7 février 2026

A la mémoire de la grande révolution populaire d’Octobre 1917

Il y a maintenant 108 ans que la grande révolution populaire d’Octobre 1917 en Russie éclatait et triomphait. Les travailleurs, les véritables communistes, les démocrates, les hommes de progrès célébrerons la mémoire de cette révolution prolétarienne qui a bouleversé positivement le monde.

En ces temps de noire réaction mondiale (consécutive à la défaite du camp socialiste), célébrer avec enthousiasme et ferveur la révolution d’Octobre redonne de l’espoir à l’éclatement d’une nouvelle révolution socialiste dans les maillons faibles de la chaîne impérialiste mondiale.

La révolution d’Octobre ouvrit une ère nouvelle dans l’histoire de la civilisation humaine. Elle établissait sur un 6e du globe un nouveau régime socialiste où avait disparu toute forme d’exploitation de l’homme par l’homme et d’un peuple par un autre peuple. Les esclaves salariés d’Occident et les esclaves coloniaux d’Orient saluèrent comme une aube nouvelle cette révolution. Ils voyaient en elle la victoire du travail contre le capital ; la victoire de l’indépendance et de la liberté des peuples sur leurs oppresseurs, cruels et perfides, la victoire sur les fauteurs et les profiteurs de guerre. La révolution bolchevik venait de venger la plus glorieuse et la plus grandiose révolution prolétarienne du 19e siècle, celle de la Commune de Paris de 1871.

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Perdre nos enfants pour enrichir une minorité ??!

Hier, le chef d’état-major des armées françaises (nommé par le gouvernement Macron), le général Fabien Mandon, a lâché une phrase glaçante devant les Maires de France : « La France doit accepter de perdre ses enfants ».
Il ajoutait que le pays doit être prêt à « souffrir économiquement » car les « priorités iront à de la production défense ».

Cette déclaration n’est pas un simple dérapage : elle révèle brutalement la logique de sacrifice que la classe dominante veut imposer aux peuples et aux travailleurs en particulier.

1. Le chantage du sacrifie : nos enfants comme monnaie d’échange

Quand un général appelle à « accepter de perdre nos enfants », il ne parle pas aux riches qui financent les industries de l’armement, ni aux grands bourgeois qui tirent profit des guerres à venir. Il parle à la classe populaire, à nous. Il prépare psychologiquement les travailleurs et leurs familles à ce que, dans un conflit futur, ceux qui n’ont pas le pouvoir devront payer le prix extrême : la vie de leurs enfants.

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Communiqué de la coordination européenne de la Conférence mondiale des femmes de la base

En mémoire des sœurs Mirabal Patria, Minerva et María Teresa engagées contre la dictature de Trujillo en République dominicaine, emprisonnées et torturées pour leurs actes militants, puis assassinées le 25 novembre 1960. Leur lutte et leur sacrifice ont fait de cette date un symbole mondial de résistance face à la violence, à l’oppression et à toutes les formes de domination.

Soixante-cinq ans plus tard, leur combat résonne avec force. Les formes de domination ont changé, mais les mécanismes de pouvoir restent les mêmes : violence, guerre, répression, précarité.

Les femmes continuent de se battre contre les dictatures, les occupations, les guerres impérialistes et les violences d’État.

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Sainte-Soline – Verdun : quand le capital pourrissant prépare le fascisme

Le capital n’a plus besoin de se cacher : ses soldats filment leurs propres crimes.

Tirs tendus interdits ?
Ordres illégaux répétés par la moitié des escadrons ?
Blessés graves abandonnés dans un nuage de gaz ?
Images ignorées par l’IGN, aucune poursuite lancée, aucun gendarme interrogé ?

La réalité saute au visage : l’État bourgeois protège ses hommes parce qu’ils accomplissent exactement ce qu’on leur demande. Maintenir par la force l’expropriation de l’eau, des terres, de la vie. Protéger, comme le disent eux-mêmes certains gendarmes, « un putain de trou qui appartient même pas à l’État », c’est-à-dire un investissement capitaliste privé.

Voilà le cœur du problème :
lorsque le capitalisme arrive en fin de cycle, lorsque les marges de profit se réduisent, il ne reste plus qu’une ressource : la violence d’État pour maintenir l’ordre capitaliste.
Et cette violence est de plus en plus assumée, normalisée, glorifiée.

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3ème CITA: Luttons pour chaque poste de travail !

Le 13 novembre, nous sommes intervenus à Poissy près de Paris avec la lettre d’information (voir plus bas) de la coordination internationale des travailleurs de Stellantis membre de la Conférence internationale des travailleurs de l’automobile (CITA). ‭ ‬Nous sommes l’organisation ICOR Union Prolétarienne ML/‭ ‬France et soutiens à la CITA.‭ ‬Les collègues de Stellantis expriment leur solidarité aux travailleurs de Poissy. ‭ ‬En effet, début novembre,‭ ‬ce qui se profilait depuis longtemps a été officiellement annoncé :‭ ‬la‭ ‬fermeture‭ ‬de l’usine existant depuis‭ ‬1937‭ sur ce site ‬! ‬Et nous venons avec la proposition concrète de la coordination des travailleurs de Stellantis ‬: organiser une journée internationale de lutte commune, car les signes indiquant que plusieurs usines Stellantis en Allemagne, en Italie, en Espagne et en Pologne vont fermer se multiplient. La CITA à Pune en discutera.

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Battre l’impérialisme, le fascisme et le capitalisme pour sauver la planète

La soif de concentrer toujours plus de richesses et de pouvoir entre toujours moins de mains n’apporte pas seulement la misère, mais aussi une catastrophe environnementales globale. Le développement non durable dans lequel s’inscrit le capitalisme, est tout aussi destructeur pour l’être humain que pour la nature. Ce n’est donc pas exagéré de dire que dans le capitalisme, à chaque niveau de développement atteint, le sang de l’ouvrier et les substances toxiques rejetées dans les usines et dans l’environnement augmentent de façon exponentielle. La soif du profit maximal par le capitalisme met sérieusement en danger la vie des êtres humains et de la nature toute entière sur notre planète.

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