7 février 2026

L’ICOR : Pour un avenir démocratique en Iran

L’Iran est à nouveau à un tournant historique. Une nouvelle vague de luttes a éclaté dans les rues des villes et villages à travers tout le pays. Ce soulèvement est l’expression concentrée de décennies d’oppression, d’exploitation, d’humiliation et d’avenir volé sous un régime théocratique qui a systématiquement privé le peuple de ses droits les plus fondamentaux. Même si le soulèvement a été ou sera peut-être réprimé au prix du sang de milliers de personnes assassinées et de dizaines de milliers de blessés, la braise couve et l’internationalisme prolétarien est appelé à faire preuve d’une solidarité sans faille.

Dès le début, la République islamique s’est construite en détruisant les droits et libertés démocratiques comme le droit de réunion et d’association, les droits des femmes, des travailleurs et des syndicats ont été bafoués, tout comme les droits des peuples et des communautés religieuses opprimés, comme les Kurdes ou d’autres. Tous les grands mouvements de protestation des dernières décennies se sont battus contre ça ; après le meurtre de Jina Amini, les femmes et les jeunes en particulier se sont révoltés contre l’obligation du port du voile et la domination patriarcale.

L’ICOR : Pour un avenir démocratique en Iran Lire la suite

Protestation de la Coordination internationale des mineurs

Nous protestons avec la plus grande fermeté contre la condamnation de quatre mineurs de Chiatura, en Géorgie, et exigeons leur libération immédiate !
Le 29 avril 2025, nous avons reçu un message de Chiatura, en Géorgie, nous informant que quatre mineurs des mines de manganèse avaient été arrêtés à trois heures du matin par la police régionale dans la tente des mineurs en grève depuis fin février.
Le coordinateur principal, un ancien mineur, s’était lui-même rendu sur place quelques jours auparavant. Les mineurs de manganèse sont en lock-out depuis début novembre 2024, avec la promesse que le travail reprendrait à partir du 1er mars et qu’ils recevraient jusqu’à cette date 60 % de leur salaire mensuel de la part de l’entreprise. En novembre et décembre, leurs salaires leur ont été versés avec un retard considérable, seulement après qu’ils aient menacé de faire grève, puis ils n’ont plus reçu aucun salaire. Fin février 2025, ils ont reçu par SMS un préavis de licenciement écrit pour mars.

Protestation de la Coordination internationale des mineurs Lire la suite

3e Conférence internationale des travailleurs de l’automobile fin novembre

Avec le programme massif de suppression d’emplois, Bosch poursuit l’objectif de maintenir son leadership sur le marché mondial dans le système impérialiste mondial, qui a été secoué par des crises économiques, politiques et militaires. En outre, le bénéfice de 3,5% généré avant intérêts et impôts en 2024 n’est pas suffisant pour le conseil d’administration. Le groupe Bosch prévoit un rendement cible de 7% en 2026. En moyenne, Bosch vise une croissance annuelle des ventes de 6 à 8% d’ici 2030 avec des taux d’inflation normaux de 2 à 3%. Stefan Hartung, PDG de Robert Bosch GmbH, a déclaré : « Nous continuerons à travailler intensivement sur les coûts et les structures et à nous concentrer sur des secteurs d’activité rentables ». Dans le but de « être l’un des trois principaux fournisseurs sur nos principaux marchés en cinq ans au plus tard ».

3e Conférence internationale des travailleurs de l’automobile fin novembre Lire la suite

Conférence Femmes: séminaire Théorique au Népal

Nous tenions à vous rappeler que le Séminaire théorique organisé par la Conférence mondiale des femmes (WWC) aura lieu le mois prochain à Katmandou, au Népal, du 27 au 29 novembre.
Sous le thème « Théories et voies pour la libération des femmes de l’exploitation et de l’oppression – Comment vaincre l’impérialisme ? », diverses représentantes, militantes, révolutionnaires et femmes engagées politiquement du monde entier participeront à des échanges animés pendant trois jours. Chaque journée sera consacrée à un thème différent.

Conférence Femmes: séminaire Théorique au Népal Lire la suite

3e Conférence internationale des travailleurs de l’automobile

Une nouvelle vague d’attaques contre la classe ouvrière a commencé. Fermetures d’usines et licenciements sont annoncés ou ont déjà eu lieu, en France et ailleurs. Volkswagen, longtemps le groupe modèle de la collaboration de classe à partir de l’Allemagne, annonce pour la toute première fois la fermeture d’usines en Allemagne. Malgré des luttes acharnées, l’usine Audi à Bruxelles / Belgique à fermée. Pour l’usine Ford de Sarrelouis / Allemagne la fermeture est annoncée . Plusieurs groupes de sous-traitance automobile, notamment M.A. France, ZF, Continental et Bosch, veulent également supprimer des dizaines de milliers d’emplois. En toile de fond se trouve la concurrence entre les groupes internationaux, une véritable bataille d’extermination mutuelle dans la lutte pour les débouchés, les matières premières et les positions de pouvoir.

Pour réaliser leurs attaques les patrons des multinationales soutiennent la droite dans la politique et des forces fascistes dans de nombreux pays. L’ultradroite répand du chauvinisme et du nationalisme à l’image du fasciste Trump avec son « America first ». Faire cause commune avec les patrons sous des mots d’ordres trompeuses comme « sauvons NOTRE économie en France » sacrifie les intérêts ouvriers. Ces forces répandent de fausses images de l’ennemi parmi les travailleurs. Elles rendent les migrants responsables de tous les problèmes du monde et divisent ainsi la classe ouvrière, tout en ne critiquant pas du tout les capitalistes.

3e Conférence internationale des travailleurs de l’automobile Lire la suite

Pour la défense de la libération nationale kanake

En ouvrant le corps électoral de Nouvelle-Calédonie aux colons arrivés après 1998, cette loi menace non seulement d’étouffer électoralement le mouvement indépendantiste, mais surtout d’ouvrir la colonie au peuplement européen : une « recolonisation », pour reprendre les mots de la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT).2
L’État bourgeois impérialiste n’hésite pas à changer les règles du jeu s’il n’en est plus le gagnant — par la force si nécessaire. Il ne reconnaît qu’une seule légitimité, celle de ses intérêts, et ne connaît qu’un langage, la contrainte.
La crise qui secoue actuellement la Nouvelle-Calédonie est révélatrice.
Dans les colonies se pose un problème universel : comment assurer l’hégémonie coloniale ? La réponse peut se résumer en une phrase : en transformant une minorité coloniale en majorité coloniale.
Ce n’est ni plus ni moins que ce problème — celui de l’hégémonie coloniale — qui se pose aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie. Derrière le problème du corps électoral provincial spécial, il y a le problème du colonialisme. L’enjeu, c’est de faire de la Nouvelle-Calédonie une simple partie de la nation française, aux dépens de la nation indigène.
Cela, personne ne l’exprime aussi clairement que Sonia Backès, présidente de la Province Sud et fer de lance du colonialisme en Nouvelle-Calédonie…

Pour la défense de la libération nationale kanake Lire la suite