31 janvier 2026

Appel à une journée internationale de lutte commune des dockers

En tant que syndicats de travailleurs portuaires, nous avons signée le 26 Septembre à Gênes la déclaration « Les travailleurs portuaires ne travaillent pas pour la guerre » et confirmée par l’actualité des obligations qui y sont contenues. Il s’agit notamment de la demande de mettre fin au génocide des Palestiniens par Israël, qui est ouvertement soutenu par ses alliés, les États-Unis, l’OTAN et l’UE; d’ouvrir des couloirs stables pour l’aide humanitaire; de rejeter le plan de réarmement de l’UE; et de faire à nouveau des ports européens et méditerranéens un havre de paix.

Le génocide en Palestine se poursuit, comme beaucoup d’autres guerres, alors qu’il est maintenant clair que le plan de réarmement nécessite la militarisation des ports et des infrastructures stratégiques pour les préparatifs de guerre.
Ces plans de mise à niveau sont bien accueillis par les armateurs et les opérateurs portuaires, car ils facilitent l’automatisation accrue, les suppressions d’emplois et l’érosion des droits syndicaux.

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Résolution de l’ICOR : L’impérialisme américain bloque le Venezuela et vise à un coup d’État

La situation au Venezuela, en Colombie, qui est désormais également menacée par le fasciste Trump, et dans tous les pays des Caraïbes, y compris Cuba, est très grave. L’impérialisme américain est le principal ennemi de la classe ouvrière et des peuples du monde, et nous condamnons la possibilité de recourir à la guerre juridique contre Maduro, comme ils l’ont fait avec des présidents légitimement élus de la région, ainsi qu’une éventuelle intervention militaire directe. Le véritable objectif de cette nouvelle agression de l’impérialisme américain est clair. Il reste la première puissance économique, politique et militaire mondiale, mais son hégémonie est en déclin et il est engagé dans une lutte acharnée avec la Chine pour le pouvoir  et dans un monde multipolaire. Il veut étendre autant que possible son contrôle politique, économique et militaire en Amérique latine et dans les Caraïbes…

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Le budget 2026, LFI et le réarmement de la France

« La France insoumise » (LFI) est souvent présentée comme un parti radical, pacifiste, voire « d’extrême gauche » par ses adversaires. Il est vrai que certaines prises de position de ses député·es peuvent parfois surprendre, voire séduire. Dans un contexte de militarisation accélérée et de montée du patriotisme guerrier, nous avons voulu examiner de près ce que ce parti parlementaire dit réellement du « réarmement de la France. »

Dans la préparation du budget 2026, LFI s’oppose officiellement à l’augmentation des crédits militaires proposée par le gouvernement. Très bien. Mais cette opposition repose sur un argument pour le moins révélateur : ces crédits seraient insuffisants pour répondre aux « défis actuels ». Autrement dit, LFI n’en veut pas moins, mais davantage.

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Ukraine : un collègue syndicaliste écrit à l’ICOR

Merci beaucoup pour votre solidarité prolétaire avec les mineurs ukrainiens.
On traverse actuellement la période la plus difficile depuis le début de la guerre. On n’a de l’électricité que 5 à 6 heures par jour. C’est vraiment dur. Un hiver rude et froid nous attend. Poutine est en train de détruire toutes les centrales électriques ukrainiennes avec des missiles. J’ai du mal à imaginer comment on va passer cet hiver.
Ma petite ville minière de Novovolynsk est située à l’ouest de l’Ukraine et n’est pas souvent touchée par les missiles. Mais nos collègues mineurs des régions de Donetsk et Dnipropetrovsk sont super proches du front, et les attaques de missiles et de bombes sur les mines sont super fréquentes. Ce qui est cool, c’est que tous les mineurs de la région de Dnipropetrovsk ont pu être sauvés après le bombardement de la mine.
J’ai du mal à exprimer l’opinion générale des mineurs ukrainiens. Mais tout le monde est d’accord pour dire qu’on a besoin de paix.

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pour un 25 novembre féministe, révolutionnaire, anti-impérialiste et antimilitariste

Le 15 décembre 2017, une vidéo fait le tour des réseaux sociaux. On y voit une Palestinienne de 16 ans bousculer et gifler des soldats israéliens armés de fusils d’assaut à Nabi Saleh, en Cisjordanie occupée. Donald Trump vient alors de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’entité génocidaire israélienne, déclenchant des manifestations dans la Palestine occupée et partout dans le monde.

Cette jeune femme courageuse, c’est Ahed Tamimi. Son cousin Mohammad vient de se prendre une balle en caoutchouc dans la tête, amenant les médecins à l’opérer et lui enlever une partie du crâne. Durant les deux années précédentes, Ahed Tamimi a été impliquée dans cinq autres altercations avec les colons génocidaires, dont une dès ses 14 ans lorsqu’elle avait mordu un soldat israélien cagoulé pour défendre son frère plaqué au sol lors d’une tentative d’arrestation.

Ahed est arrêtée le 19 décembre 2017 avec sa mère Nariman et sa cousine Nour. Avec 12 chefs d’inculpation, elle est condamnée à 8 mois de prison et est libérée en juillet 2018. «Nous ne sommes pas des victimes mais des artisans de la liberté» expliquait-elle lors de sa venue à la Fête de l’Humanité en 2018.

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Perdre nos enfants pour enrichir une minorité ??!

Hier, le chef d’état-major des armées françaises (nommé par le gouvernement Macron), le général Fabien Mandon, a lâché une phrase glaçante devant les Maires de France : « La France doit accepter de perdre ses enfants ».
Il ajoutait que le pays doit être prêt à « souffrir économiquement » car les « priorités iront à de la production défense ».

Cette déclaration n’est pas un simple dérapage : elle révèle brutalement la logique de sacrifice que la classe dominante veut imposer aux peuples et aux travailleurs en particulier.

1. Le chantage du sacrifie : nos enfants comme monnaie d’échange

Quand un général appelle à « accepter de perdre nos enfants », il ne parle pas aux riches qui financent les industries de l’armement, ni aux grands bourgeois qui tirent profit des guerres à venir. Il parle à la classe populaire, à nous. Il prépare psychologiquement les travailleurs et leurs familles à ce que, dans un conflit futur, ceux qui n’ont pas le pouvoir devront payer le prix extrême : la vie de leurs enfants.

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