29 janvier 2026

Appel à une journée internationale de lutte commune des dockers

En tant que syndicats de travailleurs portuaires, nous avons signée le 26 Septembre à Gênes la déclaration « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre » et confirmée par l’actualité des obligations qui y sont contenues. Il s’agit notamment de la demande de mettre fin au génocide des Palestiniens par Israël, qui est ouvertement soutenu par ses alliés, les États-Unis, l’OTAN et l’UE; d’ouvrir des couloirs stables pour l’aide humanitaire; de rejeter le plan de réarmement de l’UE; et de faire à nouveau des ports européens et méditerranéens un havre de paix.

Le génocide en Palestine se poursuit, comme beaucoup d’autres guerres, alors qu’il est maintenant clair que le plan de réarmement nécessite la militarisation des ports et des infrastructures stratégiques pour les préparatifs de guerre.
Ces plans de mise à niveau sont bien accueillis par les armateurs et les opérateurs portuaires, car ils facilitent l’automatisation accrue, les suppressions d’emplois et l’érosion des droits syndicaux.

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Macron : « l’apartheid » au service de l’impérialisme

Un « Haut-Commissariat à la diversité »
Ainsi le gouvernement Macron mettrait en place, à la veille d’élections où il faudra se montrer le plus « identitaire » possible, une double « citoyenneté ». Au pays « des droits de l’Homme », il semble y avoir un fossé, à creuser encore plus profond, entre certains citoyens et les autres. En effet, les personnes «perçues comme noires ou arabes» ont «une probabilité 20 fois plus élevée que les autres d’être contrôlées que l’ensemble de la population». Et autant de risque d’échouer au commissariat, selon la presse. Maintenant, le gouvernement Macron va plus loin : il veut donner un statut officiel en trompe-l’œil à cet apartheid, à cette différence de traitement. Il invente un «Haut-Commissariat à la diversité» pour les enfermer officiellement dans leur identité communautaire, les maintenir prisonniers de leur origine. Après les contrôles au faciès, les fichiers, les rafles au guichet, voici venir la gestion managériale de la différence mise au service de l’expansion impérialiste.

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Coup d’État au Venezuela, l’impérialisme sort ses couteaux

Le rapt spectaculaire de Nicolás Maduro par les forces américaines n’est pas un simple épisode diplomatique. C’est un symptôme historique. Celui d’un capitalisme arrivé à un point où la domination « pacifique » ne suffit plus, où la souveraineté devient intolérable, où le « droit international » est un handicape, alors la violence armée devient l’instrument central de reproduction du système.

Donald Trump n’est pas « dingue » et il a au moins un mérite : il ne ment pas. Là où d’autres enveloppaient leurs guerres de discours humanitaires, il parle pétrole, profits, « gros sous ». Ce que Trump exhibe brutalement, ses prédécesseurs l’appliquaient déjà avec plus d’hypocrisie.
D’ailleurs, l’opposante vénézuélienne Machado, prenait la parole au Forum de l’American Business en novembre dernier pour demander que les Etats-Unis envahissent le Venezuela. …

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Ukraine: Déclaration actuelle du KSRD

Depuis près de quatre ans maintenant, l’Ukraine est victime d’une agression barbare de la part de l’impérialisme russe. Chaque jour, les missiles et les bombes de Poutine tuent des innocents, principalement des travailleurs qui n’ont ni les moyens ni la possibilité de fuir la guerre vers l’Occident ou à l’étranger. Selon les estimations approximatives de l’ONU, depuis l’invasion russe (début 2022), plus de 15 000 civils ont été tués et environ 35 000 blessés. L’agresseur attaque constamment les zones résidentielles avec diverses armes, de l’artillerie aux missiles en passant par les drones à longue portée….D’autre part, il y a le cynisme et la cupidité de l’Occident et de la bourgeoisie ukrainienne. Les riches en Ukraine ne combattent pas en première ligne et ne souffrent pas de la hausse des prix des denrées alimentaires ou des vêtements ; le fardeau de la guerre repose sur les épaules de la classe ouvrière.

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Le budget 2026, LFI et le réarmement de la France

« La France insoumise » (LFI) est souvent présentée comme un parti radical, pacifiste, voire « d’extrême gauche » par ses adversaires. Il est vrai que certaines prises de position de ses député·es peuvent parfois surprendre, voire séduire. Dans un contexte de militarisation accélérée et de montée du patriotisme guerrier, nous avons voulu examiner de près ce que ce parti parlementaire dit réellement du « réarmement de la France. »

Dans la préparation du budget 2026, LFI s’oppose officiellement à l’augmentation des crédits militaires proposée par le gouvernement. Très bien. Mais cette opposition repose sur un argument pour le moins révélateur : ces crédits seraient insuffisants pour répondre aux « défis actuels ». Autrement dit, LFI n’en veut pas moins, mais davantage.

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pour un 25 novembre féministe, révolutionnaire, anti-impérialiste et antimilitariste

Le 15 décembre 2017, une vidéo fait le tour des réseaux sociaux. On y voit une Palestinienne de 16 ans bousculer et gifler des soldats israéliens armés de fusils d’assaut à Nabi Saleh, en Cisjordanie occupée. Donald Trump vient alors de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’entité génocidaire israélienne, déclenchant des manifestations dans la Palestine occupée et partout dans le monde.

Cette jeune femme courageuse, c’est Ahed Tamimi. Son cousin Mohammad vient de se prendre une balle en caoutchouc dans la tête, amenant les médecins à l’opérer et lui enlever une partie du crâne. Durant les deux années précédentes, Ahed Tamimi a été impliquée dans cinq autres altercations avec les colons génocidaires, dont une dès ses 14 ans lorsqu’elle avait mordu un soldat israélien cagoulé pour défendre son frère plaqué au sol lors d’une tentative d’arrestation.

Ahed est arrêtée le 19 décembre 2017 avec sa mère Nariman et sa cousine Nour. Avec 12 chefs d’inculpation, elle est condamnée à 8 mois de prison et est libérée en juillet 2018. «Nous ne sommes pas des victimes mais des artisans de la liberté» expliquait-elle lors de sa venue à la Fête de l’Humanité en 2018.

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