêts communs face aux politiques économiques et sociales des gouvernants. Leurs intérêts communs : répondre à l’exploitation capitaliste renforcées et soutenue par la politique d’austérité de l’État.

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Fêtons les 155 ans de la Commune de 1871

Les travailleurs des villes et des campagnes paient le prix fort de ces agissements criminels. Aujourd’hui, avec leurs politiques fascisantes voire fascistes, la bourgeoisie veut continuer à dominer le monde, mais ils ne sont que des tigres en papier.
Le prolétariat, classe d’avant-garde, les jeunes et les femmes doivent et ils peuvent faire front à cette situation pour préparer la révolution socialiste. Comme la Commune de Paris en 1871 et les révolutions en Russie, en Chine, à Cuba.
Leurs immenses conquêtes ont été possibles parce que le prolétariat et les masses populaires ont bâti une nouvelle société selon leurs besoins et espoirs. Ils ont eu la confiance en leurs propres forces et se sont donnés les moyens pour la construire….

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A la mémoire de la grande révolution populaire d’Octobre 1917

Il y a maintenant 108 ans que la grande révolution populaire d’Octobre 1917 en Russie éclatait et triomphait. Les travailleurs, les véritables communistes, les démocrates, les hommes de progrès célébrerons la mémoire de cette révolution prolétarienne qui a bouleversé positivement le monde.

En ces temps de noire réaction mondiale (consécutive à la défaite du camp socialiste), célébrer avec enthousiasme et ferveur la révolution d’Octobre redonne de l’espoir à l’éclatement d’une nouvelle révolution socialiste dans les maillons faibles de la chaîne impérialiste mondiale.

La révolution d’Octobre ouvrit une ère nouvelle dans l’histoire de la civilisation humaine. Elle établissait sur un 6e du globe un nouveau régime socialiste où avait disparu toute forme d’exploitation de l’homme par l’homme et d’un peuple par un autre peuple. Les esclaves salariés d’Occident et les esclaves coloniaux d’Orient saluèrent comme une aube nouvelle cette révolution. Ils voyaient en elle la victoire du travail contre le capital ; la victoire de l’indépendance et de la liberté des peuples sur leurs oppresseurs, cruels et perfides, la victoire sur les fauteurs et les profiteurs de guerre. La révolution bolchevik venait de venger la plus glorieuse et la plus grandiose révolution prolétarienne du 19e siècle, celle de la Commune de Paris de 1871.

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Visitez l’ICOR dans le Village du livre

L’UE et les monopoles internationaux s’engagent sans contrôle sur la voie
d’une catastrophe environnementale. Le conte de fées du « capitalisme vert
» et du « Pacte vert » est utilisé pour justifier l’énergie nucléaire, la consommation d’énergies fossiles, la dégradation des océans et les crimes environnementaux locaux afin de maintenir l’économie de profit dans tous les domaines et à tout prix.

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Vive la Commune de 1871

Bien sûr, les gardes nationaux de Passy battent le rappel ; bien sûr, depuis longtemps, des barricades de toutes sortes ornent carrefours et rues parisiennes, gardées par des fédérés (gardes nationaux), beaucoup de femmes et des enfants ; bien sûr, les femmes encore s’activent depuis longtemps pour coudre des sacs de sable qui, une fois remplis, renforceront les défenses. Mais les forces sont maintenant faibles et la discipline militaire en débandade.
Que vont pouvoir faire, en effet, 3 à 5 000 (voilà le résultat de toutes les erreurs!) combattantes et combattants contre 130 000 soldats, policiers et gendarmes, appuyés par une formidable artillerie et qui ont pour ordre de massacrer et d’arrêter tout ce qui ressemble à un ouvrier ou qui porte les fameux godillots de la Garde nationale? S’échapper est hors de question : les prussiens font barrage et remettent les fuyards aux versaillais.

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18 Mars 1871 LA COMMUNE EST PROCLAMÉE !

Les premières dehors, les femmes, entourent les
soldats, réclament leurs canons et rameutent
une foule de plus en plus grande. Les soldats
fraternisent avec les gardes nationaux et
fusillent leurs officiers, Lecomte et Thomas.
Surpris par l’échec de l’opération, le
gouvernement prépare sa fuite, Thiers en
premier, tandis que les parisiens se réveillent en
découvrant la vacance du pouvoir! On se
mobilise, dresse des barricades, se réunit. La
Commune, le pouvoir des ouvriers, tant
réclamée depuis 6 mois, va s’établir, presque
malgré elle, dans la surprise et l’innocence !

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