11 juin 2026

« Vive la Commune ! Vive la Communisme ! Préparons la révolution socialiste ! »

Le 30 mai nous sommes allés au Mur des Fédérés, vers ce lieu de mémoire célèbre et mémorable de la lutte des Communards de 1871. Nous avons repris le flambeau de la Commune, de ceux qui montèrent à « l’assaut du ciel ». Le 28 mai 1871, alors que les troupes bourgeoises du gouvernement versaillais était depuis quelques heures maîtres du cimetière, 147 communards fédérés, survivant de terribles batailles à l’arme blanche, furent fusillés. Ce furent les derniers combats de la « semaine sanglante » du 21 au 28 mai. Dans les jours qui suivirent de nombreux combattants venus  des quartiers populaires furent fusillés par milliers et jetés dans des fosses au pied du mur. Au total près de 30.000 communards ont été tués lors de ces journées sanglantes.
Ces « montées » au Mur sont organisées depuis les années 1880 par l’Association des Ami.e.s de la Commune.

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Fêtons les 155 ans de la Commune de 1871

Les travailleurs des villes et des campagnes paient le prix fort de ces agissements criminels. Aujourd’hui, avec leurs politiques fascisantes voire fascistes, la bourgeoisie veut continuer à dominer le monde, mais ils ne sont que des tigres en papier.
Le prolétariat, classe d’avant-garde, les jeunes et les femmes doivent et ils peuvent faire front à cette situation pour préparer la révolution socialiste. Comme la Commune de Paris en 1871 et les révolutions en Russie, en Chine, à Cuba.
Leurs immenses conquêtes ont été possibles parce que le prolétariat et les masses populaires ont bâti une nouvelle société selon leurs besoins et espoirs. Ils ont eu la confiance en leurs propres forces et se sont donnés les moyens pour la construire….

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Lénine et la Commune de Paris…

Lors de la révolution russe de 1905 et à différentes reprises au cours des années suivantes, Lénine, qui séjourna pendant plusieurs années dans notre capitale avant la guerre de 1914-1918, a souvent évoqué la Commune de Paris. En 1917, entre la révolution de février et celle d’octobre, ses références systématiques ont jalonné sa réflexion et son action. De Zurich où il était en exil, il adressait en mars 1917 à Staline et Kamenev, qui venaient de prendre le contrôle de la Pravda, une correspondance composée de cinq Lettres de loin, dont seule la première fut publiée.

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A l’occasion du 78e anniversaire de la Nakba

Il y a quatre ans, l’historienne Tamar Novick a été choquée par un document qu’elle a trouvé dans le dossier de Yosef Vashitz, du département arabe du parti de gauche Mapam, dans les archives Yad Yaari à Givat Haviva. Le document, qui semblait décrire les événements qui ont eu lieu pendant la guerre de 1948, commençait ainsi :
« Safsaf [ancien village palestinien près de Safed] – 52 hommes ont été capturés, ligotés les uns aux autres, une fosse a été creusée et ils ont été abattus. 10 étaient encore en train de convulser. Des femmes sont venues, implorant notre pitié. Trouvé corps de 6 hommes âgés. Il y avait 61 corps. 3 cas de viol, dont un à l’est de Safed, fille de 14 ans, 4 hommes tués par balle. Ils ont coupé les doigts d’un d’entre eux avec un couteau pour lui voler une bague. »

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Tchernobyl : mensonge d’État… ou faillite d’un État déjà embourgeoisé ?

Présenter Union soviétique de 1986 comme un État socialiste relève de la falsification historique. Depuis des décennies (depuis le rapport Khrouchtchev en 1954), une restauration progressive des rapports bourgeois était à l’œuvre : primat des carrières individuelles, bureaucratisation, privatisation industrielle, séparation croissante entre dirigeants et dirigés.

Tchernobyl n’est pas un “échec du socialisme”. C’est au contraire la catastrophe qui a été un des symptômes de sa liquidation.

Le fameux test qui a mal tourné n’est pas tombé du ciel. Il s’inscrit dans une logique bien connue : pression hiérarchique, course aux indicateurs, recherche de promotion personnelle. Des cadres techniques prêts à prendre des risques pour gravir les échelons — voilà un comportement typiquement individualiste et bourgeois, étranger à une éthique socialiste authentique fondée sur la responsabilité collective.

Autrement dit : ce n’est pas “trop de communisme” qui a produit Tchernobyl, mais déjà trop peu.

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Mais qui est ce Boualem Sansal dont on parle tant ?

Il est des écrivains qui affrontent le pouvoir. D’autres qui le contournent. Et puis il y a ceux qui, faute de s’attaquer aux structures qui dominent leur société, choisissent une cible plus commode : leur propre peuple. Boualem Sansal appartient à cette dernière catégorie. Un homme du système, pas un transfuge
Contrairement à la légende patiemment construite autour de sa personne, Boualem Sansal n’a jamais été un opposant au pouvoir algérien. Avant d’être érigé en dissident et en conscience critique par les instances de consécration littéraire parisiennes, il fut d’abord, et longtemps, un homme du système. Il en a été un rouage. Pendant des décennies, il a occupé des fonctions au sein de l’appareil d’État. Il n’était ni marginal, ni persécuté, ni réduit au silence. Autrement dit, Sansal n’a pas affronté le système, il l’a servi. Et ce point est décisif. Car on ne peut pas, sans falsifier la réalité, présenter comme dissident celui qui a participé durablement à l’organisation du pouvoir.

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