6 juin 2026

Déclaration pour la Journée de la Nakba

Plus de 700 000 Palestiniens et leurs familles ont été expulsés de leurs maisons et de leurs habitations en 1948, dans le cadre de la création de l’État d’Israël. Le terme « Nakba », qui signifie « catastrophe » en arabe, fait référence à cette expulsion dévastatrice.

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Déclaration publiée par le Front populaire de libération de la Palestine

À cette occasion, nous affirmons que le travailleur palestinien est confronté à l’une des phases les plus graves de ciblage aujourd’hui, face à une guerre de génocide qui vise son existence physique et sa capacité à survivre et à produire, et qui cherche à saper les fondements de sa vie et de sa dignité humaine. Ce que vivent nos travailleurs, en particulier dans la bande de Gaza, dépasse les descriptions traditionnelles des crises ; nous sommes confrontés à une destruction totale et généralisée du système de production, à une frappe systématique contre les fondements de la vie et à une paralysie dans le secteur de la production qui a conduit des centaines de milliers de personnes à perdre leurs moyens de subsistance. Les taux de chômage ont atteint des niveaux étouffants, faisant de notre communauté de travailleurs une victime d’une agression généralisée, d’un siège étroit et d’une destruction généralisée des usines et des ateliers. Le « panier alimentaire » est lui aussi soumis à l’anéantissement, alors que les agriculteurs et les pêcheurs font face à une politique de la terre brûlée ; les terres agricoles ont été ravagées, les bateaux de pêche détruits et les zones de production transformées en champs de mort et de famine.

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Déclaration de l’ICOR: solidarité avec le peuple cubain !

Le 1er mai, plus de 500 000 personnes ont manifesté à Cuba devant l’ambassade des États-Unis contre l’embargo pétrolier imposé par l’impérialisme américain depuis janvier et ont remis six millions de signatures réclamant la fin de l’embargo – soit environ deux tiers de la population cubaine. L’ICOR est de tout cœur solidaire de la résistance du peuple cubain. Nous avons déjà publié en mars une résolution contre l’embargo pétrolier (https://www.icor.info/de/de/2026/moerderische-oelblockade-der-usa-gegen-kuba). L’embargo a déclenché une crise humanitaire à Cuba. Les coupures d’électricité et les pertes de production affectent tous les aspects de la vie des gens et compromettent les soins de santé.
Le président américain Trump avait déjà menacé, dans les jours précédant le 1er mai, de « durcir le ton » et de « prendre le contrôle » de Cuba, et a imposé le jour même des sanctions plus sévères visant les responsables économiques, politiques et administratifs, ainsi que toutes les banques et institutions internationales qui entretiennent des relations commerciales avec eux. Face à cela, nous réitérons notre appel à organiser la solidarité avec le peuple cubain à l’échelle mondiale !

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L’Iran un nouvel impérialisme? N’exporterait-il pas de capitaux ?

L’investissement direct à l’étranger (IDE) officiel de l’Iran est en fait faible, avec des valeurs de moins de 100 millions de dollars par an, selon la CNUCED (Conférence des nations-unies pour le commerce et le développement) et d’autres statistiques internationales. Mais il y a une sortie massive de capitaux privés en Iran – rien qu’en 2024, elle s’élevait à environ 20,7 milliards de dollars, avec des estimations pour 2025 allant jusqu’à 36 milliards de dollars. Ce sont des fonds qui sont en partie cachés aux sanctions, à la dévaluation monétaire ou à l’accès de l’État. Cependant, de fait et objectivement le capital est également exporté. L’Iran utilise particulièrement les crypto-monnaies pour les exportations de capitaux. Les sorties à l’étranger des crypto-monnaies ont augmenté de 70% pour atteindre 4,2 milliards de dollars en 2024.

Le volet des exportations de capitaux contrôlés par l’État est dominé par le Conseil des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) et des monopoles tels que Khatam al-Anbiya. Ce produit d’exportation de capitaux orchestré par l’État est en grande partie en dehors des statistiques officielles sur les marchés gris et les canaux de l’argent noir…

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Déclaration de l’ICOR sur l’agression contre l’Iran

Non à l’agression de l’impérialisme américain et de l’Israël sioniste contre l’Iran !
Solidarité avec la classe ouvrière et les peuples d’Iran dans la lutte contre l’hégémonie et la guerre impérialiste
Face à l’agression militaire des États-Unis d’Amérique, en alliance avec l’Israël sioniste, contre l’Iran, nous condamnons cette agression avec la plus grande fermeté. Elle vise des installations civiles et militaires et constitue une escalade dangereuse qui peut dégénérer en une guerre mondiale. Le gouvernement américain et l’Israël sioniste en portent l’entière responsabilité, avec la poursuite de leur politique d’agression systématique, comme le génocide à Gaza ou l’attaque quotidienne contre le Liban, respectivement son occupation, qui a fait des centaines de morts et des centaines de milliers de déplacés. Dans un contexte stratégique plus large, elle ne vise qu’à créer des faits accomplis par la force militaire.

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Fascisme et guerre provoquent une conflagration au Moyen-Orient

Le 28 février, les pays fascistes États-Unis et Israël ont entamé une guerre d’agression contre l’Iran. Pour la première fois dans l’ordre d’après-guerre, les États-Unis tentent de mettre un autre pays impérialiste à genoux par une guerre ouverte. Leur objectif de guerre est le changement de régime en Iran pour un gouvernement ayant l’aval américain. Les principaux partis en guerre sont tous fascistes – c’est à cela que leurs objectifs et leurs méthodes de guerre correspondent. L’exécution ciblée de membres du gouvernement d’autres pays sans aucun processus ou le changement forcé de régime – ce sont des méthodes fascistes. Cela inclut également des guerres d’agression sans aucune légitimité de leur propre parlement ou des institutions internationales ! Le fascisme et la guerre agissent comme des accélérateurs de feu mutuels. Sans le fascisme, on ne peut faire une telle guerre, avec lui il n’y a plus de seuils de blocage. Les fascistes Trump et Netanyahou ne reculent devant aucun crimes de guerre.

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