31 août 2025

Israël, ou la logique sanglante d’un État colonial

… « trop sensible », qu’il faut prendre des « pincettes »… Mais la vérité crève les yeux et hurle dans les ruines de Gaza : Israël est un État colonial de peuplement, qui expulse un peuple pour en installer un autre. Ce n’est pas un malentendu, ce n’est pas une dérive militariste ou intégriste, ce n’est pas une tragédie de plus dans une région instable. C’est le produit logique du colonialisme, et l’enfant chéri de l’impérialisme occidental.

La souffrance du peuple juif, immense, incontestable, a été cyniquement instrumentalisée pour justifier une injustice radicale : chasser, déposséder, et dominer un autre peuple, le peuple palestinien. La Shoah a été instrumentalisée pour couvrir la Nakba. C’est insupportable moralement, mais c’est surtout un piège historique, une impasse sanglante qui menace tout le Moyen-Orient – et qui, au final, ne protège même pas les Juifs.

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Ils peuvent couper les fleurs, mais ils n’arrêteront pas le printemps

L’Union soviétique était alors le pays socialiste dirigeant et la principale force d’écrasement du fascisme hitlérien, finalement en lien avec la coalition anti-hitlérienne. La capitulation du fascisme hitlérien a également démontré la victoire et la supériorité du socialisme sur le capitalisme impérialiste. Dans la lutte des partisans, des alliances antifascistes ont résisté et contribué à la victoire dans de nombreux pays du monde. Les forces communistes en étaient le noyau et souvent la force principale. Dans le camp d’extermination fasciste de « Buchenwald » en Allemagne, les détenus ont réussi à se libérer eux-mêmes sous la direction des communistes et d’un comité international du camp. La force de l’Union soviétique socialiste a donné des ailes à l’esprit révolutionnaire des ouvriers et des peuples du monde entier. En Europe de l’Est et du Sud, ils ont obtenu de haute lutte des révolutions démocratiques populaires et se sont engagés sur la voie du socialisme. En Asie, des mouvements révolutionnaires se sont renforcés, notamment en Chine, au Vietnam et en Corée. Les mouvements de libération nationale ont pris leur essor dans les colonies et les pays dépendants.

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1945-2025 : Résistances ! 2e édition du village antifasciste Paris

Chaque année, le Comité du 9 mai réunit les pires groupes fascistes et suprémacistes d’Europe pour défiler à Paris. Chaque année, l’État laisse faire fermant les yeux sur leurs violences pendant qu’il réprime nos luttes. Peu importe que leur manifestation soit interdite ou non : nous savons de quel côté penche le pouvoir.

Partout, l’extrême droite attaque nos droits et nos vies : violences racistes et sexistes, répression des luttes sociales, lois liberticides. En France, elle gangrène la rue et l’État. Pendant que les néonazis agressent, le gouvernement multiplie les offensives : loi immigration, discours bellicistes, attaques contre les collectifs antiracistes et écologistes. Pendant qu’ils sèment la terreur, l’État s’acharne sur celles et ceux qui résistent.

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1 Mai 2025: Contre le fascisme, la guerre sociale et militaire ! Pour le socialisme véritable !

Les médias sont convoqués pour diffuser le message du gouvernement qui lui-même répète la ligne du
patronat : il faut de l’argent pour les monopoles et pour la guerre:
« Nous avons des armées meurtries par des années de coupe budgétaire et la France dépense 4 x plus pour la
protection sociale de nos concitoyens que pour la défense nationale. » (Cnews-Europe du 6 mars 2025)
Le patronat, le gouvernement et la plupart des partis,
du PS au RN veulent la réduction des salaires, des
pensions, des dépenses de santé et de l’éducation.
D’où la réforme de l’assurance-chômage,
l’augmentation à 64 ans de l’âge de départ à la retraite,
à cause d’un soi-disant « déficit » de 30 Mds en 2030 ;
et le démantèlement de la santé, de l’éducation et
autres services au public.
Pour 2026, le gouvernement prévoit à nouveau 30 Mds
d’économies, mais pas question de supprimer les 200
Mds de cadeaux annuels aux entreprises monopolistes.
La guerre signifie des profits extraordinaires pour
l’industrie et le bâtiment !

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Opposons-nous à la militarisation de la jeunesse !

Nous sommes le collectif Non au SNU Ile de France, mobilisé à partir du printemps 2023 contre la Caravane du Service National Universel. Promis par Macron dès 2017, entre autres pour mettre au pas la jeunesse mobilisée contre la Loi travail (2016-17) le projet de généralisation du SNU à toute une classe d’âge (15-17 ans) a fini par sérieusement battre de l’aile cette dernière année.

Cependant la petite musique sur « l’esprit de défense » et les logiques de militarisation de la société sont toujours d’actualité et ont trouvé un nouveau souffle au regard du contexte international.

Le Ministère des Armées nous prépare une nouvelle mouture de la Journée Défense et Citoyenneté*. Cette journée clé visant à rassembler les futurs citoyen·nes, obligatoire pour tou·tes les français·es âgé·es de 16 à 18 ans, a vu son format réduit de 7h30 à 2h45 depuis le 1er août 2024. Pour compenser, on essaie de la rendre d’autant plus alléchante (ou dangereuse selon le point de vue), avec au programme : maniement d’armes laser, lever du drapeau, tout cela dans des bases militaires.

À chaque âge son dispositif militaire : pour les 18-25 le même Ministère des Armées a développé le Service Militaire Volontaire (SMV – créé sous F. Hollande en juillet 2015) c’est un parcours d’insertion professionnelle de 8 à 12 mois en caserne et avec des stages dans les secteurs « en tension » (soudure, cuisine collective, sécurité, …)

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Guerre à la guerre

C’est ainsi que Lénine à la Conférence du Parti du gouvernement de Moscou, le 20 novembre 1920, marqua l’importance de la Révolte de la mer Noire.

Rappelons les faits.

Dès qu’en octobre 1918 l’effondrement du front turco-bulgare apporte la certitude de la défaite militaire du bloc impérialiste d’Europe centrale au bénéfice des impérialistes de l’Entente (France-Angleterre-Italie-Japon), ceux-ci décident d’ « en finir avec le bolchevisme », suivant l’expression du ministre français des Affaires étrangères, Pichon.

Une base est déjà créée à Arkhangelsk dans l’Extrême Nord. Les forces japonaises avancent en Sibérie et le général français, Janin, y dirige les forces militaires alliées, Russes-blancs compris ; enfin le Kouban et le Don sont aux mains de Dénikine.

C’est alors que l’armée d’Orient, en marche vers Belgrade, Budapest, Vienne, est retournée sur l’Ukraine, appuyée par la flotte qui occupe la mer Noire. Le fil de fer barbelé est fermé autour de la République des Soviets.

Sous une frénétique campagne de mensonges et de calomnies, les soldats français arrivent en Ukraine et en Crimée. Mais le Parti bolchévik est à l’oeuvre.

Sous sa direction, un énorme travail de persuasion et de pénétration est accompli dans les troupes françaises, soldats et marins.

Rien n’est plus faux en effet que la légende répandue pendant des années présentant la révolte de la mer Noire comme une embrassade idyllique entre les ouvriers russes et les soldats français.

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